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En hommage à
Presto
YORKSHIRE-TERRIER
Il est né le:01/07/1999
Il nous a quittés le:05/07/2016
 

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En hommage à Presto

Presto Peter de Brunehault
--------------------------

Comment te rendre hommage, mon Presto d’amour, mon loulou, mon pépère,le papounet de papy, son petit chéri, mon petit bonhomme, mon pépère, mon bisounours….et tous les autres noms qu’on t’a donnés…

En 2011, alors âgé de 12 ans, tu avais déjà vécu dans plusieurs familles et connu plusieurs abandons, bien trop, maltraité, négligé, enfin recueilli par une association où tu es resté 2 ans, de laquelle t’a sorti ta précédente maman pour t’emmener dans cette grande propriété de Marseille où vivait déjà Chanel; hélas, deux ans après ton arrivée dans cette famille, de graves problèmes de santé l’ont obligée à se séparer de vous.

Nous venions adopter Chanel, et personne ne voulait de toi, un chien plus très jeune, un peu sourd, un petit peu incontinent la nuit, qui n’avait plus que 2 dents, puisqu’on avait dû t’arracher les autres tant elles étaient pourries. Mais voilà, nous t’avons vu dans les bras de ta maman et nous avons craqué sur ta jolie tête toute ronde; nous t'avons regardé jouer avec Chanel dans le jardin, courir avec elle autour de la piscine, vous faire des bisous. Nous n’avons pas le cœur de vous séparer; comment aurions-nous pu revenir avec elle et te laisser derrière, te renvoyer à nouveau dans une SPA, pour combien de temps ? Inimaginable . La surprise de Martine et Raymond, nous voyant avec deux petits alors qu’on n'en n’avait annoncé qu’un !

Dès le premier jour, tu as tout fait pour qu’on t’aime, quémandant à chaque instant des caresses, nous léchant comme pour dire «  voyez comme je suis gentil ». Mais les anciens traumatismes étaient là, en particulier la peur de manger, la crainte de la gamelle. Il fallait te donner à manger à la main, tu t’enfuyais après chaque bouchée. Ton papy en a passé des heures, à te préparer des repas que tu puisses prendre, tes 2 dernières dents étant tombées: des pâtés, de la viande mixée; il t‘en a donnés des repas, accroupi à côté de toi, à te caresser pour te rassurer. Petit à petit, tu as pris confiance, accepté de manger dans nos assiettes, puis de lécher un plat, toujours sur tes gardes malgré tout. Finalement tu y es arrivé et tu mangeais tout seul, dans ta petite gamelle, mais il fallu plus de 2 ans; et même tu suçais tes petites cigarettes, comme je disais, ces petits bâtons de peau de buffle. Que tu aimais ça !

Habitué à dormir dans ta corbeille, tu y es resté sagement la première année; petit à petit tu es venu sur le lit, tu t’es trouvé ta petite place, serré contre moi, rassuré , et n’a plus dormi qu’ainsi.
Malgré tout tu restais craintif, nous avions de la peine comprendre certaines attitudes. Par la communication animale nous avons cherché à connaître un peu mieux ton passé, pour t’aider, mais tu avais tellement souffert que tu ne voulais plus en parler. A tel point que tu ne croyais qu’on te garderait jusqu’à la fin de ta vie, tant on te l’avait promis, mais donné et redonné quand même, à des personnes te laissant seul toute la journée, ou t’utilisant pour la reproduction avant d’à nouveau se séparer de toi….

Tu avais un tel appétit de vivre que tu as tout supporté : le premier hiver, 3 semaines de bise glaciale, où je devais t’envelopper dans une couverture pour te sortir; ta petite langue avait malgré tout gelé sur les bords, quelle horreur ! Cette petite langue qui sortait toujours de ton museau, te donnant un air que tout le monde trouvait attendrissant alors qu’en fait tu ne pouvais pas la garder droite, pour une raison inconnue, mais qui te gênait pour manger et boire. Le second hiver, c’est la pluie qui a duré trop longtemps, le 3 suivants ont été plus doux et supportables, jusqu‘à ce dernier, qui n’en finissait pas. Tu n’aimais pas le froid, mon petit chien du soleil, alors je t’ai confectionné plein de petits manteaux, acheté des doudounes; courageusement tu y allais, tu t’es habitué et devenait moins fragile, et nous nous sommes réjouis dernièrement de voir enfin l’été arriver pour te permettre de jolies balades.

Nous avons un peu voyagé, sommes retournés à Marseille, l’an d’après un petit tour en Vendée, une autre fois une semaine en Savoie, quelques jours dans l’Allier et dans le Jura, tu aimais ces virées.

Malgré un peu d’arthrose, une vue qui diminuait, tu vieillissais gentiment, doucement. Puis ta vue s’est détériorée un peu plus, c’est devenu plus difficile, tu ne supportais plus les voyages, alors nous ne sommes plus partis.

A 15 ½ ans, nous avons cru te perdre, un choc prophylactique à la suite d’un vaccin. Tu ne mangeais plus, tu maigrissais, tu t’affaiblissais. Heureusement un drainage et des soins énergétiques t’ont aidé à remonter la pente. A ce moment-là, je me souviens, je t’ai demandé de rester jusqu’à 16 ans, tu m’a fait une grande léchouille, j’y ai vu un bon signe.


En février 2016 une crise d’épilepsie t’a bien diminué, surtout la vision. Tu n’aimais plus que les petites balades dans le quartier, dans des endroits que tu connaissais bien et où tu pouvais t’orienter, alors on fait ainsi, et j’emmenais Chanel seule pour de plus longues promenades pendant que tu faisais ta sieste. Deux autres crises ont suivi peu après, tu t’en es relativement bien remis. Récemment ton papy t’a dit que tu allais arriver à 17 ans, tu l’as fait pour lui, j’en suis sûre.

Puis une dernière crise est arrivée. Cette fois tu ne pouvais plus, tu avais trop mal , il fallait te laisser partir. Malheureusement cela ne s’est pas très bien passé, tu as souffert, et ce départ restera pour moi une plaie ouverte. J’aurai tant aimé que tu t’endormes tranquillement près de nous, toi qui avais déjà eu une vie si dure. C’est injuste.

Tu nous as tant donné, tant appris, mon Presto, par tes mimiques, tes jeux, tes léchouilles, tes regards, merci, merci mon tout petit. Il y aurait encore tant à dire sur toi, mais certains souvenirs n’appartiennent qu’à nous, ta famille, et nous les garderons bien au chaud dans notre cœur.

Mon souhait maintenant, c’est que tu retrouves là-haut celle avec qui tu as vécu dans tes jeunes années, auprès de qui tu étais heureux; elle ne t’a quitté que parce qu’elle-même est partie au paradis; puissiez-vous vous retrouver et partager plein d‘amour là-haut.

Moi je vais continuer avec Chanel encore un bout de chemin, le plus long possible je l’espère. Elle est malade elle aussi, alors je vais la bichonner encore plus jusqu’à ce que vous soyez de nouveau réunis auprès des anges.








1678 Fleurs
Déposé par AMARY
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🦋🐦Douces pensées🐦🦋
Déposé par gervais
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tendres pensees
Déposé par Touky
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Fête des Mères aujourd'hui, la mienne me manque, je t'espère près d'elle. Câlins
Déposé par myriam31
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souhaits de bonheur pour un joli 1er mai à ta famaille avec de gros câlins pour tour toi bel ange
Déposé par Jacky50
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Merci d'avoir pensé à mon petit Dydy. Bon week-end
Déposé par Jacky50
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Bonnes fêtes de Pâques pour toi et ta famille Presto. Amitiés
Déposé par lepapou
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Je t'envoi des caresses et des bisous Presto
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Caresses de Papou.
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Je te fais plein de bisous Presto
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Bisous et papouilles bel Ange
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Tendres caresses.
Déposé par nina1997
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Merci pour ma Nina 🩷🩷🩷Bien à vous 💫 💫 💫



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Déposé par poutounou le 17/05/2023  
C’est vrai, ils sont si nobles, si purs, si beaux nos loulous et louloutes !!! Cela ne peut être qu’un « travail » d’Ange : un rêve devenu réalité… !!!
*
Extrait de « Close to you » des Carpenters
*
Close To You (Près De Toi)
*
Pourquoi les oiseaux
Apparaissent-ils tout à coup ?
Chaque fois que tu es là
Tout comme moi
Ils désirent ardemment être
Près de toi
*
Pourquoi les étoiles
Tombent-elles du ciel ?
Chaque fois que tu te promènes
Tout comme moi
Elles désirent ardemment être
Près de toi
*
Le jour où tu es né
Les anges se sont réunis et ont décidé
De rendre un rêve réalité
Alors ils ont saupoudré de la poussière lunaire dans tes poils
Et de l'or et la lumière des étoiles dans tes beaux yeux

Déposé par poutounou le 14/05/2023  
Très belle chanson du poète Yves Duteil. Des fois on souffre tellement, qu'on aimerait bien pouvoir se réfugier dans un merveilleux rêve...
*
Il y a des jours où, quand le jour se lève,
On voudrait rentrer tout au fond d'un rêve
Et puis, soudain, lorsque le clocher sonne,
Il y a des jours où l'on n'est plus personne.
*
Alors, on ferme les yeux un instant.
Quand on les rouvre, tout est comme avant.
Les gens vous voient et leur regard s'étonne.
Il y a des jours où l'on n'est plus personne.
*
Ouvrir son cœur à tous les vents qui passent,
Et, qu'un matin, tous les chagrins s'effacent
Pour oublier, dans le bonheur qu'on donne,
Qu'il y a des jours où l'on n'est plus personne,
*
Qu'il y a des jours où, quand le jour se lève,
Ou voudrait rentrer tout au fond des rêves
Et s'endormir lorsque le clocher sonne.
Il y a des jours où l'on n'est plus personne.
*
Yves Duteil

Déposé par poutounou le 10/05/2023  
Oh oui, doux Anges, vos noms resteront à jamais, bien au chaud ou au frais, dans nos cœurs, car on ne peut, on ne veut oublier le nom d’un ami pur et sincère comme vous.
*
J’ai écrit ton nom…
*
J’ai écrit ton nom sur le sable,
Mais la vague l’a effacé.
J’ai gravé ton nom sur un arbre,
Mais l’écorce est tombée.
J’ai incrusté ton nom dans le marbre,
Mais la pierre a cassé.
J’ai enfoui ton nom dans mon cœur,
Et le temps l’a gardé.

Déposé par poutounou le 12/04/2023  
Que c’est beau : « Et je ne sais plus tant je t’aime lequel de nous deux est absent »
*
Le front aux vitres
*
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin
Ciel dont j’ai dépassé la nuit
Plaines toutes petites dans mes mains ouvertes
Dans leur double horizon inerte indifférent
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin
Je te cherche par delà l’attente
Par delà moi même
Et je ne sais plus tant je t’aime
Lequel de nous deux est absent.
*
Poème de Eugène Emile Paul Grindel, dit Paul Eluard

Déposé par poutounou le 29/03/2023  
Magnifique écrit de nos Anges pour nous, mamans et papas de coeur !
*
Sois tranquille d’Emmanuel Moire
*
Je sais la peine
Je sais les pleurs
Et les pensées
Que les mots ne peuvent apaiser
Je sais l'absence
Je sais le manque
Et les regrets
Les souvenirs
Qu'il faut revivre
Et partager
Je sais tout ce qui est
Pour toi
*
Sois tranquille
Tout va bien
Sois tranquille
Je suis serein
Je repose en paix
Où je vais
Sois tranquille
Ce n'est rien
Sois tranquille
J'en ai besoin
Et je m'en sers
Je me libère
Enfin
*
Je sais le temps
Je sais les heures
Les nuits passées
Que les rêves ne peuvent soulager
Je sais l'effort
Et le courage
À retrouver
Se souvenir
Qu'il faudra vivre
Et continuer
Je sais tout ce qui est
Pour toi
*
Sois tranquille
Tout va bien
Sois tranquille
Je suis serein
Je repose en paix
Où je vais
Sois tranquille
Ce n'est rien
Sois tranquille
J'en ai besoin
Et n'oublie pas
N'oublie pas
Je suis là
Je suis là
Je suis là

*
Sois tranquille
Tout va bien
Sois tranquille
Je suis serein
Je repose en paix
Où je vais
Sois tranquille
Tout va bien
Sois tranquille
Et sois certain
Où que tu sois
Je veille sur toi

Déposé par poutounou le 26/03/2023  
Très bel écrit, légèrement revisité, du poète Monsieur Ferrat
*
Extrait de « Tu aurais pu vivre encore un peu »
*
Tu aurais pu vivre encore un peu
Pour notre bonheur, pour notre lumière
Avec tes yeux clairs, ta queue joyeuse
Ton esprit ouvert, ton air généreux
Tu aurais pu vivre encore un peu
Mon fidèle ami, mon copain, mon frère
Au lieu de partir tout seul en croisière
Et de nous laisser comme chiens galeux
Tu aurais pu vivre encore un peu
*
T'aurais pu rêver encore un peu
Te laisser bercer près de la rivière
Par le chant de l'eau courant sur les pierres
Quand des quatre fers, l'été faisait feu
T'aurais pu rêver encore un peu
Sous mon châtaignier à l'ombre légère
Laisser doucement le temps se défaire
Et la nuit tomber sur la vallée bleue
T'aurais pu rêver encore un peu
*
Tu aurais pu vivre encore un peu
Ne pas m'imposer d'écrire ces vers
Toi qui savais bien, mon ami si cher
À quel point souvent je suis paresseux
Tu aurais pu vivre encore un peu.
*
Jean Ferrat

Déposé par poutounou le 19/03/2023  
Hélas ! Faut-il que meure ce bonheur ?
*
Impression de printemps
*
Il est des jours - avez-vous remarqué ? -
Où l'on se sent plus léger qu'un oiseau,
Plus jeune qu'un enfant, et, vrai ! plus gai
Que la même gaieté d'un damoiseau.
*
L'on se souvient sans bien se rappeler...
Évidemment l'on rêve, et non, pourtant.
L'on semble nager et l'on croirait voler.
L'on aime ardemment sans amour cependant
*
Tant est léger le coeur sous le ciel clair
Et tant l'on va, sûr de soi, plein de foi
Dans les autres, que l'on trompe avec l'air
D'être plutôt trompé gentiment, soi.
*
La vie est bonne et l'on voudrait mourir,
Bien que n'ayant pas peur du lendemain,
Un désir indécis s'en vient fleurir,
Dirait-on, au coeur plus et moins qu'humain.
*
Hélas ! faut-il que meure ce bonheur ?
Meurent plutôt la vie et son tourment !
Ô dieux cléments, gardez-moi du malheur
D'à jamais perdre un moment si charmant.
*
Paul VERLAINE (1844-1896)

Déposé par poutounou le 12/03/2023  
Qu’elle est belle cette poésie de Théophile Gautier !!! Mais qu’il se dépêche un peu le printemps : envie d’un peu de chaleur et de doux rayons du soleil…
*
Premier sourire du printemps
*
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.
*
Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisèle des boutons d'or.
*
Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer à frimas l'amandier.
*
La nature au lit se repose ;
Lui descend au jardin désert,
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.
*
Tout en composant des solfèges,
Qu'aux merles il siffle à mi-voix,
Il sème aux prés les perce-neiges
Et les violettes aux bois.
*
Sur le cresson de la fontaine
Où le cerf boit, l'oreille au guet,
De sa main cachée il égrène
Les grelots d'argent du muguet.
*
Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.
*
Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d'avril tournant la tête,
Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "
*
Théophile GAUTIER (1811-1872)

Déposé par poutounou le 08/03/2023  
Vous êtes mort un matin, un après-midi ou un soir, magnifiques Anges !!! « Et la plus morte mort est d’avoir survécu » !!!
*
Vous êtes mort un soir
*
Vous êtes mort un soir à l'heure où le jour cesse.
Ce fut soudain. La douce et terrible paresse
En vous envahissant ne vous a pas vaincu.
Rien ne vous a prédit la torpeur et la tombe.
Vous eûtes le sommeil. Moi, je peine et je tombe,
Et la plus morte mort est d'avoir survécu.
*
Anna de NOAILLES (1876-1933)

Déposé par poutounou le 15/02/2023  
Il est où le "chemin de clarté" ??? C'est peut-être le chemin du coeur !!!
*
Le veilleur solitaire
*
Il y a toujours dans la nuit de la ville
une petite fenêtre qui brille
très loin au bord du ciel
une fenêtre au loin, une lampe qui brûle,
un homme ou peut-être un enfant
penché sur la page d'un livre
où les mots brûlent et brillent.
Et le cœur de l'homme ou de l'enfant
brûle d'un sang plus vif,
s'exalte, s'illumine.
*
Il y a toujours au bord du ciel
un veilleur solitaire
qui cherche dans la nuit
son chemin de clarté.
*
Jean Joubert ("La maison du poète" - Pluie d'étoiles éditions, 1999)

Déposé par poutounou le 12/02/2023  
Que c'est joli ! "Il faut savoir marier la mort avec la vie !".
*
Un jour de colère
*
Un jour de colère
tu te gonfles comme un poisson-lune
un jour de douceur
ta bouche est en fleur
Il ne faut pas espérer
téter sans cesse
le lait de la vie
il faut savoir marier
le soleil avec la pluie
*
Un jour de couleur
l’enfer embrasse ton coeur
mais un jour de miel
comme tu es suave !
Il ne faut pas espérer
téter sans cesse
le lait de la vie
il faut savoir marier
Douleur avec Plaisir
*
Un de tes amis meurt
tu es brisé de chagrin
un enfant naît
ton coeur est en fête
Il ne faut pas espérer
téter sans cesse
le lait de la vie
il faut savoir marier
la Mort avec la Vie
*
Hector Poullet ("Paroles en l’air" , éditions Desormeaux, 1978)

Déposé par poutounou le 01/02/2023  
Les caresses des yeux les plus douces, les plus pures, sont celles de nos merveilleux Anges...
*
Les caresses des yeux
*
Les caresses des yeux sont les plus adorables ;
Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.
*
Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.
*
Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
*
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?
*
Auguste ANGELLIER (1848-1911)

Déposé par poutounou le 29/01/2023  
Mais non, ils sont toujours là : dans le vent, dans la pluie, dans les rayons du soleil… ! Il suffit d’écouter avec son cœur…
*
Sur le fil
*
Ma chair fissure
Sous l’absence
Les silences grignotent
L’hier
Les mots gercent
Les lèvres
De cette vie en barbelés
Tu ne sens pas mon odeur
Tu n’entends pas le son de ma voix
Tu ne me vois pas
Tu ne me touches pas
Tu me laisses seule ici
Tu oublies de me faire un signe
Tu gommes mon sourire
Tu me prives de toi, de nous…
*
Sandrine Davin

Déposé par poutounou le 01/01/2023  
En 2023, il y aura…
*
Des sourires, pour chasser la tristesse,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
De la confiance, pour faire disparaître les doutes,
Des gourmandises, pour croquer et déguster la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour se nourrir du plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
De la santé, en veux-tu, en voilà…
Du courage, pour continuer à avancer !
Et de l’Amour, beaucoup d’Amour, parce que sans Amour rien ne va…
*
Certes, les années passent et les rides s'entassent. Mais si le coeur et l'esprit gardent leur âme d'enfant, l'essentiel est là. Je vous souhaite à tous et toutes, ainsi qu’à vos proches, une très bonne année 2023 avec une santé du tonnerre, avec plein d'arcs en ciel et une tonne de courage et d’Amour, et je fais un tout gros poutounou bien baveux à votre ou vos anges... Pour ceux qui n’aiment pas les poutounoux baveux, un bisou tout doux là sur le bout de la truffe…
*
Amicalement,
*
Martine, Rubens, Diesel et « fripouillous » d’Iron…

Déposé par poutounou le 28/12/2022  
Reviens-nous bel été… !!! Dépêche-toi un peu s’il te plaît…
*
Les papillons
*
De toutes les belles choses
Qui nous manquent en hiver,
Qu'aimez-vous mieux ?
- Moi, les roses ;
- Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;
- Moi, la moisson blondissante,
Chevelure des sillons ;
- Moi, le rossignol qui chante ;
- Et moi, les beaux papillons !
*
Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l'on cueille en un réseau ;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l'oiseau !...
*
Quand revient l'été superbe,
Je m'en vais au bois tout seul :
Je m'étends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tête renversée,
Là, chacun d'eux à son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d'amour !
*
Gérard de Nerval.

Déposé par poutounou le 25/12/2022  
Coucou les mamans et papas de cœur ! Avant tout, je vous souhaite à tous de passer un merveilleux Noël avec des surprises et une bonne tonne d’Amour… !!! Je vous envoie un joli petit conte de Noël ! Et oui il existe le »Jardin magique du Paradis », et tous nos Anges y sont à présent, et bien sûr qu’un jour nous les rejoindrons comme le géant du jardin, c’est une évidence… !!!
*
Petit conte de Noël : le jardin du géant
*
Tous les après-midis, en revenant de l'école, les enfants allaient jouer dans le jardin du Géant qui était parti depuis sept ans déjà.
Le jardin était ravissant ; ça et là, sur l'herbe douce et verte, poussaient de belles fleurs qui ressemblaient à des étoiles. Vers le ciel magnifique, s'élançaient douze pêchers qui au printemps s'épanouissaient en délicates floraisons couleur de rose et de perle, et qui, en automne, portaient des fruits couleur de fête. Les oiseaux assis sur les arbres chantaient si joliment que les enfants s'arrêtaient de jouer pour les écouter. C'était le jardin du Bonheur...
*
Un jour, le Géant revint. Il vit les enfants dans le jardin. Et comme c'était un Géant très égoïste, il les fit fuir avec sa grosse voix. Ensuite, il construisit un MUR tout autour du jardin et mit un écriteau : Défense d'entrer sous peine d'amende !
*
L'hiver arriva...
Puis vint le printemps avec les fleurs des champs et les oiseaux du ciel...
Mais dans le jardin de l'Egoïste, c'était encore l'hiver, la neige, le froid et le gel. Le Vent du Nord, glacial, avait trouvé son logis. Il invita Madame La Grêle à venir le rejoindre et tous deux s'en donnèrent à coeur joie... Ils décidèrent de ne plus quitter l'endroit et de l'occuper toute l'année.
Le Géant se posait des questions : "Pourquoi est-ce toujours l'hiver chez moi ?" "Pourquoi les oiseaux ne viennent-ils plus ? Pourquoi les fleurs ne s'épanouissent-elles pas ?"
L'homme ne comprenait pas et s'attristait.
*
Un matin pourtant, il entendit une musique ravissante. Un petit linot chantait dehors, il chantait la plus merveilleuse musique du monde. Le Géant s'approcha de la fenêtre et aperçut une multitude d'enfants installés sur les branches des arbres... et les arbres, si contents de les revoir, s'étaient mis à refleurir... et la grêle et le vent s'étaient enfuis... Les oiseaux voletaient et gazouillaient avec délice ; les fleurs souriaient ; les enfants riaient...
Mais dans un coin du jardin, l'hiver était resté avec ses amis Grêle et Vent du Nord. Au pied d'un arbre gelé, un tout petit enfant pleurait. Il ne pouvait grimper à l'arbre. Le Géant comprit alors son égoïsme : « Maintenant je sais pourquoi le Printemps ne voulait pas venir ici. Je vais mettre ce pauvre petit garçon tout en haut de l'arbre, et je démolirai le mur, et mon jardin sera à tout jamais la cour de récréation des enfants. »
*
Le Géant descendit sans bruit l'escalier, ouvrit très doucement la porte et pénétra dans le jardin. Mais quand les enfants le virent, ils furent si effrayés qu'ils s'enfuirent, et le jardin reprit ses couleurs d'hiver. Seul le petit garçon ne s'enfuit point car ses yeux étaient si pleins de larmes glacées qu'il ne vit pas le Géant s’approcher. Celui-ci le prit doucement dans sa main et le posa dans l'arbre. Et l'arbre se couvrit aussitôt de fleurs, et les oiseaux vinrent y chanter, et le petit garçon étendit ses deux bras et les jeta autour du cou du Géant, et l'embrassa (c'était la première fois qu'on embrassait le Géant). Et quand les autres enfants virent que le Géant n'était plus méchant, ils revinrent en courant, et le Printemps revint avec eux.
"C'est votre jardin, maintenant, petits enfants ”, dit le Géant.
Et il prit une grande hache et fit tomber le mur. Les enfants jouèrent tout le jour et, le soir, ils vinrent dire au revoir au Géant.
*
Celui-ci demanda : "Mais où donc est votre petit compagnon, celui que j'ai posé dans l'arbre ?” (Le Géant avait un faible pour lui parce qu'il l'avait embrassé.)
*
"Nous n'en savons rien ”, répondirent les enfants. “ Il est parti et nous ne savons pas où il habite. Nous ne l'avons jamais vu auparavant."
Le Géant en fut très triste. Les années passèrent, et le Géant devint très vieux et très faible. Il restait assis dans un fauteuil immense, regardait les jeux des enfants et admirait son jardin. “ J'ai beaucoup de belles fleurs, disait-il, mais les enfants sont les plus belles fleurs de toutes".
*
Un matin d'hiver, il regardait par la fenêtre en s'habillant. Il ne détestait plus autant l'hiver, car il savait que c'était simplement le printemps endormi, et que les fleurs se reposaient.
Ce matin-là, dans le coin le plus reculé du jardin, il aperçut un arbre tout couvert de ravissantes fleurs blanches. Ses branches étaient toutes dorées et des fruits d'argent y étaient suspendus... Au-dessous de l'arbre, se tenait le petit garçon qu'il avait aimé.
Dans sa joie, le Géant descendit en courant l'escalier et pénétra dans le jardin. Il traversa l'herbe en toute hâte et arriva près de l'enfant. Quand il fut tout près, il s'aperçut que l'enfant était blessé. Sur ses paumes et sur ses pieds, il y avait l'empreinte de deux clous...
“ Qui a osé te blesser ?” s'écria le Géant ; “ dis-le moi afin que je prenne mon grand sabre et que je le tue.
« Non ! » répondit l'enfant ; ce sont les blessures de l'Amour.
“ Qui donc es-tu ?" demanda le Géant en s'agenouillant devant le petit enfant.
L'enfant sourit au Géant et lui dit : “ Tu m'as laissé un jour jouer dans ton jardin, aujourd'hui tu viendras avec moi dans mon jardin, qui est le Paradis."
Et ce jour-là, quand les enfants du village coururent au jardin, ils trouvèrent le Géant couché sous un arbre mort et tout couvert de fleurs blanches.
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D’après un conte d’Oscar Wilde

Déposé par poutounou le 24/12/2022  
Histoire de NOEL : le carnet d’adresses du Père Noël
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Le Père Noël se brosse les dents. Il peigne sa barbe, il enfile son manteau rouge, ses bottes, son bonnet. Il monte sur son traîneau, il crie à ses rennes : « allez, au boulot ! »
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Et le traîneau s’envole dans le ciel. C’est la nuit de Noël et le Père Noël va distribuer ses cadeaux. Il se dit : « bon, par qui vais-je commencer ? » Il plonge la main dans une poche de son manteau. Puis il fouille dans une autre poche. Il s’écrie : « sapristi, j’ai oublié mon carnet d’adresses ! »
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Dans son carnet, le Père Noël a écrit les adresses de tous les enfants de la terre et les jouets qu’ils veulent recevoir. Vite, il fait faire demi-tour à ses rennes et il retourne chez lui. Le Père Noël fouille partout, sur son armoire, sous son lit. Il vide ses placards, il secoue ses chaussures, mais il ne trouve rien. Son carnet d’adresses a disparu.
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Le Père Noël regarde son traîneau chargé de cadeaux. Il dit tristement : « qu’est-ce que je vais faire de tout ça ? » Une grosse larme coule le long de sa barbe. Il soupire : « ce Noël va être raté, complètement raté ! » Les rennes du Père Noël commencent à s’impatienter. Ils secouent leurs clochettes. Le Père Noël caresse le grand renne qui conduit l’attelage, et il murmure : « oui, oui, il est l’heure de partir, mais je ne sais plus dans quelles maisons déposer les jouets ! »
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Alors, le grand renne déclare : « tu as perdu ton carnet d’adresses, vieil étourdi ! Il ne reste qu’une solution, puisque tu ne sais pas dans quelles maisons dorment les enfants, il faut distribuer des jouets dans toutes les maisons de la terre. Allons, accroche les autres traîneaux derrière nous et va chercher tous les jouets qui restent dans ton grenier ! »
Déjà, une horloge sonne les douze coups de minuit. Le Père Noël se met au travail : il court, il porte, il grogne. Il remplit encore cinq traîneaux de jouets pour être sûr d’en avoir assez. Puis il fait claquer son fouet en l’air et l’attelage file sous les étoiles.
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Le Père Noël n’a jamais connu une nuit aussi fatigante. Il dépose des paquets dans toutes les maisons, même dans les maisons où il n’y a pas d’enfants.
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Le lendemain matin, les grands-mères trouvent des ours en peluche dans leurs chaussons, les grands-pères ont des trains électriques, les bébés ont des vélos de cross, les papas des poupées et les mamans des hochets. Alors les gens sortent des maisons. Certains disent : « j’ai reçu ça et je n’ai rien demandé ! » D’autres ronchonnent : « j’ai un jouet de bébé, ce n’est pas ce que je voulais ! »
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Heureusement les papas donnent leurs jouets aux enfants, les bébés aux mamans, les mamans aux garçons, les garçons aux grands-mères, les grands-mères aux filles et les filles aux grands-pères. À la fin, d’échange en échange, chacun a un cadeau qui lui plaît.
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Dans les nuages, le Père Noël observe ce qui se passe sur la terre. Il se dit en riant : « hé, hé, je leur ai fait une bonne surprise ! » Puis il rentre chez lui. Il enfile son pyjama, il se glisse dans son lit et, sous son oreiller, il retrouve son carnet d’adresses.

Déposé par choupinou le 23/12/2022  
les petits chiens, nos petits absents sont toujours présent en nos coeurs et vies,
ils partagent avec nous les beaux moments, même si on ne les voient pas, ils sont là
La fête de Noel est un de ces moment...
Pensées affectueuses et Joyeux Noel petits anges
Joyeux Noel a vos mamans et papas

Déposé par poutounou le 21/12/2022  
Regardons vite sous notre oreiller !!! C'est lorsque nous rêvons de nos Anges !!!
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Le petit rêve
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C’est un petit rêve léger
Un rêve bien plié sous mon oreiller
C’est un rêve doux et chaud
Qui va pieds nus dans l’herbe fraîche,
Un rêve transparent
Qui glisse entre les yeux
Et se blottit sous les paupières.
C’est un rêve coloré
Qui murmure encore en moi
Quand le soleil ouvre ma porte.
C’est un petit rêve léger
Qui accompagne ma journée.
*
Luce Guilbaud ("Les oiseaux sont pleins de nuages" - éditions Soc et Foc)

Déposé par poutounou le 04/12/2022  
Je crois que nous avons tous et toutes, mamans et papas de cœur, des cuirasses…..à trous !!!
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Se faire une cuirasse
*
Je ne veux du bonheur
que plaisirs éphémères
et ces joies passagères
que l’on oublie sur l’heure.
*
Me suis fait une cuirasse
et me complais dedans.
J’y conjugue au présent.
Elle ne prend nulle trace
*
J’y conjugue au présent.
Et pourtant sans savoir,
que de choses d’antan
me font mal ! De toutes parts.
*
Me font mal et me blessent.
Mais je les tiens en laisse !
Et dans ma forteresse,
je ne cesse de m’armer !
*
Contre quoi ? Contre tout
dans ma cuirasse à trous
où s’installe comme chez soi
ce dont je ne veux pas !
*
Esther Granek, Je cours après mon ombre, 1981




L'Album photo contient 22 photos
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Trico, le copain qu'on n'oubliera pas
23.01.2005 - 11.12.2019
Highslide JS
2014
j'aide pour monter un meuble
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juillet 2014 Cluny
en camping
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1.7.2014
15 ans
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1.7.2013
14 ans
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2012
avec Chanel et Trico
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2012
bisou avec Chanel
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2012
essai de mon sac ventral
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2012
je joue avec Chanel
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déc. 2011
première neige
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2011
dans la forêt
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2012
au bain
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2012
dans la neige
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30 mars 2012
5 ans Chanel
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2011
plus que 2 dents, et alors ? je suce les nonos que Chanel a attendri pour moi, hummm...
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2011
j'adore les couvertures
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2011
novembre il fait encore bon
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2011
on fait les fous avec Chanel
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2011
après le premier toilettage
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jeu 2011
Touches pas à mon poisson !
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