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En hommage à
NACHKO

BERGER-ALLEMAND
Il est né le :05/01/1977
Il nous a quittés le :20/06/1990
 



En hommage à NACHKO





Mon Loup, depuis toutes ces annテゥes je n ai jamais cessテゥ de penser テ Toi






10 bougies

Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:59Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58Déposé par BILLY2B 06/06/2020 23:58
De la part de
 
 





6940 Fleurs




576 messages



Déposé par poutounou le 01/11/2019  

En ce jour de Toussaint, je vous souhaite テ tous de merveilleux souvenirs de ceux qui ne sont plus...
*
Une odeur, un geste, une musique, un endroit, et tu es lテ, auprティs de moi窶ヲツ!!!
*
QU'UN VOILE
*
Il n'y a qu'un voile,
qu'un voile qui nous sテゥpare.
Il y a un souffle qui nous unit, celui des テ「mes,
si doux, si fin, si persistant,
"Je suis lテ, au-delテ du savoir, du visible, de l'audible" dit la voix.
"Il n'y a que ce voile qui nous sテゥpare
et tu me sens parfois".
Une odeur, un geste, une musique, un endroit,
et je suis lテ, auprティs de toi ;
tu m'entends rire, discourir de ce qui テゥtait.
Dテゥsormais c'est un trテゥsor au fond de toi.
Il n'y a qu'un voile si fin pourtant si infranchissable,
impテゥnテゥtrable car nul ne sait ce qui est au-delテ.
Nul ne doit savoir,
on n'en revient pas,
c'est l'テゥblouissant interdit.
Mais, pour les cナ砥rs, la frontiティre n'existe pas,
l'amour brテサle ce voile si tenu et retrouve le feu de l'テゥternel.
L'amour ne craint l'テゥblouissement mais s'en nourrit constamment.


Déposé par poutounou le 27/10/2019  

Une maille テ l窶册ndroit, une maille テ l窶册nversツ! L窶冑iver approche テ grands pasツ! Sortons nos pelotes de laine窶ヲツ!!!
*
L窶凖ゥcureuil
*
Dans le tronc d'un platane
Se cache une cabane.
Un petit テゥcureuil
Est assis sur le seuil.
Il mange des cerises,
Tricote une chemise;
Recrache les noyaux,
Se tricote un maillot;
Attaque les noisettes,
Fait des gants, des chaussettes...
Qu'importe s'il fait froid !
Tant pis si vient l'hiver !
Une maille テ l'endroit,
Une maille テ l'envers :
L'テゥcureuil, fort adroit,
Se fait des pull-overs.
*
Jean-Luc Moreau


Déposé par poutounou le 20/10/2019  

Je brille sur tous les yeux en pleurs qu窶兮ucun sommeil n窶兮tteint.
*
Une voix du ciel
*
Je suis l'astre des nuits. Je brille, pテ「le et blanche,
Sur la feuille qui tremble au sommet d'une branche,
Sur le ruisseau qui dort, sur les lacs, bien plus beaux
Quand mes voiles d'argent s'テゥtendent sur leurs eaux.
Mes rayons vont chercher les fleurs que je prテゥfティre,
Et font monter au ciel les parfums de la terre ;
Je donne la rosテゥe au rameau dessテゥchテゥ,
Que l'ardeur du soleil a, sur le sol, penchテゥ.
Sitテエt que je parais, tout se tait et repose,
L'homme quitte les champs, et l'abeille la rose :
Plus de bruit dans les airs, plus de chant dans les bois ;
Devant mon doux regard nul n'テゥlティve sa voix,
De la terre ou du ciel aucun son ne s'テゥlance,
J'arrive avec la nuit, et je rティgne en silence !
Je cache mes rayons quand le cri des hiboux
Vient troubler mon repos et mon calme si doux.
*
Je suis l'astre des nuits ; je brille, pテ「le et blanche,
Sur le cナ砥r attristテゥ, sur le front qui se penche,
Sur tout ce qui gテゥmit, sur tout ce qui se plaint,
Sur tous les yeux en pleurs qu'aucun sommeil n'atteint.


Déposé par choupinou le 15/10/2019  

Gouttes au goテサt salテゥ, les larmes sont les messagティres des peines et de la tristesse... Mais pas de honte テ les laisser couler, elles racontent bien des choses.
Merci d'avoir eu une pensテゥes pour mon petit chien noir et blanc,merci pour mon petit Bullgum,
merci テァa me touche テゥnormテゥment surtout en ces moments de tristesse que rappelle sans cesse le souvenir........
cテ「lins a votre petit ange
choupinou


Déposé par poutounou le 13/10/2019  

Coulez, テエ larmes テゥternelles, car ici-bas je reste seul窶ヲ
*
L'ange envolテゥ.
*
Poティte : Franテァois-Marie Robert-Dutertre (1815-1898)
*
Mon ange a reployテゥ ses ailes
Et dort glacテゥ sous un linceul ;
Coulez, テエ larmes テゥternelles,
Car ici-bas je reste seul.
*
テ chティre ombre au ciel envolテゥe,
Chaque nuit sous les noirs cyprティs
Versant des pleurs sur ton blanc mausolテゥe,
Je viens テゥpancher mes regrets.
*
Cette douce sナ砥r de mon テ「me,
Pour charmer mon cナ砥r attristテゥ,
Me parlait encore de sa flamme
Sur le seuil de l'テゥternitテゥ.
*
テ chティre ombre au ciel envolテゥe,
Chaque nuit sous les noirs cyprティs
Versant des pleurs sur ton blanc mausolテゥe,
Je viens テゥpancher mes regrets.
*
Si jusqu'テ toi, de cette terre
S'テゥlティve mon chant dテゥsolテゥ,
Sois attentive テ ma priティre
En ton beau royaume テゥtoilテゥ.
*
テ chティre ombre au ciel envolテゥe,
Chaque nuit sous les noirs cyprティs
Versant des pleurs sur ton blanc mausolテゥe,
Je viens テゥpancher mes regrets.


Déposé par poutounou le 06/10/2019  


Jamais nous ne vous oublierons, doux Anges que vous テェtes窶ヲ.
*
Oubli
*
Allez, vieilles amours, chimティres,
Caresses qui m'avez meurtri,
Tourments heureux, douceurs amティres,
Abandonnez ce coeur flテゥtri !
*
Sous l'azur sombre, テ tire-d'ailes,
Dans l'espoir d'un gテョte meilleur,
Fuyez, plaintives hirondelles,
Le nid dテゥsormais sans chaleur !
*
Tout s'テゥteint, grテ「ce aux jours moroses,
Dans un tiティde et terne unisson.
Oテケ sont les テゥpines des roses ?
Oテケ sont les roses du buisson ?
*
Aprティs l'angoisse et la folie,
Comme la nuit aprティs le soir,
L'oubli m'est venu. Car j'oublie !
Et c'est mon dernier dテゥsespoir.
*
Et mon テ「me aux vagues pensテゥes
N'a pas mテェme su retenir
De toutes ses douleurs passテゥes
La douleur de s'en souvenir.
*
Catulle MENDテS (1841-1909)


Déposé par poutounou le 29/09/2019  

Vous テェtes mort un matin, un aprティs-midi ou un soir, magnifiques Angesツ!!! ツォツEt la plus morte mort est d窶兮voir survテゥcuツツサツ!!!
*
Vous テェtes mort un soir
*
Vous テェtes mort un soir テ l'heure oテケ le jour cesse.
Ce fut soudain. La douce et terrible paresse
En vous envahissant ne vous a pas vaincu.
Rien ne vous a prテゥdit la torpeur et la tombe.
Vous eテサtes le sommeil. Moi, je peine et je tombe,
Et la plus morte mort est d'avoir survテゥcu.
*
Anna de NOAILLES (1876-1933)


Déposé par choupinou le 26/09/2019  


Les sanglots longs
Des violons
De l窶兮utomne
Blessent mon coeur
D窶冰ne langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blテェme, quand
Sonne l窶冑eure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m窶册n vais
Au vent mauvais
Qui m窶册mporte
Deテァテ, delテ,
Pareil テ la
Feuille morte.
Paul Verlaine


Déposé par nounours le 25/09/2019  


............POUR TOI BEL ANGE A SA MAMAN.....................
.
Toi c窶册st un mot
Toi c窶册st une voix
Toi c窶册st tes yeux et c窶册st ma joie
Toi c窶册st si beau
Toi c窶册st pour moi
Toi c窶册st bien lテ et je n窶凉 crois
Toi c窶册st soleil
Toi c窶册st printemps
Toi c窶册st merveille de chaque instant
Toi c窶册st prテゥsent
Toi c窶册st bonheur
Toi c窶册st arc-en-ciel dans mon coeur
Toi c窶册st distant窶ヲ
Toi c窶册st changeant窶ヲ
Toi c窶册st rテェvant et esquivant窶ヲ
Toi c窶册st pensant窶ヲ
Toi c窶册st taisant窶ヲ
Toi c窶册st tristesse qui me prend窶ヲ
Toi c窶册st fini.
Fini ? Pourquoi ?
Toi c窶册st le vide dans mes bras窶ヲ
Toi c窶册st mon soleil qui s窶册n va窶ヲ
Et moi, je reste, pleurant tout bas.
.
............................LE 25 SEPTEMBRE 2019........................
.


Déposé par lili2248 le 23/09/2019  

Et voilテ la fin de l窶凖ゥtテゥ !!! L窶兮utomne s窶册n vient テ grands pas !!! Et il faut commencer テ se couvrir un peu plus窶ヲ Brrrrr...
*
L'automne
*
Voici venu le froid radieux de septembre :
Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ;
Mais la maison a l'air sテゥvティre, ce matin,
Et le laisse dehors qui sanglote au jardin.
*
Comme toutes les voix de l'テゥtテゥ se sont tues !
Pourquoi ne met-on pas de mantes aux statues ?
Tout est transi, tout tremble et tout a peur ; je crois
Que la bise grelotte et que l'eau mテェme a froid.
*
Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller oテケ les oiseaux s'envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin
Elles iront mourir sur les テゥtangs demain.
*
Le silence est lテゥger et calme ; par minute
Le vent passe au travers comme un joueur de flテサte,
Et puis tout redevient encor silencieux,
Et l'Amour qui jouait sous la bontテゥ des cieux
*
S'en revient pour chauffer devant le feu qui flambe
Ses mains pleines de froid et ses frileuses jambes,
Et la vieille maison qu'il va transfigurer
Tressaille et s'attendrit de le sentir entrer...


Déposé par poutounou le 22/09/2019  

Et voilテ la fin de l窶凖ゥtテゥツ!!! L窶兮utomne s窶册n vient テ grands pasツ!!! Et il faut commencer テ se couvrir un peu plus窶ヲ Brrrrr...
*
L'automne
*
Voici venu le froid radieux de septembre :
Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ;
Mais la maison a l'air sテゥvティre, ce matin,
Et le laisse dehors qui sanglote au jardin.
*
Comme toutes les voix de l'テゥtテゥ se sont tues !
Pourquoi ne met-on pas de mantes aux statues ?
Tout est transi, tout tremble et tout a peur ; je crois
Que la bise grelotte et que l'eau mテェme a froid.
*
Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller oテケ les oiseaux s'envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin
Elles iront mourir sur les テゥtangs demain.
*
Le silence est lテゥger et calme ; par minute
Le vent passe au travers comme un joueur de flテサte,
Et puis tout redevient encor silencieux,
Et l'Amour qui jouait sous la bontテゥ des cieux
*
S'en revient pour chauffer devant le feu qui flambe
Ses mains pleines de froid et ses frileuses jambes,
Et la vieille maison qu'il va transfigurer
Tressaille et s'attendrit de le sentir entrer...
*
Anna de NOAILLES (1876-1933)


Déposé par pouilledamour le 17/09/2019  

c'est un mot joli qui vient de l'enfance
un mot ennemi de l'indiffテゥrence
c'est un mot trティs court que l'on nous a appris
qui mテェle a la fois le coeur et l'esprit
bien qu'il soit passテゥ dans nos habitudes
il est le reflet de nos gratitudes
il sait テェtre doux tout en テゥtant fort,
et il est reテァu tel un rテゥconfort.
J'ai donc le grand plaisir,pour vous aujourd'hui avec du retard mais sテサrement,de prononcer,ce seul petit mot MERCI
MERCI de m'avoir permis de le dire,
de vous dire MERCI
Un petit テェtre cher ne vous quitte jamais,il vit au plus profond de votre テ「me,de votre coeur et pour le revoir,il suffit de fermer les yeux,de penser a lui trティs fort
a tout nos petits amours
MERCI pour votre soutien,de votre gentillesse lors du dテゥcティs de notre petit lapin Pampan et de mon amie Dulka
MERCI d'テェtre toujours prテゥsent ,de votre amour pour les anniversaires de mes petits trテゥsors,ma douce Polka,mon merveilleux Titus ,par vos fleurs,messages,bougies
MERCI pour eux ,MERCI pour moi,ils vous en seront toujours reconnaissant,tout comme moi MERCI
choupinou


Déposé par poutounou le 15/09/2019  

C窶册st la vie qui nous blesse le coeur et les yeux lorsque nous perdons un de nos Anges...et pourtant nous continuons テ marcher, ne jamais s窶兮rrテェter, supportant la souffrance comme on peutツ!!!
*
C'est La Vie 窶 Marc Lavoine
*
Tous les matins, c'est la mテェme corrida
Lever la tテェte, ouvrir les bras
Tous les matins, c'est le mテェme numテゥro
Trouver l'amour, chercher les mots
*
Je suis coincテゥ comme un テゥvadテゥ
Faut marcher, ne jamais s'arrテェter
Je suis piテゥgテゥ, comme un condamnテゥ
A marcher, ne jamais se retourner
*
C'est la vie, la vie c'est du vent
Qui nous souffle les rテェves d'enfant
C'est la nuit qui descend,
C'est jamais comme avant
Il ne faut plus faire semblant, attends
C'est la vie, la vie qui le veut
Qui nous blesse, le coeur et les yeux
C'est la nuit qui retombe
Comme la pluie et les bombes
Il ne faut plus faire semblant, attends
*
Tous les matins c'est le mテェme cinテゥma
Tendre les mains, croiser les doigts
Tous les matins, c'est la mテェme comテゥdie
Chercher quelqu'un, trouver celle ou celui qui
*
Je suis piテゥgテゥ comme un naufragテゥ
Faut marcher, ne jamais s'arrテェter
Je suis coincテゥ, comme un rテゥvoltテゥ
A marcher, jamais se retourner
*
C'est la vie, la vie c'est du vent
Qui nous souffle les rテェves d'enfant
C'est la nuit qui descend,
C'est jamais comme avant
Il ne faut plus faire semblant, attends
C'est la vie, la vie qui le veut
Qui nous blesse, le coeur et les yeux
C'est la nuit qui retombe
Comme la pluie et les bombes
Il ne faut plus faire semblant, attends


Déposé par SESHAT39 le 13/09/2019  

沽會汳交汳愚沚を沚を沚を沽酒沽沽解沚Å沚Å沍シ沍シ汳栓汳栓汳栓沚沚沚沚汾橇汾橇汾橇汾橇汾橇沽會汳交汳愚沚を沚を沚を沽酒沽沽解沚Å沚Å沍シ沍シ汳栓汳栓汳栓沚沚沚沚汾橇汾橇汾橇汾橇汾橇沽會汳交汳愚沚を沚を沚を沽酒沽沽解沚Å沚Å沍シ沍シ汳栓汳栓汳栓沚沚沚沚汾橇汾橇汾橇汾橇汾


Déposé par poutounou le 08/09/2019  

Jolie chanson sur l窶册spoir...
Rester debout mais テ quel prixツ???
Debout peu importe le prixツ!!!
*
Le Premier Jour Du Reste De Ta Vie 窶 Etienne Daho
*
Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose
*
Clopin clopan sous la pluie
Jouer le rテエle de sa vie
Puis un soir le rideau tombe
C'est pareil pour tout l'monde
*
Rester debout mais テ quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus essentielles
*
Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel
*
Pourquoi vouloir toujours plus beau
Plus loin plus haut
Et vouloir dテゥcrocher la lune
Quand on a les テゥtoiles
*
Quand les certitudes s'effondrent
En quelques secondes
Sache que du berceau テ la tombe
C'est dur pour tout l'monde
*
Rester debout mais テ quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus confidentielles
*
Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
C'est providentiel
*
Debout peu importe le prix
Suivre son instinct et ses envies
Les plus essentielles
*
Tu peux exploser aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Non accidentel
*
Oui tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel


Déposé par poutounou le 01/09/2019  


Poティme de Mr. de LAMARTINE, un peu triste mais tellement beau :
ツォツOn entend, dans l窶册space, les choeurs mystテゥrieux de l窶僊nge qui passe...ツツサ
*
La tristesse
*
L'テ「me triste est pareille
Au doux ciel de la nuit,
Quand l'astre qui sommeille
De la voテサte vermeille
A fait tomber le bruit ;
*
Plus pure et plus sonore,
On y voit sur ses pas
Mille テゥtoiles テゥclore,
Qu'テ l'テゥclatante aurore
On n'y soupテァonnait pas !
*
Des テョles de lumiティre
Plus brillante qu'ici,
Et des mondes derriティre,
Et des flots de poussiティre
Qui sont mondes aussi !
*
On entend dans l'espace
Les choeurs mystテゥrieux
Ou du ciel qui rend grテ「ce,
Ou de l'ange qui passe,
Ou de l'homme pieux !
*
Et pures テゥtincelles
De nos テ「mes de feu,
Les priティres mortelles
Sur leurs brテサlantes ailes
Nous soulティvent un peu !
*
Tristesse qui m'inonde,
Coule donc de mes yeux,
Coule comme cette onde
Oテケ la terre fテゥconde
Voit un prテゥsent des cieux !
*
Et n'accuse point l'heure
Qui te ramティne テ Dieu !
Soit qu'il naisse ou qu'il meure,
Il faut que l'homme pleure
Ou l'exil, ou l'adieu !
*
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)


Déposé par poutounou le 25/08/2019  


Le cri tinte l窶冩bscur et triste adieu de quelque vie テゥteinte窶ヲ.
*
Le cri
*
Prティs d'un テゥtang dテゥsert, oテケ dort une eau brunie,
Un rai du soir s'accroche au sommet d'un roseau ;
Un cri s'テゥcoute, un cri dテゥsespテゥrテゥ d'oiseau,
Un cri pauvre et perdu dans la plaine infinie.
*
Comme il est faible et frテェle et peureux et fluet !
Et comme avec tristesse il se traテョne et s'テゥcoute,
Et comme il se rテゥpティte et comme avec la route
Il s'enfonce et se perd dans l'horizon muet !
*
Et comme il marque l'heure, au rythme de son rテ「le,
Et comme, en son accent minable et souffreteux,
Et comme, en son テゥcho languissant et boiteux,
Se plaint infiniment la douleur vespテゥrale !
*
Il est si doux parfois qu'on ne le saisit pas.
Et nテゥanmoins toujours, et sans fatigue, il tinte
L'obscur et triste adieu de quelque vie テゥteinte ;
Il dit les pauvres morts et les pauvres trテゥpas :
*
La mort des fleurs, la mort des insectes, la douce
Mort des ailes et des tiges et des parfums ;
Il pleure au souvenir des vols qui sont dテゥfunts
Et qui gisent, cassテゥs, dans l'herbe et dans la mousse.
*
テ盈ile VERHAEREN (1855-1916)


Déposé par poutounou le 18/08/2019  

ツォツParadis oテケ le coeur donne ses rendez-vous...ツツサ
*
Le sommeil
*
Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
Ces fantテエmes d'un jour si longuement pleurテゥs,
Reparaissent en rテェve avec leur voix amie,
Le piティge テゥtincelant des regards adorテゥs.
*
Les amours prisonniers prennent tous leur volテゥe,
La nuit tient la revanche テゥclatante du jour.
L'aveu brテサle la lティvre un moment descellテゥe.
Aprティs le dur rテゥel, l'idテゥal a son tour !
*
テ vie en plein azur que le sommeil ramティne,
Paradis oテケ le coeur donne ses rendez-vous,
N'es-tu pas テ ton heure une autre vie humaine,
Aussi vraie, aussi sテサre, aussi palpable en nous,
*
Une vie invisible aussi pleine et vibrante
Que la visible vie oテケ s'テゥtouffent nos jours,
Cette vie incomplティte, inassouvie, errante,
S'ouvrant sur l'infini, nous dテゥcevant toujours ?
*
Augustine-Malvina BLANCHECOTTE (1830-1895)


Déposé par SESHAT39 le 16/08/2019  

沽昨沽昨沽昨沽昨沽會沽會沽會沽解沽解沽解沽嬉沽嬉沽嬉沽嬉汳晰汳晰汳晰汳晰汳交汳交汳交汳交汳交沽會沽會沽會洟歴洟歴洟歴洟歴沍シ沍シ沍シ沍シ沍シ沍シ沍シ沍シ沍シ汳栓汳栓汳栓汳栓汳栓汳栓汳栓汳栓汳栓汨シ汨シ汨シ汨シ汨シ汨シ汨シ汨シ汨シ洶愚洶愚洶愚洶愚洶愚洶愚洶愚洶愚洶愚泄嬉泄嬉泄嬉泄嬉泄嬉泄嬉泄嬉泄嬉泄嬉汳愚汳愚汳愚汳


Déposé par poutounou le 11/08/2019  


Un Paradis oテケ ツォツl'infini flotte dans l'テゥternelツツサ, comme le Paradis blanc de nos Anges !!!
*
Savez-vous pas...
*
Savez-vous pas quelque douce retraite,
Au fond des bois, un lac au flot vermeil,
Oテケ des palmiers la grande feuille arrテェte
Les bruits du monde et les traits du soleil
- Oh ! je voudrais, loin de nos vieilles villes,
Par la savane aux ondoyants cheveux,
Suivre, en rテェvant, les テゥcureuils agiles,
Et voir sauter, sur les branches mobiles,
L'ara de pourpre et les bengalis bleus !
*
Savez-vous pas, sur les plages lointaines
Oテケ n'ont jamais passテゥ les matelots,
Une テョle heureuse aux suaves haleines,
Bouquet de fleurs effeuillテゥ sur les flots ?
- Oh ! je voudrais, seul avec ma pensテゥe,
Jetant au vent la poussiティre des jours,
Sentir mon テ「me aux vagues balancテゥe,
Et m'endormir sur l'onde cadencテゥe
Comme un enfant que l'on berce toujours !
*
Savez-vous pas, loin de la froide terre,
Lテ-haut ! lテ-haut ! dans les plis du ciel bleu,
Un astre d'or, un monde solitaire
Roulant en paix sous le souffle de Dieu ?
- Oh ! je voudrais une planティte blonde,
Des cieux nouveaux, d'テゥtranges rテゥgions,
Oテケ l'on entend, ainsi qu'un vent sur l'onde,
Glisser la nuit, sous la voテサte profonde,
Le char brillant de constellations !
*
Oテケ fuir ? oテケ fuir ? Par les routes humaines
Le sable est dur et le soleil est lourd.
Ma bouche ardente a tari les fontaines
Et l'arbre est mort oテケ j'ai cueilli l'amour.
- Oh ! je voudrais, loin du temps et des choses,
Dテゥbarrassテゥ de tout lien charnel,
Courir joyeux dans les mテゥtamorphoses,
Puis me plonger テ la source des causes,
Oテケ l'Infini flotte dans l'テ液ernel !
*
Louis BOUILHET (1822-1869)




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