Connectez vous pour utilisez les Mails privés et le carnet d'adresses
Mail Privé
Carnet d'adresses
Signalez un abus
Envoyez cette page



Facebook LinkedIn Twitter



recherchez toutes les informations sur Linda
sur le site cimetierepourchien.com  
sur le web  
  La page de Linda a été vue 24 655 fois.

En hommage à
Linda


Il est né le :26/04/2001
Il nous a quittés le :20/04/2016
 



En hommage à Linda

Ma petite chティvre Linda
Elle est arrivテゥe chez nous dテゥbut juillet 2001 avec sa soeur et sa demi soeur,3 petites chティvres trティs espiティgles,qui ont toujours vテゥcues avec les chiens,la demi soeur est morte il y a 4 ans,et voilテ テ presque 15 ans ,un cancer du foie a fait qu'il a fallu abrテゥger ses souffrances,petite Linda tu auras eut une belle vie parmi nous,il nous reste ta soeur Gipsy qui pour le moment se porte encore bien et Pirouette (le bouc de 7ans )tu es dans mon coeur pour toujours,je t'aime






1699 Fleurs




584 messages



Déposé par poutounou le 08/03/2020  

Mテェlez l窶冑ymne de tous les anges aux chansons de tous les oiseaux窶ヲ
*
Mes poティmes ! soyez des fleuves !
Allez en vous テゥlargissant !
Dテゥsaltテゥrez dans les テゥpreuves
Les coeurs saignants, les テ「mes veuves,
Celui qui monte ou qui descend.
*
Que l'aigle plonge, loin des fanges,
Son bec de lumiティre en vos eaux !
Et dans vos murmures テゥtranges
Mテェlez l'hymne de tous les anges
Aux chansons de tous les oiseaux !
*
Victor Hugo.


Déposé par poutounou le 01/03/2020  

Lorsque je me rテゥveillerai, je me souviendrai de tout l窶兮mour que tu as pour moi, mon Ange窶ヲ窶ヲ
*
J窶兮imerais テェtre l窶兮nge de ton sommeil,
Te protテゥger jusqu窶兮u rテゥveil.
Tendrement et tout en douceur
Ouvrir les portes de ton cナ砥r.
Et sans faire de bruit
Entrer dans tes rテェves les plus enfouis.
Je garderai prテゥcieusement la clテゥ
Des plus profondes de tes pensテゥes.
Je dissiperai le brouillard
Qui dテゥtruit tous les espoirs.
Et lorsque tu te rテゥveilleras
Tu te souviendras de tout l窶兮mour que j窶兮i pour toi.


Déposé par poutounou le 15/12/2019  

Que c窶册st bien dit : ツォ elle crie dans le silence ツサ. J窶册n ai ツォ criテゥ ツサ des larmes quand tu es parti mon Ange窶ヲ
*
UNE LARME
*
Soudain elle surgit venue des profondeurs,
sa valeur est inestimable tant elle est vraie.
Plus riche qu'un trテゥsor, elle perle au grテゥ du moment,
scintillante de vテゥritテゥ et pourtant si indテゥchiffrable
qu'aucun n'eut pensテゥ de la comprendre.
Merveille qu'elle est, elle s'テゥcoule vivement
pour laisser fuir l'autre qui la suit.
Rempli de joie ou de mテゥlancolie,
seul l'テェtre qui la laisse filer peut la comprendre
car elle crie dans le silence.
*
Oテケ il y a une larme,
il y a un coeur.


Déposé par Biscuit le 12/12/2019  


Tu n'as pas besoin de parler pour que je te comprenne.
C'est ton regard qui parle, c'est ton silence qui parle.
Et le jour quand tu mourras, doux et fidティle ami,
Tes yeux vert olive continueront de me regarder
De lテ-haut, テ l'instar d'une テゥtoile enveloppテゥe de tranquillitテゥ.
Ta race n'a pas d'importance, ton nom n'a pas d'importance,
Ta vie si courte que tu prテゥsentes テ l'homme
C'est la fidティle offrande de cet amour sans retenue
Qui se trouve dans ton regard de flamme allumテゥe
Jusqu'au jour dernier et ignorテゥ de ta triste vie.


Déposé par poutounou le 08/12/2019  

Il est encore trティs loin le Printemps !!!
*
L'automne
*
Quand s'annonce l'automne
La marmotte marmonne,
Rentre dans sa maison
Et dit : "C'est la saison
Oテケ mon lit a du bon ;
Dormons."
Et elle attend le temps du soleil窶ヲ
Le printemps
En dormant窶ヲ
*
Georges Jean


Déposé par poutounou le 01/12/2019  

Et oui, bientテエt l'hiver !!! Sortez gants et bonnetツ!!!
*
Les feuilles mortes
*
Tombent, tombent les feuilles rousses,
J'entends la pluie sur la mousse.
*
Tombent, tombent les feuilles molles,
J'entends le vent qui s'envole.
*
Tombent, tombent les feuilles d'or,
J'entends l'テゥtテゥ qui s'endort.
*
Tombent, tombent les feuilles mortes,
J'entends l'hiver テ ma porte.
*
Pernette Chaponniティre ("L'テゥcharpe d'iris" - Ed Hachette)


Déposé par poutounou le 24/11/2019  

Le bel automne
*
テ pas menus, menus,
Le bel automne est revenu
Dans le brouillard, sans qu窶冩n s窶册n doute,
Il est venu par la grand窶决oute
Habillテゥ d窶冩r et de carmin.
Et tout le long de son chemin,
Le vent bondit, les pommes roulent,
Il pleut des noix, les feuilles croulent.
Ne l窶兮vez-vous pas reconnu ?
Le bel automne est revenu.
*
Raymond Richard


Déposé par poutounou le 17/11/2019  

LE SILENCE DES MOTS
*
Si seulement il existait des mots
qui sauraient te raconter,
je trouverais les plus beaux
ceux qui ne peuvent rien briser.
*
Je les placerais devant toi
sur une tendre mテゥlodie
et ils t'exprimeraient ce que moi
je n'ai encore jamais dit.
*
De ta tendresse et de ta douceur
ils sont le lien qui nous unit
car j'y ai trouvテゥ dans ton coeur
un amour infini.
*
Pourquoi donc cette solitude
d'un coeur qui a tant souffert,
vient blesser les habitudes
comme si elles ne savaient que faire.
*
Ce matin je pense テ toi
et les mots dansent devant mes yeux,
j'aimerais テェtre contre toi
plus un seul mot, rien que nous deux.
*
Dans le silence de chaque mot
il y a tant de paroles et d'amour
que tout ce que mon coeur trouve beau,
grandit テ chaque jour.
*
(Auteur inconnu)


Déposé par poutounou le 10/11/2019  

Jolie petite poテゥsie
*
Donnez-moi des oiseaux, dit l窶兮rbre,
donnez-moi une foule d窶冩iseaux :
des moineaux, des hirondelles,
des テゥtourneaux, des tourterelles,
des merles, des mテゥsanges
et un coucou,
un seul,
comme un bijou,
contre mon coeur.
Couvrez-moi d窶冩iseaux,
de toutes les couleurs
afin que ce manteau de plume
me tienne chaud pendant l窶冑iver
quand mes feuilles, une テ une,
mortes, au vent cruel
s窶册n sont allテゥes.
*
Jean Joubert


Déposé par poutounou le 01/11/2019  

En ce jour de Toussaint, je vous souhaite テ tous de merveilleux souvenirs de ceux qui ne sont plus...
*
Une odeur, un geste, une musique, un endroit, et tu es lテ, auprティs de moi窶ヲツ!!!
*
QU'UN VOILE
*
Il n'y a qu'un voile,
qu'un voile qui nous sテゥpare.
Il y a un souffle qui nous unit, celui des テ「mes,
si doux, si fin, si persistant,
"Je suis lテ, au-delテ du savoir, du visible, de l'audible" dit la voix.
"Il n'y a que ce voile qui nous sテゥpare
et tu me sens parfois".
Une odeur, un geste, une musique, un endroit,
et je suis lテ, auprティs de toi ;
tu m'entends rire, discourir de ce qui テゥtait.
Dテゥsormais c'est un trテゥsor au fond de toi.
Il n'y a qu'un voile si fin pourtant si infranchissable,
impテゥnテゥtrable car nul ne sait ce qui est au-delテ.
Nul ne doit savoir,
on n'en revient pas,
c'est l'テゥblouissant interdit.
Mais, pour les cナ砥rs, la frontiティre n'existe pas,
l'amour brテサle ce voile si tenu et retrouve le feu de l'テゥternel.
L'amour ne craint l'テゥblouissement mais s'en nourrit constamment.


Déposé par poutounou le 27/10/2019  

Une maille テ l窶册ndroit, une maille テ l窶册nversツ! L窶冑iver approche テ grands pasツ! Sortons nos pelotes de laine窶ヲツ!!!
*
L窶凖ゥcureuil
*
Dans le tronc d'un platane
Se cache une cabane.
Un petit テゥcureuil
Est assis sur le seuil.
Il mange des cerises,
Tricote une chemise;
Recrache les noyaux,
Se tricote un maillot;
Attaque les noisettes,
Fait des gants, des chaussettes...
Qu'importe s'il fait froid !
Tant pis si vient l'hiver !
Une maille テ l'endroit,
Une maille テ l'envers :
L'テゥcureuil, fort adroit,
Se fait des pull-overs.
*
Jean-Luc Moreau


Déposé par poutounou le 20/10/2019  

Je brille sur tous les yeux en pleurs qu窶兮ucun sommeil n窶兮tteint.
*
Une voix du ciel
*
Je suis l'astre des nuits. Je brille, pテ「le et blanche,
Sur la feuille qui tremble au sommet d'une branche,
Sur le ruisseau qui dort, sur les lacs, bien plus beaux
Quand mes voiles d'argent s'テゥtendent sur leurs eaux.
Mes rayons vont chercher les fleurs que je prテゥfティre,
Et font monter au ciel les parfums de la terre ;
Je donne la rosテゥe au rameau dessテゥchテゥ,
Que l'ardeur du soleil a, sur le sol, penchテゥ.
Sitテエt que je parais, tout se tait et repose,
L'homme quitte les champs, et l'abeille la rose :
Plus de bruit dans les airs, plus de chant dans les bois ;
Devant mon doux regard nul n'テゥlティve sa voix,
De la terre ou du ciel aucun son ne s'テゥlance,
J'arrive avec la nuit, et je rティgne en silence !
Je cache mes rayons quand le cri des hiboux
Vient troubler mon repos et mon calme si doux.
*
Je suis l'astre des nuits ; je brille, pテ「le et blanche,
Sur le cナ砥r attristテゥ, sur le front qui se penche,
Sur tout ce qui gテゥmit, sur tout ce qui se plaint,
Sur tous les yeux en pleurs qu'aucun sommeil n'atteint.


Déposé par poutounou le 13/10/2019  

Coulez, テエ larmes テゥternelles, car ici-bas je reste seul窶ヲ
*
L'ange envolテゥ.
*
Poティte : Franテァois-Marie Robert-Dutertre (1815-1898)
*
Mon ange a reployテゥ ses ailes
Et dort glacテゥ sous un linceul ;
Coulez, テエ larmes テゥternelles,
Car ici-bas je reste seul.
*
テ chティre ombre au ciel envolテゥe,
Chaque nuit sous les noirs cyprティs
Versant des pleurs sur ton blanc mausolテゥe,
Je viens テゥpancher mes regrets.
*
Cette douce sナ砥r de mon テ「me,
Pour charmer mon cナ砥r attristテゥ,
Me parlait encore de sa flamme
Sur le seuil de l'テゥternitテゥ.
*
テ chティre ombre au ciel envolテゥe,
Chaque nuit sous les noirs cyprティs
Versant des pleurs sur ton blanc mausolテゥe,
Je viens テゥpancher mes regrets.
*
Si jusqu'テ toi, de cette terre
S'テゥlティve mon chant dテゥsolテゥ,
Sois attentive テ ma priティre
En ton beau royaume テゥtoilテゥ.
*
テ chティre ombre au ciel envolテゥe,
Chaque nuit sous les noirs cyprティs
Versant des pleurs sur ton blanc mausolテゥe,
Je viens テゥpancher mes regrets.


Déposé par poutounou le 06/10/2019  


Jamais nous ne vous oublierons, doux Anges que vous テェtes窶ヲ.
*
Oubli
*
Allez, vieilles amours, chimティres,
Caresses qui m'avez meurtri,
Tourments heureux, douceurs amティres,
Abandonnez ce coeur flテゥtri !
*
Sous l'azur sombre, テ tire-d'ailes,
Dans l'espoir d'un gテョte meilleur,
Fuyez, plaintives hirondelles,
Le nid dテゥsormais sans chaleur !
*
Tout s'テゥteint, grテ「ce aux jours moroses,
Dans un tiティde et terne unisson.
Oテケ sont les テゥpines des roses ?
Oテケ sont les roses du buisson ?
*
Aprティs l'angoisse et la folie,
Comme la nuit aprティs le soir,
L'oubli m'est venu. Car j'oublie !
Et c'est mon dernier dテゥsespoir.
*
Et mon テ「me aux vagues pensテゥes
N'a pas mテェme su retenir
De toutes ses douleurs passテゥes
La douleur de s'en souvenir.
*
Catulle MENDテS (1841-1909)


Déposé par poutounou le 29/09/2019  

Vous テェtes mort un matin, un aprティs-midi ou un soir, magnifiques Angesツ!!! ツォツEt la plus morte mort est d窶兮voir survテゥcuツツサツ!!!
*
Vous テェtes mort un soir
*
Vous テェtes mort un soir テ l'heure oテケ le jour cesse.
Ce fut soudain. La douce et terrible paresse
En vous envahissant ne vous a pas vaincu.
Rien ne vous a prテゥdit la torpeur et la tombe.
Vous eテサtes le sommeil. Moi, je peine et je tombe,
Et la plus morte mort est d'avoir survテゥcu.
*
Anna de NOAILLES (1876-1933)


Déposé par poutounou le 22/09/2019  

Et voilテ la fin de l窶凖ゥtテゥツ!!! L窶兮utomne s窶册n vient テ grands pasツ!!! Et il faut commencer テ se couvrir un peu plus窶ヲ Brrrrr...
*
L'automne
*
Voici venu le froid radieux de septembre :
Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ;
Mais la maison a l'air sテゥvティre, ce matin,
Et le laisse dehors qui sanglote au jardin.
*
Comme toutes les voix de l'テゥtテゥ se sont tues !
Pourquoi ne met-on pas de mantes aux statues ?
Tout est transi, tout tremble et tout a peur ; je crois
Que la bise grelotte et que l'eau mテェme a froid.
*
Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller oテケ les oiseaux s'envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin
Elles iront mourir sur les テゥtangs demain.
*
Le silence est lテゥger et calme ; par minute
Le vent passe au travers comme un joueur de flテサte,
Et puis tout redevient encor silencieux,
Et l'Amour qui jouait sous la bontテゥ des cieux
*
S'en revient pour chauffer devant le feu qui flambe
Ses mains pleines de froid et ses frileuses jambes,
Et la vieille maison qu'il va transfigurer
Tressaille et s'attendrit de le sentir entrer...
*
Anna de NOAILLES (1876-1933)


Déposé par poutounou le 15/09/2019  

C窶册st la vie qui nous blesse le coeur et les yeux lorsque nous perdons un de nos Anges...et pourtant nous continuons テ marcher, ne jamais s窶兮rrテェter, supportant la souffrance comme on peutツ!!!
*
C'est La Vie 窶 Marc Lavoine
*
Tous les matins, c'est la mテェme corrida
Lever la tテェte, ouvrir les bras
Tous les matins, c'est le mテェme numテゥro
Trouver l'amour, chercher les mots
*
Je suis coincテゥ comme un テゥvadテゥ
Faut marcher, ne jamais s'arrテェter
Je suis piテゥgテゥ, comme un condamnテゥ
A marcher, ne jamais se retourner
*
C'est la vie, la vie c'est du vent
Qui nous souffle les rテェves d'enfant
C'est la nuit qui descend,
C'est jamais comme avant
Il ne faut plus faire semblant, attends
C'est la vie, la vie qui le veut
Qui nous blesse, le coeur et les yeux
C'est la nuit qui retombe
Comme la pluie et les bombes
Il ne faut plus faire semblant, attends
*
Tous les matins c'est le mテェme cinテゥma
Tendre les mains, croiser les doigts
Tous les matins, c'est la mテェme comテゥdie
Chercher quelqu'un, trouver celle ou celui qui
*
Je suis piテゥgテゥ comme un naufragテゥ
Faut marcher, ne jamais s'arrテェter
Je suis coincテゥ, comme un rテゥvoltテゥ
A marcher, jamais se retourner
*
C'est la vie, la vie c'est du vent
Qui nous souffle les rテェves d'enfant
C'est la nuit qui descend,
C'est jamais comme avant
Il ne faut plus faire semblant, attends
C'est la vie, la vie qui le veut
Qui nous blesse, le coeur et les yeux
C'est la nuit qui retombe
Comme la pluie et les bombes
Il ne faut plus faire semblant, attends


Déposé par poutounou le 08/09/2019  

Jolie chanson sur l窶册spoir...
Rester debout mais テ quel prixツ???
Debout peu importe le prixツ!!!
*
Le Premier Jour Du Reste De Ta Vie 窶 Etienne Daho
*
Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose
*
Clopin clopan sous la pluie
Jouer le rテエle de sa vie
Puis un soir le rideau tombe
C'est pareil pour tout l'monde
*
Rester debout mais テ quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus essentielles
*
Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel
*
Pourquoi vouloir toujours plus beau
Plus loin plus haut
Et vouloir dテゥcrocher la lune
Quand on a les テゥtoiles
*
Quand les certitudes s'effondrent
En quelques secondes
Sache que du berceau テ la tombe
C'est dur pour tout l'monde
*
Rester debout mais テ quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus confidentielles
*
Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
C'est providentiel
*
Debout peu importe le prix
Suivre son instinct et ses envies
Les plus essentielles
*
Tu peux exploser aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Non accidentel
*
Oui tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel


Déposé par poutounou le 01/09/2019  


Poティme de Mr. de LAMARTINE, un peu triste mais tellement beau :
ツォツOn entend, dans l窶册space, les choeurs mystテゥrieux de l窶僊nge qui passe...ツツサ
*
La tristesse
*
L'テ「me triste est pareille
Au doux ciel de la nuit,
Quand l'astre qui sommeille
De la voテサte vermeille
A fait tomber le bruit ;
*
Plus pure et plus sonore,
On y voit sur ses pas
Mille テゥtoiles テゥclore,
Qu'テ l'テゥclatante aurore
On n'y soupテァonnait pas !
*
Des テョles de lumiティre
Plus brillante qu'ici,
Et des mondes derriティre,
Et des flots de poussiティre
Qui sont mondes aussi !
*
On entend dans l'espace
Les choeurs mystテゥrieux
Ou du ciel qui rend grテ「ce,
Ou de l'ange qui passe,
Ou de l'homme pieux !
*
Et pures テゥtincelles
De nos テ「mes de feu,
Les priティres mortelles
Sur leurs brテサlantes ailes
Nous soulティvent un peu !
*
Tristesse qui m'inonde,
Coule donc de mes yeux,
Coule comme cette onde
Oテケ la terre fテゥconde
Voit un prテゥsent des cieux !
*
Et n'accuse point l'heure
Qui te ramティne テ Dieu !
Soit qu'il naisse ou qu'il meure,
Il faut que l'homme pleure
Ou l'exil, ou l'adieu !
*
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)


Déposé par poutounou le 25/08/2019  


Le cri tinte l窶冩bscur et triste adieu de quelque vie テゥteinte窶ヲ.
*
Le cri
*
Prティs d'un テゥtang dテゥsert, oテケ dort une eau brunie,
Un rai du soir s'accroche au sommet d'un roseau ;
Un cri s'テゥcoute, un cri dテゥsespテゥrテゥ d'oiseau,
Un cri pauvre et perdu dans la plaine infinie.
*
Comme il est faible et frテェle et peureux et fluet !
Et comme avec tristesse il se traテョne et s'テゥcoute,
Et comme il se rテゥpティte et comme avec la route
Il s'enfonce et se perd dans l'horizon muet !
*
Et comme il marque l'heure, au rythme de son rテ「le,
Et comme, en son accent minable et souffreteux,
Et comme, en son テゥcho languissant et boiteux,
Se plaint infiniment la douleur vespテゥrale !
*
Il est si doux parfois qu'on ne le saisit pas.
Et nテゥanmoins toujours, et sans fatigue, il tinte
L'obscur et triste adieu de quelque vie テゥteinte ;
Il dit les pauvres morts et les pauvres trテゥpas :
*
La mort des fleurs, la mort des insectes, la douce
Mort des ailes et des tiges et des parfums ;
Il pleure au souvenir des vols qui sont dテゥfunts
Et qui gisent, cassテゥs, dans l'herbe et dans la mousse.
*
テ盈ile VERHAEREN (1855-1916)




L'Album photo contient 7 photos






Laissez un message ou une fleur,
allumez une bougie



Pour poster un message, une fleurs ou allumer une bougie, vous devez être un membre inscrit


Vous n'êtes pas connecté
Votre pseudo        Mot de passe       


Poster un message

Déposer une fleur
Joindre un message court avec une fleur :

0 mot | 200 Caracteres


























Poster un message ou bien Déposer une fleur


Retourner en haut