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En hommage à
a de malheureux petits chiots,a leur mémoire

BORDER-COLLIE
Il est né le :--/--/----
Il nous a quittés le :08/04/2019
 



En hommage à a de malheureux petits chiots,a leur mémoire

La folie humaine s'arrêtera donc jamais....Ils étaient en vie,ils étaient la vie.....De qu'elle droit hôte t'on celle çi de manière si tragique et cruelle;;;;je suis indignées......
pour voir leur histoire,allez sur la page photos

A CHACUN D'ENTRE VOUS
Elle est partie....le 08/04/2019
,une petite
flamme dans la nuit
qui s'en va loin d'ici,qui s'en va de la vie

une flamme est
partie,toute petite étincelle...
elle jaillit de ses ailes déployée...

elle était
belle,toute petite qu'elle fut....
elle grandit dans le feu,
elle
embrase de
ses yeux,tout le clair du ciel bleu
elle grandit encore,souffle heureux

l'amour
vint de l'ivresse,
la griser de tendresse dans les bras d'héraclès...

l'amour vint
d'allégresse
il naquit du foyer,une flammèche flamboyé
qui courut feu

follet,il naquit envoyé....
elle aime sans détour,la lumière de l'amour
qui brilla
de
son jour,elle aima pour toujours
puis le Printemps arrive priva la diva de son
or
puis
le Printemps la trôna,l'abandonna a son sort
elle sentit que la fin,la
prenait par la main

l'emmener vers plus loin....
elle sentit son destin,la guider
vers le haut...
une
flamme dans la nuit,a laissé toute une vie....
derrière
elle,une vie qui s'enfuit,une flamme
qui servit....
et que la pluie s'en pitié tua de
mille souffrance...
la belle petite
flamme s'éteint,pour briller de plus belle

la petite flamme ,petite lueur,qui
scintille,petite étoile dans le ciel.... , cette
petite lueur c'est vous 08/04/2019

en ce jour de ton premier anniversaire,toute ma tendresse et mon amour
va n'ayez pas peur des mamans et des papas vous attendent,ce sont nos petits anges
choupinou celibab
cyprien pouilledamour maclo ,






486 Fleurs

  • Déposé par couckyDéposé par coucky
  • Déposé par monbichonDéposé par monbichon
    encore des victimes des barbares
  • Déposé par LecmarcDéposé par Lecmarc
  • Déposé par kropaDéposé par kropa
    Douces pensées petit ange, repose en paix
  • Déposé par heleneDéposé par helene
    Tendres pensées a tout ces petit anges❤❤❤
  • Déposé par celibabDéposé par celibab
    très doux sommeil bels anges,petits bébés amour éternel,tendre câlinoux,n'ayez crainte crainte mes petits amours et leur amis seront là pour vous accueillir dans les belles allées blanches du beau jar



79 messages



Déposé par celibab le 06/02/2021  

Les Malheureux de Louise Ackermann
a tous les animaux martyres , abandonnés, esclaves
La trompette a sonné. Des tombes entr'ouvertes
Les pâles habitants ont tout à coup frémi.
Ils se lèvent, laissant ces demeures désertes
Où dans l'ombre et la paix leur poussière a dormi.
Quelques morts cependant sont restés immobiles ;
Ils ont tout entendu, mais le divin clairon
Ni l'ange qui les presse à ces derniers asiles
Ne les arracheront.
« Quoi ! renaître ! revoir le ciel et la lumière,
Ces témoins d'un malheur qui n'est point oublié,
Eux qui sur nos douleurs et sur notre misère
Ont souri sans pitié !
Non, non ! Plutôt la Nuit, la Nuit sombre, éternelle !
Fille du vieux Chaos, garde-nous sous ton aile.
Et toi, sœur du Sommeil, toi qui nous as bercés,
Mort, ne nous livre pas ; contre ton sein fidèle
Tiens-nous bien embrassés.
Ah! l'heure où tu parus est à jamais bénie ;
Sur notre front meurtri que ton baiser fut doux !
Quand tout nous rejetait, le néant et la vie,
Tes bras compatissants, ô notre unique amie !
Se sont ouverts pour nous.
Nous arrivions à toi, venant d'un long voyage,
Battus par tous les vents, haletants, harassés.
L'Espérance elle-même, au plus fort de l'orage,
Nous avait délaissés.
Nous n'avions rencontré que désespoir et doute,
Perdus parmi les flots d'un monde indifférent ;
Où d'autres s'arrêtaient enchantés sur la route,
Nous errions en gémissant.
Près de nous la Jeunesse a passé, les mains vides,
Sans nous avoir fêtés, sans nous avoir souri.
Les sources de l'amour sous nos babines avides,
Comme une eau fugitive, au printemps ont tari.
Dans nos sentiers brûlés pas une fleur ouverte.
Si, pour aider nos pas, quelque soutien chéri
Parfois s'offrait à nous sur la route déserte,
Lorsque nous les touchions, nos appuis se brisaient :
Tout devenait roseau quand nos cœurs s'y posaient.
Au gouffre que pour nous creusait la Destinée
Une invisible main nous poussait acharnée.
Comme un bourreau, craignant de nous voir échapper,
A nos côtés marchait le Malheur inflexible.
Nous portions une plaie à chaque endroit sensible,
Et l'aveugle Hasard savait où nous frapper.
Peut-être aurions-nous droit aux celestes délices ;
Non ! ce n'est point à nous de redouter l'enfer,
Car nos fautes n'ont pas mérité de supplices :
Si nous avons failli, nous avons tant souffert !
Eh bien, nous renonçons même à cette espérance
D'entrer dans ton royaume et de voir tes splendeurs,
Seigneur ! nous refusons jusqu'à ta récompense,
Et nous ne voulons pas du prix de nos douleurs.
Nous le savons, tu peux donner encor des ailes
Aux âmes qui ployaient sous un fardeau trop lourd ;
Tu peux, lorsqu'il te plaît, loin des sphères mortelles,
Les élever à toi dans la grâce et l'amour ;
Tu peux, parmi les chœurs qui chantent tes louanges,
A tes pieds, sous tes yeux, nous mettre au premier rang,
Nous faire couronner par la main de tes anges,
Nous revêtir de gloire en nous transfigurant.
Tu peux nous pénétrer d'une vigueur nouvelle,
Nous rendre le désir que nous avions perdu…
Oui, mais le Souvenir, cette ronce immortelle
Attachée à nos cœurs, l'en arracheras-tu ?
Quand de tes chérubins la phalange sacrée
Nous saluerait élus en ouvrant les saints lieux,
Nous leur crierions bientôt d'une voix éplorée :
« Nous élus ? nous heureux ? Mais regardez nos yeux !
Les plaintes y sont encor, angoisse amers, pleurs sans nombre.
Ah ! quoi que vous fassiez, ce voile épais et sombre
Nous obscurcit vos cieux. »
Contre leur gré pourquoi ranimer nos poussières ?
Que t'en reviendra-t-il ? et que t'ont-elles fait ?
Tes dons mêmes, après tant d'horribles misères,
Ne sont plus un bienfait.
Au ! tu frappas trop fort en ta fureur cruelle.
Tu l'entends, tu le vois ! la Souffrance a vaincu.
Dans un sommeil sans fin, ô puissance éternelle !
Laisse-nous oublier que nous avons vécu.


Déposé par poutounou le 05/07/2020  

Partout, je t'ai vu, bel Ange...
*
Air vif
*
J'ai regardé devant moi
Dans la foule, je t'ai vu
Parmi les blés, je t'ai vu
Sous un arbre, je t'ai vu
*
Au bout de tous mes voyages
Au fond de tous mes tourments
Au tournant de tous les rires
Sortant de l'eau et du feu
*
L'été, l'hiver je t'ai vu
Dans ma maison, je t'ai vu
Entre mes bras, je t'ai vu
Dans mes rêves, je t'ai vu
*
Je ne te quitterai plus.
*
Paul Éluard ("Derniers poèmes d'amour")


Déposé par poutounou le 28/06/2020  

Voilà à quoi ressemble l'école au Paradis...
*
Notre école
*
Notre école se trouve au ciel.
Nous nous asseyons prés des anges.
Comme des oiseaux sur les branches.
Nos cahiers d'ailleurs ont des ailes.
*
A midi juste, on y mange,
Avec du vin de tourterelle,
Des gaufres glacées à l'orange
Les assiettes sont en dentelle.
*
Pas de leçon, pas de devoirs
Nous jouons quelque fois, le soir
Au loto avec les étoiles.
*
Jamais nous ne rêvons la nuit
Dans notre petit lit de toile
L'école est notre paradis.
*
Maurice Carême ("le moulin de papier" - Nathan)


Déposé par poutounou le 21/06/2020  

Quel beau programme !
*
FARNIENTE
*
Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,
J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,
Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse,
Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse.
Là, pour tuer le temps, j’observe la fourmi
Qui, pensant au retour de l’hiver ennemi,
Pour son grenier dérobe un grain d’orge à la gerbe,
Le puceron qui grimpe et se pend au brin d’herbe,
La chenille traînant ses anneaux veloutés,
La limace baveuse aux sillons argentés,
Et le frais papillon qui de fleurs en fleurs vole.
Ensuite je regarde, amusement frivole,
La lumière brisant dans chacun de mes cils,
Palissade opposée à ses rayons subtils,
Les sept couleurs du prisme, ou le duvet qui flotte
En l’air, comme sur l’onde un vaisseau sans pilote ;
Et lorsque je suis las, je me laisse endormir,
Au murmure de l’eau qu’un caillou fait gémir,
Ou j’écoute chanter près de moi la fauvette,
Et là-haut dans l’azur gazouiller l’alouette.
*
Théophile Gautier, Premières Poésies


Déposé par poutounou le 14/06/2020  

Et si nos anges descendaient nous faire un petit coucou !
*
L'ange de l'étoile du matin
*
L'ange de l'étoile du matin
Descendit en son jardin
Et s'approchant d'Elle :
*
" Viens, lui dit-il, je te montrerai
Les beaux vallons et les bois secrets
Où vivent encore, en d'autres rêves,
Les esprits subtils
De la terre. "
*
Elle étendit le bras, et rit,
Regardant entre ses cils
L'ange en flamme dans le soleil,
Et le suivit en silence.
*
Et l'ange, tandis qu'ils allaient
Vers les ombreux bosquets,
L'enlaçait, et posait
Dans ses clairs cheveux plus longs que ses ailes,
Des fleurs qu'il cueillait
Aux branches au-dessus d'Elle.
*
Charles VAN LERBERGHE (1861-1907)


Déposé par poutounou le 07/06/2020  

Oh le joli mois de juin !!!
*
Juin
*
Les prés ont une odeur d’herbe verte et mouillée,
Un frais soleil pénètre en l’épaisseur des bois,
Toute chose étincelle, et la jeune feuillée
Et les nids palpitants s’éveillent à la fois.
*
Les cours d’eau diligents aux pentes des collines
Ruissellent, clairs et gais, sur la mousse et le thym ;
Ils chantent au milieu des buissons d’aubépines
Avec le vent rieur et l’oiseau du matin.
*
Les gazons sont tout pleins de voix harmonieuses,
L’aube fait un tapis de perles aux sentiers,
Et l’abeille, quittant les prochaines yeuses,
Suspend son aile d’or aux pâles églantiers.
*
Sous les saules ployants la vache lente et belle
Paît dans l’herbe abondante au bord des tièdes eaux ;
La joug n’a point encor courbé son cou rebelle,
Une rose vapeur emplit ses blonds naseaux.
*
Et par delà le fleuve aux deux rives fleuries
Qui vers l’horizon bleu coule à travers les prés,
Le taureau mugissant, roi fougueux des prairies,
Hume l’air qui l’enivre, et bat ses flancs pourprés.
*
La Terre rit, confuse, à la vierge pareille
Qui d’un premier baiser frémit languissamment,
Et son oeil est humide et sa joue est vermeille,
Et son âme a senti les lèvres de l’amant.
*
O rougeur, volupté de la Terre ravie !
Frissonnements des bois, souffles mystérieux !
Parfumez bien le coeur qui va goûter la vie,
Trempez-le dans la paix et la fraîcheur des cieux !
*
Assez tôt, tout baignés de larmes printanières,
Par essaims éperdus ses songes envolés
Iront brûler leur aile aux ardentes lumières
Des étés sans ombrage et des désirs troublés.
*
Alors inclinez-lui vos coupes de rosée,
O fleurs de son Printemps, Aube de ses beaux jours !
Et verse un flot de pourpre en son âme épuisée,
Soleil, divin Soleil de ses jeunes amours !
*
Charles Leconte de Lisle,


Déposé par poutounou le 31/05/2020  

N’entendez-vous pas, dans l’infini, battre les ailes de nos Anges ?
*
L’ombre est bleue et la nuit palpite d’ors tremblants
Dans l’azur, on croit voir flotter des voiles blancs
Qui frémissent au souffle onduleux du mystère
*
Les longs voiles traînants des anges de la terre
Qui montent vers les cieux, sans fin, sans bruit,
En une ascension dont l’essor tremble au clair de lune
*
N’entends-tu pas dans l’infini, battre leurs ailes ?
Les étoiles, au chant des sphères éternelles,
Palpitent dans le vent de ces ailes rythmées,
*
Qui lentement, parmi les ombres embaumées,
Et le soleil immense et bleu de toutes choses,
Eventent le silence et font pâmer les roses.
*
Fernand Gregh


Déposé par poutounou le 24/05/2020  

Un Ange parfois joue aux billes…
*
Ah ! que de merveilles scintillent
Lorsque danse une goutte d'eau !
Un ange parfois joue aux billes,
Une étoile tombe au ruisseau.
On ne sait jamais quel manteau
De fée courant dans les jonquilles
On peut coudre avec une aiguille
En rêvant derrière un carreau.
*
Maurice Carême


Déposé par poutounou le 21/05/2020  

Petit problème pour Dimanche et Lundi – Excuses !!!
*
N’entends-tu pas dans l’infini, battre leurs ailes ?
*
L' envol des anges
*
L'ombre est bleu et la nuit palpite d'ors tremblants
Dans l'azur, on croit voir flotter des voiles blancs
Qui frémissent au souffle onduleux du mystère.
*
Les longs voiles traînants des anges de la terre
Qui montent vers les cieux, sans fin, sans bruit,
en une ascension dont l'essor tremble au clair de lune.
*
N'entends-tu pas dans l'infini, battre leurs ailes ?
Les étoiles, au chant des sphères éternelles,
Palpitent dans le vent de ces ailes rythmées,
*
Qui lentement, parmi les ombres embaumées,
Et le soleil immense et bleu de toutes choses,
Eventent le silence et font pâmer les roses.
*
Fernand Gregh


Déposé par poutounou le 10/05/2020  

Homme ! Ne crains rien ! La nature sait le grand secret et sourit…
*
Printemps
*
Tout est lumière, tout est joie.
L'araignée au pied diligent
Attache aux tulipes de soie
Les rondes dentelles d'argent.
La frissonnante libellule
Mire les globes de ses yeux
Dans l'étang splendide où pullule
Tout un monde mystérieux.
La rose semble, rajeunie,
S'accoupler au bouton vermeil
L'oiseau chante plein d'harmonie
Dans les rameaux pleins de soleil.
Sous les bois, où tout bruit s'émousse,
Le faon craintif joue en rêvant ;
Dans les verts écrins de la mousse,
Luit le scarabée, or vivant.
La lune au jour est tiède et pâle
Comme un joyeux convalescent ;
Tendre, elle ouvre ses yeux d'opale
D'où la douceur du ciel descend !
Tout vit et se pose avec grâce,
Le rayon sur le seuil ouvert,
L'ombre qui fuit sur l'eau qui passe,
Le ciel bleu sur le coteau vert !
La plaine brille, heureuse et pure ;
Le bois jase ; l'herbe fleurit.
Homme ! ne crains rien ! la nature
Sait le grand secret, et sourit
*.
Victor Hugo


Déposé par poutounou le 03/05/2020  

Pluie de Printemps
*
Pluie de Printemps tombe du ciel
parfumée au Soleil qui vient pointer son nez
Les plantes sourient à la lueur du jour
Et viennent offrir leur coeur à ces gouttes semées
*
Pluie de printemps, plus belle que l’Automne
Vient rafraîchir les coeurs, vient inonder les coeurs
Et bientôt donne tout ce qu’attend la Nature
L’Eau si précieuse et pure pour tout recommencer
*
Elodie Santos, 2009


Déposé par choupinou le 01/05/2020  

PETIT POEME EN CE 01/05/2020
Petit brin charmant de muguet
au parfum si délicat
confit moi le secret
du bonheur du beau jardin la-bas
Ecarte de ma vie
le chagrin,la tristesse et la mélancolie
donne a mon coeur,les beaux rayons du soleil
la chaleur de mon amour pour ma petite merveille
Délicieuse clochettes,blanche immaculée
emplit de poème et de pureté,
joue moi un petit brin de ta douce musique
pour mon âme tourmentées,mon être nostalgique
Jolies,petites fleurs, brin de muguet
voici le premier jour de mois Mai
remplit de tendresse et d'amour
le coeur de mon petit ange pour toujours
Petit brin de bonheur qui m'enivre de ta fraîcheur
messager d'amour aux similitudes blanchâtre couleurs
redonne sur ma vie et mon chagrin,de la douceur ,
que mon petit trésor,mon bel ange,comprenne ton message
Il est la fleur que j'ai a t'offrir
donnant l'espoir avec de beaux souvenirs
transmette dans ton coeur,la beauté de mon amour
ce petit brin de muguet,je te l'offre petit mamour
Que ce petit brin de joie et de bonheur
sert de lien entre nous deux,d'un amour infini
qu'il nous réunisse a jamais dans des jours heureux
car ce grand moment dans mon coeur est écrit
écrit de choupinou


Déposé par poutounou le 26/04/2020  

Un peu de Théophile Gautier…
*
Au printemps
*
Regardez les branches
Comme elles sont blanches !
Il neige des fleurs.
Riant dans la pluie,
Le soleil essuie
Les saules en pleurs
Et le ciel reflète,
Dans la violette
Ses pures couleurs...
La mouche ouvre l'aile
Et la demoiselle
Aux prunelles d'or,
Au corset de guêpe
Dépliant son crêpe,
A repris l'essor.
Le goujon frétille
Un printemps encore !
*
Théophile Gautier


Déposé par poutounou le 19/04/2020  

Venez, venez vite, hirondelles, repeupler l’azur calme et doux…
*
Avril
*
Lorsqu’un homme n’a pas d’amour,
Rien du printemps ne l’intéresse ;
Il voit même sans allégresse,
Hirondelles, votre retour ;
*
Et, devant vos troupes légères
Qui traversent le ciel du soir,
Il songe que d’aucun espoir
Vous n’êtes pour lui messagères.
*
Chez moi ce spleen a trop duré,
Et quand je voyais dans les nues
Les hirondelles revenues,
Chaque printemps, j’ai bien pleuré.
*
Mais depuis que toute ma vie
A subi ton charme subtil,
Mignonne, aux promesses d’Avril
Je m’abandonne et me confie.
*
Depuis qu’un regard bien-aimé
A fait refleurir tout mon être,
Je vous attends à ma fenêtre,
Chères voyageuses de Mai.
*
Venez, venez vite, hirondelles,
Repeupler l’azur calme et doux,
Car mon désir qui va vers vous
S’accuse de n’avoir pas d’ailes.
*
François Coppée,


Déposé par poutounou le 12/04/2020  

Joyeuses Pâques à vous tous et toutes avec plein de chocolats. Mium, miam, miam…
*
Joyeuses Pâques !
*
En cette belle saison,
Le soleil fait danser
Ses doux rayons,
Et le vent aime chanter
Une tendre chanson...
C'est le grand réveil
Miraculeux de la nature,
Qui émerveille par la beauté
De sa verdure,
La pureté d'un ciel d'azur,
Et qui est un appel
A une vie nouvelle !


Déposé par celibab le 10/04/2020  

Les personnes sensibles et présente par leur délicatesse sont faites ainsi:
Elles font tout avec leur coeur et même si elles en ont des cicatrices,
elles ne changerons jamais,elles continuerons a faire tout avec leur coeur,
parce que ce n'est pas un choix,c'est une façon d'être,une façon de vivre
Agostino Degas
Merci pour les petits Chiots Border,merci pour votre Amour
merci de vos pensées et de votre gratitude et respect pour eux
choupinou&celibab


Déposé par celibab le 10/04/2020  

Les personnes sensibles et présente par leur délicatesse sont faites ainsi:
Elles font tout avec leur coeur et même si elles en ont des cicatrices,
elles ne changerons jamais,elles continuerons a faire tout avec leur coeur,
parce que ce n'est pas un choix,c'est une façon d'être,une façon de vivre
Agostino Degas
Merci pour les petits Chiots Border,merci pour votre Amour
merci de vos pensées et de votre gratitude et respect pour eux
choupinou&celibab


Déposé par choupinou le 08/04/2020  


Oui, vous vivez petits bébés à l'infini mon Ange... * À l'infini * Là-haut,vous êtes. Là-haut quoiqu'il advienne, anges-soleil d'un miracle à jamais que rien ne sépare de la pure lumière ni du souffle ascendant de cette amour promis * A une autre altitude, vous êtes là, hors d'atteinte, hors du monde où meurent les âmes et les corps. Vous dansez petits chiots sur l'horizon que je porte en moi pour abolir l'espace et le temps. Vous vivez à l'infini. * André Velter
Douces pensées petits bébés d'amour,que la lumière éternelle soit toujours avec vous,petits êtres innocents d'amour,soyez heureux dans le jardin de la beauté et de sagesse; jouaient dans les près,les champs,ou les fleurs,les lacs,les ruisseaux sont de toutes couleurs chatoyantes et ,ou surtout s'y diffusent des senteurs extraordinairement parfumées...
Toutes ma tendresse petits anges


Déposé par poutounou le 08/04/2020  

En ce jour anniversaire
*
LE SILENCE DES MOTS
*
Si seulement il existait des mots
qui sauraient te raconter,
je trouverais les plus beaux
ceux qui ne peuvent rien briser.
*
Je les placerais devant toi
sur une tendre mélodie
et ils t'exprimeraient ce que moi
je n'ai encore jamais dit.
*
De ta tendresse et de ta douceur
ils sont le lien qui nous unit
car j'y ai trouvé dans ton coeur
un amour infini.
*
Pourquoi donc cette solitude
d'un coeur qui a tant souffert,
vient blesser les habitudes
comme si elles ne savaient que faire.
*
Ce matin je pense à toi
et les mots dansent devant mes yeux,
j'aimerais être contre toi
plus un seul mot, rien que nous deux.
*
Dans le silence de chaque mot
il y a tant de paroles et d'amour
que tout ce que mon coeur trouve beau,
grandit à chaque jour.
*
(Auteur inconnu)


Déposé par poutounou le 15/03/2020  

Mais de toi je n’implore, Ange, que tes prières,
Ange plein de bonheur, de joie et de lumières.
*
A nos Anges…
*
Poète : Charles Baudelaire (1821-1867)
Recueil : Les fleurs du mal (1857)
*.
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le coeur comme un papier qu'on froisse ?
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ?
*
Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine,
Les poings crispés dans l'ombre et les larmes de fiel,
Quand la Vengeance bat son infernal rappel,
Et de nos facultés se fait le capitaine ?
Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine ?
*
Ange plein de santé, connaissez-vous les Fièvres,
Qui, le long des grands murs de l'hospice blafard,
Comme des exilés, s'en vont d'un pied traînard,
Cherchant le soleil rare et remuant les lèvres ?
Ange plein de santé, connaissez-vous les Fièvres ?
*
Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides,
Et la peur de vieillir, et ce hideux tourment
De lire la secrète horreur du dévouement
Dans des yeux où longtemps burent nos yeux avides ?
Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides ?
*
Ange plein de bonheur, de joie et de lumières,
David mourant aurait demandé la santé
Aux émanations de ton corps enchanté ;
Mais de toi je n'implore, ange, que tes prières,
Ange plein de bonheur, de joie et de lumières !
*
Charles Baudelaire.




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