a EROS papa de ma Islanka et de sa soeur Yanka

 
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En hommage à a EROS papa de ma Islanka et de sa soeur Yanka

Race :BOXER
Il est né le :--/--/2008
Il nous a quittés le :26/03/2018
 



En hommage à a EROS papa de ma Islanka et de sa soeur Yanka

Eros n'était pas mon chien,mais je tiens a lui rendre hommage car c'était le papa de ma belle Islanka,ma fifille et de sa soeur Yanka nées le 12/06/2013 de l'union de EROS et DULKA sa maman,la merveilleuse et si gentille chienne de mon amie Céline qui est aussi la maîtresse du coup de Yanka,si la vie a séparer de ce fait leur frères et soeur dû a leur nouvelles familles, grâce a notre amitié de toujours avec Céline, ma fifille,sa soeur et leur mère peuvent se revoir lors de promenades ensemble....

EROS est parti pour le pont de l'arc en ciel ,il ne pouvait plus se lever et ce paralysé,sa famille,les siens ont dû le faire euthanasier,ils sont dans un immense chagrin,tu leur manques tant bel EROS...

choupinou(babeth) et aussi celibab (notre page a Céline et a moi)

**************************************************

Ce n'est pas un adieu mais juste un au revoir EROS

Soudain,ce fut la rencontre.
rien de ce que nous avions construit dans nos rêve,
n'a égalé cet instant unique ,
ou ton pelage a touché ma peau,
ou le bonheur à épousé la douleur,
en une seconde, tu as tout fait basculé...
a présent,je sais,
je n'aurai jamais assez d'une vie,
pour m'emplir les yeux de toi.
tu me berces dans tous mes abandons,
et je ne cesse de t'apprendre,
pour ne plus t'oublier,
nous étions deux,
nous nous aimions,
bien ou mal,
un bref instant ou le temps d'une vie,
voici des mots pour dire,
une histoire qui avait commencée,
avec ses gestes de tendresse,ses instants rare,
et cet immense bonheur de tout réinventer.
non rien n'est fini,tout continue...
notre histoire perdura ,le livre ne s'est pas refermé...
On se retrouvera
Poème ecrit de choupinou,

Veille bien sur ta fille Islanka et sa soeur Yanka et leur maman Dulka
doux câlins et douces caresses bel ange EROS

*******************************************************

La vie se charge de nous donner,mais de nous reprendre....La seule chose qu'elle ne peut nous voler,c'est l'amour profond qui vit et persiste dans nos coeur pour nos petits anges partis...Celle-ci le pourra que lorsque qu'elle aura convié la mort de venir nous chercher...Mais qu'importe ce jour là,car nous les retrouverons et nos coeur de nouveaux battrons a cent a leur....Il n'y a qu'un seul paradis....
CITATION de Elisabeth Michel (choupinou)

***************************************

Quand un chiens meurt,il ne va pas dans un au-delà réservé aux chiens avec des chenils en or et des os bien tendres en quantité illimitée,pas plus que l'humain ne se retrouve dans un châlet éthéré entouré de roses vaporeuses,peu importe ce qu'en pensaient mes prédécesseurs plus fantaisiste... Chiens,chats,lapins,ouistitis,éléphants,lions,loups toute forme animal et humains se retrouverons tous au même endroit... Au cours de séances,je ne sais plus combien de fois j'ai noté auprès d'une personne décédée depuis peu la présence d'un animal l'accompagnant dans la mort comme il l'avais fait dans la vie.
EXTRAIT DU LIVRE DE GORDON SMITH(MEDIUM) : L'ETONNANT POUVOIR DES ANIMAUX

Tu reste auprès de nous,pour toujours,joli papa de nos filles
choupinoucelibab






Prière amérindienne .....
Si je suis le premier (ère) à décéder.
Que le deuil n`obscurcisse pas longtemps ton ciel.
Que ton chagrin soit courageux mais discret.
Il y a eu un changement mais pas un départ.
La mort fait partie de la vie.
Et les défunts ne... cessent de vivre dans les vivants.
Toutes les richesses cueillies au cours de notre voyage.
Les moments de partage, les mystères explorés ensemble. Les strates d`intimité sans cesse accumulées. Ce qui nous a fait rire ou pleurer, ou chanter.
La joie de la neige sous le soleil et l`éclosion du printemps.
Le savoir...
Chacun donnant et chacun recevant.
Autant de fleurs qui ne flétrissent pas.
Pas plus que les arbres ne tombent et ne s`écroulent.
Que même les pierres...
Car même les pierres, ne peuvent résister au vent et à la pluie.
Et avec le temps, même les cimes de la montagne majestueuse.
Sont réduites à du sable.
Ce que nous étions, nous le sommes encore.
Ce que nous avions, nous l`avons encore.
Tout notre passé conjoint demeure impérissablement présent.
Alors, quand tu marcheras dans les bois.
Comme nous l`avons déjà fait ensemble.
Tu chercheras en vain la tache de mon ombre à tes côtés.
Et tu t`arrêteras au sommet de la colline.
Comme nous l`avons toujours fait, pour contempler la plaine.
Et tu remarqueras quelque chose, tout en cherchant.
Comme d`habitude, ma main qui n`est plus là.
Et si tu te sens envahie par le chagrin.
Ne bouge pas, ferme les yeux, écoute mes pas dans ton cœur.
Je ne t`ai pas quitté, je marche tout simplement dans ton cœur, , , ,




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Déposé par choupinou
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Un océan de bisouxx et de câlins pour toi, Eros. A partager avec ta Maman...
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37 messages


Déposé par choupinou le 01/11/2018  
POEME POUR LA TOUSSAINT
QU'UN VOILE
Il n'y a qu'un voile,
qu'un voile qui nous sépare.
Il y a un souffle qui nous unit, celui des âmes,
si doux, si fin, si persistant,
"Je suis là, au-delà du savoir, du visible, de l'audible" dit la voix.
"Il n'y a que ce voile qui nous sépare
et tu me sens parfois".
Une odeur, un geste, une musique, un endroit,
et je suis là, auprès de toi;
tu m'entends aboyer, discourir de ce qui était.
Désormais c'est un trésor au fond de toi.
Il n'y qu'un voile si fin pourtant si infranchissable,
impénétrable car nul ne sait ce qui est au-delà.
Nul ne doit savoir,
on n'en revient pas,
c'est l'éblouissant interdit.
Mais pour les coeurs la frontière n'existe pas,
l'amour brûle ce voile si tenu et retrouve le feu de l'éternel.
L'amour ne craint l'éblouissement mais s'en nourrit constamment. , ,

Déposé par poutounou le 28/10/2018  
Oui mon Ange : "la courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur..."
*
La courbe de tes yeux
*
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
*
Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,
*
Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.
*
Paul Éluard 1895-1952 ("Capitale de la douleur")

Déposé par poutounou le 21/10/2018  
"Priez pour nous", magnifiques et doux Anges et Angelettes...
*
Prie pour moi
*
Ce soir le ciel me brûle
Qui croire, Dieu funambule,
Et moi je prie dans ma nouvelle nuit,
Pour que revienne le même, le même rêve,
Quand tu étais là.
*
Même si je sens parfois que tu es tout prêt de moi,
Fais moi un signe, juste un signe de toi, de là-bas.
*
Prie pour moi,
La vie n'est plus la même sans toi.
Prie pour moi,
Et puis sans toi, l'amour c'est quoi.
Prie pour moi,
Comme je prie pour croire ce qui est écrit :
On nous doit tous une autre vie
*
Ecoute, écoute-moi
Cette chanson est pour toi,
Pour que là-bas, là-bas, tu aies moins froid ;
C'est juste un signe,
Un signe que je t'envoie,
Oh, réponds-moi...
*
Prie pour moi,
La vie n'est plus la même sans toi.
Prie pour moi,
Et puis sans toi, l'amour c'est quoi.
Prie pour moi,
Comme je prie pour croire ce qui est écrit :
On nous doit tous une autre vie
*
Jean Jacques Lafon

Déposé par poutounou le 14/10/2018  
Magnifiques paroles de J.J.Goldmann : "sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile..."
*
Puisque Tu Pars
*
Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents, plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des ainsi-soit-il
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton coeur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
*
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque
l'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais, nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
*
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau
reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi
comme une empreinte
indélébile
*
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs,
qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison, aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil, essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
*
Dans ton histoire, garde en mémoire
Notre au revoir, puisque tu pars
*
J'aurais pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste,
mais tu ne l'as pas fait
J'aurais pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais,
ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez...
*
Jean-Jacques Goldman

Déposé par poutounou le 07/10/2018  
Elle serait encore plus belle la terre, s'il n'y avait pas tant de cruauté !!!
*
Qu’elle est belle la Terre
*
Qu’elle est belle la Terre, avec ses vols d’oiseaux
Qu’on entrevoit soudain à la vitre de l’air,
Avec tous ses poissons à la vitre de l’eau !
La peur les force vite à chercher un couvert
Et l’homme reste seul derrière le rideau.
*
Qu’elle est belle la Terre, avec ses animaux,
Avec sa cargaison de grâce et de mystère !
Le poète se tient à la vitre des mots.
Cette beauté qu’il chante, il la donne à son frère
Qui se lave les yeux dans le matin nouveau.
*
Pierre Menanteau ("Bestiaire pour un Enfant Poète" - Seghers 1958)

Déposé par poutounou le 30/09/2018  
Et oui, nous sommes en Automne ! Et, ensuite, il y aura l'hiver...!!!
*
Repas du matin
*
Dans ce lait où fleurit le printemps des prairies,
Et le sucre où l'hiver des betteraves brille,
dans le pain qui concentre les moissons d'été,
Et dans la confiture où la maturité
De l'automne à ta bouche joyeuse est donnée,
*
Trouve la saveur des journées
Et la joie diverse des mois
Qui nous amènent trois par trois
Les saisons dont la belle ronde
Sans cesse tourne autour du monde.
*
Marie Gevers ("Antoinette" - Buschmann éditeur, 1925)

Déposé par poutounou le 23/09/2018  
Oh les bons marrons chauds !!!
*
L'automne
*
On voit tout le temps, en automne
Quelque chose qui vous étonne,
C'est une branche tout à coup,
Qui s'effeuille dans votre cou ;
C'est un petit arbre tout rouge,
Un, d'une autre couleur encor,
Et puis partout, ces feuilles d'or
Qui tombent sans que rien ne bouge.
Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.
*
Lucie Delarue-Mardrus

Déposé par poutounou le 16/09/2018  
C'est un beau matin de l'immortel été !
*
Aube
*
Un invisible oiseau dans l’air pur a chanté.
Le ciel d’aube est d’un bleu suave et velouté.
*
C’est le premier oiseau qui s’éveille et qui chante.
Écoute ! Les jardins sont frémissants d’attente.
*
Écoute ! Un autre nid s’éveille, un autre nid,
Et c’est un pépiement éperdu qui jaillit.
*
Qui chante le premier ? Nul ne le sait. C’est l’aurore.
Comme un abricot mûr le ciel pâli se dore.
*
Qui chante le premier ? Qu’importe ? On a chanté.
Et c’est un beau matin de l’immortel été.
*
Cécile Périn ("Variations du coeur pensif" - Editions Sansot, 1911)

Déposé par poutounou le 09/09/2018  
Lavons nos coeurs de nos larmes...
*
Il faut laver ce que tu dis ...
*
Il faut laver
Ce que tu dis
*
les galets blancs
Les planètes
*
Il faudrait laver
Le ciel et la pluie
*
Pour que l'amour
rutile sous l'averse
*
Il faut laver ton regard
Laver le jour à grande eau
*
Laver ton coeur
De tes larmes
*
Si tu veux lire enfin
Le monde en clair
dans la fenêtre.
*
Hélène Cadou ("La mémoire de l'eau" - éditions Rougerie, 1993)

Déposé par poutounou le 02/09/2018  
Chanson de Jean-Jacques Lafon, légèrement revisitée
*
Ode à nos anges !
*
Ils voient
*
Ils vivent heureux, au clair d'un rêve,
Qui va plus loin que nos regards.
A l'heure où le matin se lève
Et ensoleille les miroirs,
Ils s'en vont caresser les roses,
Au milieu des parfums de pluie.
Si ils ont les paupières closes,
C'est pour mieux respirer la vie.
*
Ils voient plus loin qu'avec les yeux,
Sans la lumière de Dieu,
Les vraies couleurs du monde.
Ils voient, plus vrai qu'un arc-en-ciel,
L'amour que nous avons pour eux.
*
Quand ils effleurent nos visages,
Je sais qu'ils lisent du bout des truffes,
Tous les secrets, les paysages,
Qui dorment au plus profond de nous.
Et même si, dans les rues, nous les guidons,
C'est toujours eux qui nous rassurent,
Lorsque nous marchons au bord du vide,
Ou que nous nous cognons à des murs
*
Ils voient plus loin qu'avec les yeux,
Sans la lumière de Dieu,
Les vraies couleurs du monde.
Ils voient plus vrai qu'un arc-en-ciel,
L'amour que nous avons pour eux.
*
Ils voient plus vrai qu'avec les yeux,
L'amour que nous avons pour eux.

Déposé par poutounou le 26/08/2018  
Extrait de la "chanson sans paroles" de Jacques Brel (un peu revisitée)
*
Chanson Sans Paroles
*
J'aurais aimé mon bel Ange
T'écrire une chanson
Sur cette mélodie
Rencontrée une nuit
J'aurais aimé mon bel Ange
Rien qu'au point d'Alençon
T'écrire un long poème
T'écrire un long " je t'aime "
*
Je t'aurais dit " amour "
Je t'aurais dit " toujours "
Mais de mille façons
Mais par mille détours
Je t'aurais dit " partons "
Je t'aurais dit " brûlons"
Brûlons de jour en jour
De saisons en saisons "

Déposé par poutounou le 19/08/2018  
Tout à l'envers !!! Que c'est drôle !!!
*
Le monde à l'envers
*
Un jour où je dormais les yeux ouverts,
J'ai rêvé qu’après un grand tremblement de mer,
Le monde entier fonctionnait à l'envers,
Les Esquimaux se retrouvèrent en paréos et
Les Hawaïens dans des igloos,
Les libellules rampaient comme des limaces,
Les tortues fendaient l'air de leur carapace,
Les escargots filaient à toutes pattes et
Les zèbres pesants laissaient passer les mille-pattes,
Les poissons perchaient dans les bois,
Les oiseaux nageant chantaient sous l'eau à pleine voix,
Les crabes marchaient droit,
Les arbres plantaient leurs racines dans l'espace,
Les nuages se roulaient dans la mer et
Les vagues bruissaient dans le ciel,
Et moi, je marchais à travers tout cela,
La tête en bas, et tout émerveillée,
Je souriais de tous mes orteils.
*
Lucie Spède

Déposé par poutounou le 12/08/2018  
Regardons vite sous notre oreiller !!! C'est lorsque nous rêvons de nos Anges !!!
*
Le petit rêve
*
C’est un petit rêve léger
Un rêve bien plié sous mon oreiller
C’est un rêve doux et chaud
Qui va pieds nus dans l’herbe fraîche,
Un rêve transparent
Qui glisse entre les yeux
Et se blottit sous les paupières.
C’est un rêve coloré
Qui murmure encore en moi
Quand le soleil ouvre ma porte.
C’est un petit rêve léger
Qui accompagne ma journée.
*
Luce Guilbaud ("Les oiseaux sont pleins de nuages" - éditions Soc et Foc)

Déposé par poutounou le 05/08/2018  
Trop drôle cette version de la cigale et la fourmi !!!
*
La fourmi et la cigale
*
"Fini, fini !"
Dit la fourmi.
"Au diable la parcimonie ! Dès aujourd’hui
Je convie
Toutes cigales affranchies
A me chanter leurs mélodies,
Et nous fêterons, en compagnie,
La vie qui bouge,
La vie qui fuit !"
*
"Holà, holà !"
Fit la cigale
Poussant un cri très vertical.
"Pour moi, adieu le carnaval !
L’hiver, l’hiver m’a tant appris,
Et le souci tant rétrécie,
Que j’ai rangé toutes mes rêveries
Pour m’établir
En Bourgeoisie !"
*
Andrée Chedid

Déposé par poutounou le 29/07/2018  
Les Anges c'est fait pour se noyer dans de beaux rêves...
*
La trompe de l'éléphant
*
La trompe de l'éléphant,
c'est pour ramasser les pistaches :
pas besoin de se baisser.
*
Le cou de la girafe,
c'est pour brouter les astres :
pas besoin de voler.
*
La peau du caméléon,
verte, bleue, mauve, blanche,
selon sa volonté,
c'est pour se cacher des animaux voraces :
pas besoin de fuir.
*
La carapace de la tortue,
c'est pour dormir à l'intérieur,
même l'hiver :
pas besoin de maison.
*
Le poème du poète,
c'est pour dire tout cela
et mille et mille et mille autres choses :
pas besoin de comprendre.
*
Alain Bosquet ("Le cheval applaudit" - Enfance heureuse, éditions Ouvrières, 1977)

Déposé par poutounou le 22/07/2018  
C'est vrai qu'elle est belle cette terre ! Il faut la préserver coûte que coûte !!!
*
J'aime cette terre
*
Même si j'étais un oiseau
avec mon gosier enroué je chanterais
cette terre fouettée par les tempêtes
ces fleuves où déferlent nos colères et nos peines
ce vent furieux qui n'en finit pas de souffler
et cette aube infiniment tendre venue de la forêt...
Enfin avec la mort
je laisserais mes plumes se décomposer dans la terre
Ah! pourquoi mes yeux sont-ils toujours embués de larmes
Parce que j'aime cette terre d'un amour très profond...
*
Ai Qing - 1938 (traduction : Zhang Yunsh)

Déposé par poutounou le 15/07/2018  
Il est où le "chemin de clarté" ??? C'est peut-être le chemin du coeur !!!
*
Le veilleur solitaire
*
Il y a toujours dans la nuit de la ville
une petite fenêtre qui brille
très loin au bord du ciel
une fenêtre au loin, une lampe qui brûle,
un homme ou peut-être un enfant
penché sur la page d'un livre
où les mots brûlent et brillent.
Et le cœur de l'homme ou de l'enfant
brûle d'un sang plus vif,
s'exalte, s'illumine.
*
Il y a toujours au bord du ciel
un veilleur solitaire
qui cherche dans la nuit
son chemin de clarté.
*
Jean Joubert ("La maison du poète" - Pluie d'étoiles éditions, 1999)

Déposé par poutounou le 08/07/2018  
Et oui ! C'est ça la vie...
*
Festins
L'oiseau a mangé le ver
Le renard a mangé l'oiseau
Le loup a mangé le renard
L'ours a mangé le loup
L'homme a mangé l'ours
Et le ver mangera l'homme
et tout va recommencer
Le jour mangera la nuit
La nuit mangera le jour.
anonyme
(réf "Anthologie de poèmes sur la nature, l'homme et son environnement" - Jean-Marie Henry - éditions Rue du monde).

Déposé par poutounou le 01/07/2018  
On ferme les yeux et on s’imagine ce matin d’été à la ferme…
*
MATIN D'ETE A LA FERME
*
Les pigeons dans le ruisseau clair
Prennent leur petit déjeuner.
Le chat bâille et renifle l'air
En se frottant le bout du nez.
Les capucines sur le bord
De la fenêtre et du sommeil
Déplissent leurs pétales d'or
Pour dire bonjour au soleil.
L'hirondelle sous la corniche
Pousse un cri aigu dans le vent.
Le chien s'étire dans sa niche
Et gobe une mouche en rêvant.
Le petit âne va partir
Au village avec ses couffins.
Un jour nouveau va se bâtir
Et l'on n'en verra pas la fin.
*
Marguerite-Marie Peyraube

Déposé par poutounou le 24/06/2018  
Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre...Avec tout l'amour que nous donnons et que nous donnent nos Anges, nous existons et nous vivons...!!!
*
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent (extrait)
*
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ;
Ce sont ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C'est le prophète saint prosterné devant l'arche,
C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d'être en ne pensant pas.
*
Victor Hugo ("Les Châtiments" - 1844)


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