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En hommage à
kouky
LHASSA-APSO
Il est né le:25/12/1989
Il nous a quittés le:01/07/2008

tu t'es éteint 7 mois après ton maitre, toi aussi tu nous a laissé,tu as vécu presque 19 ans avec nous tout comme un enfant.Repose en paix, nous n'oublierons jamais "notre nounours"




35 bougies

2929 Fleurs
Déposé par buddelia
Déposé par buddelia
Des calinous et des bisous pour mon kouky
Déposé par spanky
Déposé par spanky
Votre ami à 4 pattes est parti,parti pour toujours,vous restez seul brisé par le chagrin,ensemble vous étiez beaux,ensemble vous étiez forts il est parti sans vous et vous,vous restez seul sans lui.
Déposé par Rebelwriter
Déposé par Rebelwriter
Une pluie de tendresse éternelle
Déposé par AMARY
Déposé par AMARY
🌺🐾🌺Douces caresses 🌺🐾🌺
Déposé par AMARY
Déposé par AMARY
🌺🐾🌺Douces caresses 🌺🐾🌺
Déposé par Otosan
Déposé par Otosan
💐 Plein de gros bisous mon Kouk' 💖 avec beaucoup de tendresse 💕 Bonne nuit 😘💫
Déposé par buddelia
Déposé par buddelia
De douces et tendres papouilles pour mon kouk
Déposé par Rebelwriter
Déposé par Rebelwriter
Un bouquet de douces pensées
Déposé par Otosan
Déposé par Otosan
🌺 Un câlin, et d’énormes bisous ❤️ Bonne nuit mon p’tit Kouk' 🌙😘
Déposé par buddelia
Déposé par buddelia
Des caresses pleines de tendresse pour mon nounours
Déposé par Rebelwriter
Déposé par Rebelwriter
Des papouilles à foison
Déposé par spanky
Déposé par spanky
Votre ami à 4 pattes témoigne un odorat délicat et dans ce sens, il n'oubliera jamais rien, ni personne et encore moins son maître qu'il l'a aimé toute sa vie.
Déposé par Otosan
Déposé par Otosan
🌹Tendres câlinous du soir ❤️ Plein de gros bisous mon Kouk' 😘💕😘 Bonne nuit 🌙❤️
Déposé par buddelia
Déposé par buddelia
Des calinous et des bisous pour mon kouky
Déposé par Rebelwriter
Déposé par Rebelwriter
Je t'envoie de très douces et affectueuses pensées
Déposé par Otosan
Déposé par Otosan
🐶 Des papouilles 💕 et plein de petits bisous, pour toi mon Kouk' 💖 Bonne nuit ✨😘
Déposé par buddelia
Déposé par buddelia
Des caresses pleines de tendresse pour mon nounours
Déposé par Rebelwriter
Déposé par Rebelwriter
Des fleurs pleines de ma tendresse rien que pour toi
Déposé par spanky
Déposé par spanky
Il a été telle cette fleur, un vrai rayon de soleil dans votre vie et vous ne pourrez jamais l'oublier. Son départ a causé un grand vide dans votre vie que vous tentez encore de consoler...
Déposé par Otosan
Déposé par Otosan
🌸 Distribution de bisous 💞 Pour une belle et douce nuit ✨💖✨ Gros bisous mon p’tit Kouk' ❤️😘



 
354 messages

Déposé par spanky le 24/07/2024  
Mes humains à moi et que j'ai tant aimés.
S.v.p. ne vous sentez coupables de rien car vous ne m'avez pas laissé souffrir...
Quand vous avez vu que je n'étais plus moi même, vous avez tout fait pour m'aider,
mais il était malheureusement trop tard et je le savais.
Je suis tellement désolé de ne pas vous avoir donné de signes de ma maladie, je continuais à être normal,
mais en dedans de moi, il se passait des choses que je ne comprenais pas moi-même....
Mais je sais que maintenant, c'est vous deux qui souffrez de mon absence et j'en suis sincèrement désolé....
----
je suis bien maintenant même si je m'ennuie de vous autant que vous devez vous ennuyer de moi....
j'ai eu une belle vie avec vous même si elle a été trop courte.
Je vous remercie de ce que vous avez décidé , c'était la chose à faire car je n'aurais pas pu supporter la suite........
j'étais heureux de vous voir à mon chevet pour rester avec moi jusqu'à la fin et je suis parti en paix et content.
C'est sur que j'aurais aimé rester, mais c'était impossible dans les circonstances.
N'oubliez jamais que je vous aime et que du pont de l'Arc-en-Ciel, je veille sur vous.
Un jour viendra ou nous allons être tous réunis à nouveau......
Je vous aime et jamais je ne vous oublierai..
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Déposé par spanky le 22/07/2024  
Ce texte n'est pas de moi....
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Choupette n'était pas une chienne comme les autres. Elle était un chienne de laboratoire et s'est vu offrir une seconde vie grâce à sa famille adoptante.
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Je m’appelais Choupette… Je venais de fêter mes 16 ans..
Je suis née dans une cage, comme ma maman d’ailleurs, comme mes frères et sœurs, comme mes enfants aussi… J’y suis restée 9 ans et demi..
Jusqu’à ce qu’ils décrètent que je ne servais plus à rien… et oui, j’étais ce qu’on appelle un chien de labo .
Il paraît que se sont des recherches pour les humains, que les labradors sont tous comme mes copains les beagles, des chiens.
---
« adéquats ».
Ils m’avaient inoculé la myopathie, ou peut-être que c’est ma maman qui m’avait filé cette s*****rie, je ne saurai jamais.
Au bout de 9 ans, j’étais pas morte alors à quoi bon continuer des tests sur un chien qui résiste ?? Ils ont dû considérer que soit leur traitement était efficace,
soit j’étais trop résistante… bref, leur conclusion m’a sauvé la vie, elle aurait pu être mon arrêt de mort.
---
C’est à ce moment-là qu’une dame du labo a mis une annonce pour me trouver une famille, certainement pour m’éviter la piqure qui les aurait débarrassés.
Je suis sortie pour la 1ère fois dans l’univers extérieur.
Qu’est-ce que j’ai eu peur ! De tout, des humains, des congénères que je ne connaissais pas, des voitures, des bruits, des mains,…
---
Je ne connaissais rien à rien, j’ai du tout apprendre comme un bébé. A + de 9 ans, si vous saviez comme c’est dur .
Il parait que la nature se débarrasse de ce qui ne sert pas, alors je crois que mon cerveau avait éliminé tout ce qui ne m’avait pas servi depuis 9 ans comme courir, monter les escaliers, aboyer, jouer, montrer des sentiments comme la joie, la peur, la tristesse et même la douleur.
J’ai eu du mal à mettre les pattes dans l’herbe, dans l’eau, dans la neige ; à faire mes besoins lors des sorties.
Mais mes parents m’ont tout fait faire, on ne s’est jamais découragés.
---
J’ai, toute ma vie, conserver une peur farouche lorsqu’on me touchait.
J’ai jamais réussi à communiquer, à créer des liens particuliers avec mes congénères même si, dans mon fort intérieur, je tenais à eux.
Je les ai tous aimés à ma façon.
Je me suis accrochée pendant ces 6 ans et demi de vie de sursis, comme je pouvais, comme mes parents et toute ma famille, pouvaient.
J’étais leur « petite autiste ».
On avait beaucoup de mal à communiquer mais la seule chose dont on était sûr, c’est qu’on s’aimait très fort et qu’on resterait fidèles jusqu’au bout.
Ce bout est arrivé …
J’ai fait un incident cardiaque il y a 10 jours, et vu mon âge, j’ai pas réussi à remonter la pente… j’ai peut-être même fait en plus un avc a dit le véto.
Bref, mon corps a lâché, je ne tenais plus debout, j’avais de grosses grosses difficultés à respirer.
Je savais depuis 2 jours que je n’y arriverais pas, et je l’ai fait comprendre à mes parents, je ne voulais plus être seule, j’avais trop peur de partir sans eux..
---
Voilà, j’espère que la haut, si ça existe ( ??) je retrouverai mon Toto, mon Fidèle et ma copine Doly, la seule avec qui j’ai réussi à tisser des liens particuliers d’amitié visibles.
---
Au revoir tout le monde, je n’oublierai personne…ne m’oubliez pas !
----

Déposé par spanky le 20/07/2024  
"Je déménage je ne peux pas emmener mon chien avec moi"
« Le bébé est allergique »
"Je suis trop occupé pour lui"
"Mon propriétaire ne veut pas de chiens"
---
Celui-ci.
C'est ici que ton chien finit.
Je suis fatigué des excuses des gens.
J'en ai marre que les chiens finissent morts sur le sol du refuge.
Je suis fatigué.
Un chien est une responsabilité à vie.
---
Un engagement de plus de 10 ans.
Ce chien que vous avez envoyé à la fourrière pour n'importe quelle excuse, vous a fait confiance et vous a aimé.
Pas d'excuses.
Je ne veux pas l'entendre.
---
Réfléchissez à deux fois avant de trouver une petite excuse insignifiante sur la raison pour laquelle vous devriez abandonner votre chien.
Si vous devez abandonner un chien, faites un effort sincère pour lui trouver un foyer aimant et pour toujours.
---
Soyez une meilleure personne.
Fais mieux que ça !
Les chiens ne sont pas jetés
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Déposé par spanky le 18/07/2024  
Le Paradis des animaux (de Paulo Coelbo) 
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Un homme, son cheval et son chien cheminaient sur une route.                 
Alors qu'ils passaient près d'un arbre gigantesque, un  éclair les frappa, les tuant instantanément.             
Mais le voyageur ne se rendit pas compte qu'il avait quitté ce monde et continua à cheminer,
accompagné de ses animaux.            
---      
Parfois, les morts prennent quelque temps pour se rendre compte de leur nouvel état...            
---          
Le chemin était très long; ils devaient gravir une colline, le soleil frappait fort et ils étaient en sueur et assoiffés.                                
A un virage de la route, ils virent un magnifique grand portail, en marbre, qui conduisait à une place            
pavée de blocs d'or, au centre de laquelle s'élevait une fontaine d'où coulait une eau cristalline.           
Le voyageur s'adressa à l'homme qui surveillait l'entrée.                 
---
"Bonjour;"                 
---      
"Bonjour", répondit le gardien.             
---              
-Quel est donc ce lieu, tellement beau?"                  
---             
"C'est le ciel."
 ---                            
"Qu'il est bon d'être arrivés au ciel, nous avons une telle soif !"             
 ---
 Entrez donc et buvez à volonté." Le gardien indiqua la fontaine. 
---                  
"Mon cheval  et mon chien, aussi, ont soif."
---            
"Je suis désolé", dit le gardien, "mais ici l'entrée est interdite aux animaux."           
---
L'homme fut profondément déçu: sa soif était grande, mais il n'aurait jamais bu seul. Il remercia le gardien et poursuivit sa route.
---
Après avoir cheminé longuement sur la colline, le voyageur et les animaux arrivèrent en un lieu dont l'entrée
était constituée d'une vieille porte, qui s'ouvrait sur un sentier de terre battue, bordée d'arbres.                
A l'ombre de l'un de ceux-ci, un homme qui portait un chapeau, était étendu; il était probablement endormi.               
--- 
"Bonjour", dit le voyageur.
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L'homme fit un signe de la tête.
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"Moi, mon cheval et mon chien, nous avons très soif."
---
"Il y a une source entre ces rochers", dit l'homme et indiquant l'endroit, ajouta: "Vous pouvez boire à volonté."
---
L'homme, le cheval et le chien s'approchèrent de la source et se désaltérèrent. Le voyageur s'en alla remercier.
---
"Revenez quand vous voulez", répondit l'homme.
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"A propos, comment s'appelle cet endroit ?"                 
--- 
"Ciel."   
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"Ciel ? Mais le gardien du portail en marbre a dit que le ciel était celui-là !"   
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"Cela n'est pas le ciel, c'est l'enfer." Le voyageur resta perplexe.
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"Vous devriez leur interdire d'utiliser votre nom ! Assurément, cette fausse information cause de
Assurément, cette fausse information cause de grandes confusions !"
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"Absolument pas.En réalité, ils nous rendent un grand service. Parce que, là, s'arrêtent tous ceux qui n'hésitent pas à abandonner leurs meilleurs amis..."
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Déposé par spanky le 16/07/2024  
L'AMOUR ABSOLU
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La dame au petit chien
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Dans le cimetière de Colón à Cuba, une tombe avec une sculpture d'une femme allongée, et à ses pieds,
un petit chien, l'œuvre réalisée en pierre de carrière, a été inaugurée en 1944, avec la bénédiction de l'archevêque de La Havane.
Mais qui était la Dame au chien ?
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Jeannette Ryder, une Américaine aux sentiments nobles et humanitaires,
est arrivée à La Havane au début du XXe siècle,
où elle a fondé en 1906 le Bando de Piedad de Cuba, une société dédiée au soin et à la protection des enfants et des animaux.
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Le chien Rinti était le plus fidèle compagnon de Jeannette ;
il la suivait partout, veillait sur son sommeil et partageait ses joies et ses peines.
C'est pourquoi l'inséparable ami l'a également suivie au cimetière le 11 avril 1931, lors de son enterrement.
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Les animaux n'étant pas admis, Rinti était sorti de force à la tombée de la nuit,
mais chaque matin, à l'ouverture des portes du cimetière, il revenait au pied de la tombe de sa maîtresse et y restait sans boire ni manger,
attendant que la faucheuse les réunisse à nouveau, jusqu'à ce qu'elle le fasse.
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Depuis, cet émouvant acte d'amour et de noblesse a été ajouté à cette œuvre sculpturale,
preuve que même l'au-delà ne peut briser la loyauté d'un petit chien !
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Déposé par spanky le 14/07/2024  
"Ce soir, je suis mort.
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Je suis un oiseau.
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Je connais la caresse de la brise, je connais le bruit du vent.
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Je sais le déchaînement des tempêtes, lorsque les frondaisons deviennent impétueuses.
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Je connais le grondement du tonnerre qui frappe mes oreilles et fait vibrer mon plumage.
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Je goûte les caprices de la nature, seul et sans abri. Blotti entre deux feuilles ou caché dans un buisson, j'attends.
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Pour moi, le temps qui passe est toujours un instant d'éternité. Nulle météo ne me donne l'avenir, nulle connaissance ne me rassure.
--
Oui, mais voilà : l'orage, je le connais. Il prévient. Il frappe à la porte.
--
Oh, on ne l'invite bien sûr jamais à entrer, mais il a la délicatesse de prévenir de son arrivée : il gronde, dans le lointain. Puis il envoie de brèves images de sa colère à venir.
--
Je le connais, cet orage, car de tous temps mes ancêtres ont vécu avec ses coups de sang.
--
Et puis il y a cet autre vacarme, dont la nature n'est pas l'artisane.
--
Un bruit violent et un bruit brusque.
--
Lui ne prévient jamais. Il s'impose avec violence, il saisit le cœur, il affole.
--
Et il ne vient jamais seul : une lumière épileptique l'accompagne toujours.
--
Alors, je me retrouve dans l'incompréhension.
--
Et j'ai soudain très peur.
--
Pour un temps oublieux de toute prudence, je prends mon envol.
--
Il fait nuit. Je ne vois rien, sauf ces flashs qui m'aveuglent, me désorientent.
--
Je vole, je tourne en rond, je crie, mais les déflagrations se poursuivent avec ce goût d'éternité qui me bouleverse.
--
Le rythme augmente, ma poitrine vibre, je ne sais plus où je vais.
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Je ne vois rien mais je fonce, tentative désespérée d'échapper à cet enfer terrifiant.
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Et puis soudain, un mur. Et tout se fait noir."
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Chers membres, la période des feux d'artifice va démarrer.
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L'occasion, pour beaucoup d'entre nous, d'avoir un peu de bonheur en famille.
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Mais saviez-vous que, contrairement à ce que prétendent les artificiers, le comportement des oiseaux a été sérieusement étudié par les scientifiques, lors des feux?
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En utilisant des radars météo, notamment, ils ont pu suivre les envols paniqués d'oiseaux diurnes.
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Il arrive, certaines années, que des oiseaux meurent par centaines lors de feux d'artifice.
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Ils s'envolent, mais sont aveugles.
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Et dans l'affolement, ils percutent des voitures, des bâtiments, laissant parfois des juvéniles qui mourront de faim.
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Est-ce que nous voulons encore de cela?
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La prochaine fois que vous irez voir des feux, ayez conscience que chaque nouveau tir bouleverse l'univers du vivant, même si vous ne le voyez pas.
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Déposé par spanky le 12/07/2024  
Silverton Bobbie : l'histoire d'un chien extraordinaire
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Aujourd’hui, je vais vous raconter une petite histoire, celle d’un chien au courage et à la loyauté incroyable : Silverton Bobbie.
J'espère que cela va renforcer votre amour pour le meilleur ami de l’Homme !
Silverton Bobbie est né en 1921, dans l’Etat de l’Oregon, dans la ville de Silverton aux Etats-Unis ;
c’était un chien croisé Collie et Berger Anglais, avec un long museau, des poils doux et des yeux vifs.
Il fut adopté par une famille, où il vivait heureux, entouré d’amour.
En 1923, toute la famille décida de partir en vacances dans l’Etat de l’Indiana ; évidemment, ils emmenèrent avec eux leur compagnon adoré.
Mais au bout de quelques jours, lorsqu’il fut temps de rentrer à la maison, personne ne retrouva Silverton Bobbie !
La famille le chercha partout, ainsi que leurs amis et les habitants de la ville où ils se trouvaient.
Mais hélas, ils ne retrouvèrent pas leur chien.
Epuisés par leurs recherches, les membres de la famille durent malgré tout rentrer dans l’Oregon, le cœur brisé.
Ils étaient effondrés, car ils savaient qu’ils ne reverraient jamais leur chien.
Six mois plus tard, un beau jour, ils découvrirent un animal blessé devant leur porte :
c’était leur fidèle Silverton Bobbie qui avait réussit à retrouver le chemin de la maison !
Le pauvre chien était décharné, déshydraté et épuisé, avec une patte presque cassée :
en effet, il avait tout seul parcouru les quelques 2551 miles, soient 4105 kilomètres qui le séparaient de sa famille chérie !
Pour cela, il avait du marcher dans des plaines, des déserts et des montagnes, et tout cela pendant un hiver particulièrement rude.
Un vrai héro !
Après son arrivée, il fut l’objet d’une grande attention (méritée !) :
des dizaines d’articles ont paru dans les journaux locaux et nationaux, des livres ont été écrits en son honneur ainsi qu’un film.
En 1924, il joua d’ailleurs son propre rôle dans un long métrage muet appelé The Call of The West.
La famille de Silverton Bobbie reçu des centaines de lettres venues des quatre coins des Etats-Unis,
et il se vit offrir les clés de la ville de Silverton ainsi qu’un superbe collier en pierres précieuses.
A sa mort en 1927, il fut enterré avec les honneurs au cimetière des animaux de la Oregon Humane Society à Portland.
Sa pierre tombale fut honorée par Rin Tin Tin, le célèbre chien.
A Silverton, sa ville natale, on célébra son courage et sa loyauté durant des parades, dont la première fut menée par son fils Pal.
En 2012, un groupe de fans commença même à manifester dans la ville dans le but de rapatrier les restes de Silverton Bobbie dans sa ville natale ;
il existe même un site pour leur cause.
Voici l’histoire d’un compagnon extraordinaire, qui nous rappelle que le chien est un animal très loyal et courageux,
qui serait capable d’énormément de choses pour son maître.
Tâchons d’être digne de cette confiance qu’ils portent en nous, et de leur rendre cet amour inconditionnel.
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Site officiel de Silverton Bobbie
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Source : wikipedia.
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Déposé par spanky le 10/07/2024  
Faut pas rêver !!!!
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Faire parler notre petit chien
Ce serait bien !!
Y penser, c'est encore plus bête..
Pourtant je vais essayer.... .
Oh ! ma maîtresse,
Comme tu m'as aimé,
Je ne sais comment te remercier,
De m'avoir dorloté,
De m'avoir tant choyé.
Merci pour ta tendresse
Ton amour et ta gentillesse,
Ma vie auprès de toi
A été une merveille,
Merci !
Merci de ne pas m'avoir laissé souffrir
Il n'y avait plus de solution pour me guérir,
J'aurai voulu rester près de toi
Ne pas te causer de peine,
En te laissant seule dans la détresse.
De là où je suis, je te vois
Sur toi je veille...
Encore MERCI...
Ma maitresse, ma maman, mon amie,
Je t'aime et jamais, O grand jamais,
Je ne t'oublierai !!
----

Déposé par spanky le 08/07/2024  
De là-haut,
----
De ce temps-là, je n'entends plus ma voix
De ce temps-là, je ne guide plus mes pas
De ce temps-là, je sais que je vais mais ne marche pas
Sans aucun repos, j'avance puisqu'il le faut
De là-haut, peux-tu me dire si les mots sont plus beaux?
Peux-tu me dire si l'air est aussi chaud?
Est-ce que tu le sens, est-ce que tu m'entends?
Désormais, s'il fait un peu plus frais
Ce n'est pas que le temps soit mauvais
Mais il est vrai que je me perds dans ce monde imparfait
Ni meilleur, ni plus laid mais juste un pâle reflet
De là-haut, peux-tu me dire si les mots sont plus beaux?
Peux-tu me dire si l'air est aussi chaud?
Est-ce que tu le sens, est-ce que tu m'entends?
Tous mes mots? Peux-tu me dire si leur sens est plus beau?
Peux-tu me dire si leur souffle est plus chaud?
Et s'ils te réconfortent, là où il t'emportent
Je ne rêve qu'en noir et blanc
Mes souvenirs se mêlent de sang et pourtant
Je me lève pour faire semblant de vivre comme un vivant
De là-haut, peux-tu me dire si les mots sont plus beaux?
Peux-tu me dire si l'air est aussi chaud?
Est-ce que tu le sens, est-ce que tu m'entends?
Tous mes mots? Peux-tu me dire si leur sens est plus beau?
Peux-tu me dire si leur souffle est plus chaud?
S'ils te réconfortent, là où ils t'emportent...
de là haut
----
Interprète Thierry AMIEL.
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Déposé par spanky le 06/07/2024  
CHANSON DES ESCARGOTS QUI VONT A L’ENTERREMENT
-----------
A l’enterrement d’une feuille morte
Deux escargots s’en vont
Ils ont la coquille noire
Du crêpe autour des cornes
Ils s’en vont dans le noir
Un très beau soir d’automne
Hélas quand ils arrivent
C’est déjà le printemps
Les feuilles qui étaient mortes
Sont toutes ressuscitées
Et les deux escargots
Sont très désappointés
Mais voilà le soleil
Le soleil qui leur dit
Prenez prenez la peine
La peine de vous asseoir
Prenez un verre de bière
Si le cœur vous en dit
Prenez si ça vous plaît
L’autocar pour Paris
Il partira ce soir
Vous verrez du pays
Mais ne prenez pas le deuil
C’est moi qui vous le dis
Ça noircit le blanc de l’œil
Et puis ça enlaidit
Les histoires de cercueils
C’est triste et pas joli
Reprenez vos couleurs
Les couleurs de la vie
Alors toutes les bêtes
Les arbres et les plantes
Se mettent à chanter
A chanter à tue-tête
La vraie chanson vivante
La chanson de l’été
Et tout le monde de boire
Tout le monde de trinquer
C’est un très joli soir
Un joli soir d’été
Et les deux escargots
S’en retournent chez eux
Ils s’en vont très émus
Ils s’en vont très heureux
Comme ils ont beaucoup bu
Ils titubent un petit peu
Mais là-haut dans le ciel
La lune veille sur eux.
-----
Dit par dit par François PÉRIER.
----

Déposé par spanky le 04/07/2024  
UNE HISTOIRE QUI VAUT LA PEINE D'ÊTRE ENTENDUE
---
LE MARCHAND ET LE CHIEN
---
Un riche marchand entra dans la jungle avec beaucoup d'argent.
Il s'approcha d'un lion et lui demanda :
--
"Qu'est-ce que tu veux le plus dans la vie ? Dis-moi combien ça coûtera, et je t'offrirai l'argent pour l'obtenir."
--
Le lion réfléchit un court instant, puis dit avec un regard extatique :
--
"Oh marchand, je veux acheter une maison avec un grand jardin.
Je veux un endroit où je me sentirais à l'aise, et vivre comme un roi.
Ça coûterait 3 millions de dahma."
--
Le riche marchand offrit immédiatement au lion la somme exacte d'argent.
Le lion sauta de joie et ne cessa de répéter quelle belle journée c'était.
--
Ensuite, le riche marchand se rendit auprès d'un hippopotame et lui demanda :
--
"Qu'est-ce que tu veux le plus dans la vie ? Dis-le-moi et dis-moi combien ça coûtera, je t'offrirai l'argent."
--
L'hippopotame hésita quelques secondes, puis murmura avec excitation :
--
"Eh bien, je veux une piscine privée. Les poissons et les oiseaux me dérangent toujours quand je nage dans la rivière.
Ça coûterait 2 millions de dahma."
--
Le riche marchand offrit immédiatement à l'hippopotame la somme exacte d'argent.
Celui-ci poussa un cri de joie et dansa autour du marchand avec un immense plaisir.
--
Ensuite, le riche marchand s'approcha d'un chien et lui posa la même question :
--
"Combien te faut-il pour obtenir ce que tu veux le plus dans la vie ? Dis-le-moi."
--
Le chien répondit humblement, après un long silence :
--
"Oh marchand, je n'ai vraiment pas besoin de ton argent parce que ce que je veux le plus dans la vie est gratuit.
Ce sont : des câlins, des sourires, des amis, des baisers, la famille, le sommeil, l'amour, le rire et de bons souvenirs.
En fait, l'argent ne peut pas acheter ces choses."
---
Le riche marchand fut complètement stupéfait par ce que le chien venait de dire. Il sourit et ajouta chaleureusement :
--
"Écoute, chien, ce sont les meilleures choses de la vie. Tu devrais venir vivre avec moi dans ma maison.
Sois mon meilleur ami, et partageons ensemble les meilleures choses de la vie. Désormais, tu n'appartiendras plus à la jungle."
--
La vie est vraiment simple, mais nous insistons pour la compliquer.
Au fur et à mesure que les gens deviennent plus riches, ils semblent ajouter plus de choses à leurs vies.
Les gens utilisent des maisons et des trésors pour prouver qu'ils ont gagné le jeu de la vie.
Les hommes et les femmes dépensent beaucoup d'argent pour des vêtements, des gadgets et des choses qui les font se sentir 'supérieurs'.
Mais ironiquement, ces tas de choses nous retiennent de la paix intérieure avec nous-mêmes.
Les choses les plus précieuses de la vie ne coûtent pas d'argent.
Et il est important de ne jamais perdre de vue cela.
Alors regarde autour de toi.
Partout où tu vois des câlins, des sourires, des amis, de la famille, de l'amour, du rire, etc., voilà ton trésor.
----
Maxime Y. Kpodji
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Mes histoires enseignent des leçons de vie.
--------

Déposé par spanky le 02/07/2024  
«  Va la chercher!  » : Un chien héroïque sauve la vie d'une fillette.
L’homme aperçoit une fillette qui se débat dans l’eau glacée, hors de sa portée. Il crie aussitôt à son chien : «  Va la chercher!  »
ISA FITTERMAN
Deux jeunes sœurs empruntent un sentier non loin d’une passerelle.
De là, elles contemplent la rivière Saskatchewan-Nord qui serpente dans la vallée entre deux rives gelées.
Mais elles se lassent vite. Cheveux bruns et expression résolue, Krymzen descend un sentier recouvert de neige.
Elle a 10 ans. Samara, sa cadette d’un an, visage rond et d’adorables fossettes, la suit.
Elles se dirigent vers le seul lieu que leur mère leur a défendu d’approcher… la rivière.
Et ses festons de glace.
Les fillettes avancent à petits pas prudents sur la glace.
Leurs bottes de caoutchouc baignent dans l’eau.
Puis il se produit un craquement sourd.
Rocky court devant Adam et Kelsey Shaw, essayant de renifler un maximum avant d’arriver au camion de son maître.
Rocky est un grand chien de huit ans au poil hirsute, enjoué, avec un brin d’indépendance.
Il n’est pas prêt à rentrer à la maison.
Il adore chasser et rapporter, surtout s’il faut se mouiller.
Venus de Fort Saskatchewan, à 25 km au nord d’Edmonton, les Shaw ont passé un bel après-midi au parc.
Ici, les grands sentiers dégagés permettent de bien circuler avec la poussette où dorment leurs jumeaux.
En trois heures, ils n’ont croisé qu’une poignée de marcheurs endurcis dans leur genre.
Vers 16 h 20, ils empruntent la passerelle du parc pour regagner le stationnement.
C’est alors qu’ils entendent des cris.
Ils regardent par-dessus la rambarde.
Ils sont alors pétrifiés quelques secondes par une scène d’horreur : une petite fille a traversé la glace, une autre essaie de la tirer de là.
« On vous voit ! hurlent-ils. On arrive ! »
Pendant que sa femme fait le 911, Adam lance : « Rocky, on descend ! »
L’homme de 28 ans dévale le même talus que les deux fillettes.
Il enfonce dans la neige, parfois jusqu’aux hanches, mais pas question de ralentir.
Le souvenir lui revient de Ben, son frère et meilleur ami, tué dans une collision frontale sur l’autoroute six semaines auparavant, durant un blizzard le jour de la Saint-Valentin.
« Pas aujourd’hui, se dit-il. Personne ne mourra aujourd’hui. »
Krymzen voit le couple s’égosiller du haut de la passerelle, mais elle ne peut attendre : sa sœur est dans l’eau.
En entendant le craquement, elle a fait demi-tour et s’est mise en sûreté. Samara, non.
À présent, Krymzen donnerait n’importe quoi pour retourner en haut et ne jamais descendre.
Pourquoi se sont-elles aventurées sur la glace ? « Peux-tu attraper ma main ? » crie-t-elle à sa sœur qui se débat à la surface.
Mais voilà que la glace cède sous son poids et elle tombe à l’eau, elle aussi, tout en se cramponnant à un éperon de glace.
Puis l’homme au chien se penche au-dessus d’elle, la soulève et la dépose en sûreté.
« Ma femme est là, sur le pont, dit-il en la montrant du doigt. Elle a appelé les secours et va t’aider. Attends-la. Ne bouge pas. »
Krymzen frissonne. « Ma sœur ! Où est ma sœur ? »
Miranda Wagner vient de sortir la dinde du four quand on frappe à la porte.
Son mari Cory Sunshine, un travailleur du pétrole, est en congé à la maison, mais ne peut répondre, car il s’occupe des deux fils cadets.
Elle s’essuie les mains, ouvre. C’est le petit voisin de six ans qui est là, très énervé.
« Les filles sont à l’eau !
— Dans une mare ?
— Non, dans la rivière, répond le garçon. Samara flotte à la dérive. »
Sa petite fille potelée, tombée à l’eau ? Miranda reste figée. Puis elle secoue la tête, hurle à son mari de surveiller les garçons et se précipite à l’extérieur.
Une prière muette remue ses lèvres. Les paroles du gamin résonnent dans sa tête.
Dans le courant qui l’emporte, Samara prie elle aussi, avec la même ferveur qu’à l’école catholique Sainte-Bernadette.
« De grâce, Seigneur, laissez-moi vivre », implore-t-elle silencieusement. Elle a déjà perdu son manteau et une botte rose. Ses parents seront furieux ! Pour avoir des ennuis, tu dois survivre, lui chuchote une voix intérieure. Il fait si froid, plus froid qu’elle n’aurait cru possible. Elle sait nager, mais en est incapable. Pas là-dedans. Ses membres refusent. Huit minutes se sont écoulées -depuis qu’elle est tombée à l’eau. Elle a beau n’avoir que neuf ans, elle sait que le temps lui est compté.
Krymzen sanglote pendant qu’Adam cherche sa sœur des yeux. Il la repère rapidement, un peu plus loin en aval, grâce à son t-shirt rouge et à son collant rose. Rocky et lui s’élancent, mais la glace fondante est recouverte de 15 cm de neige, et l’enfant flotte à un mètre et demi de la croûte solide, emportée comme un morceau de bois par le courant. Elle pourrait tout aussi bien se trouver à cinq kilomètres d’Adam  chaque fois qu’il tente d’avancer vers elle, il sent la glace ployer sous lui. « Je ne peux pas bouger mes bras, ni mes jambes », crie-t-elle. En homme qui travaille dans les champs de pétrole et qui pratique le plein air, Adam reconnaît bien les symptômes d’hypothermie. Les muscles de Samara sont paralysés parce que tout son sang afflue aux organes internes pour les réchauffer. Bientôt, elle perdra connaissance, et ses fonctions vitales s’arrêteront. Elle n’a plus que quelques minutes à vivre.
Adam lance la laisse de Rocky dans sa direction. Trop court. Il recommence un peu plus loin, mais – Dieu ! – la glace cède sous son poids et celui du chien, et il se retrouve dans l’eau jusqu’au cou, Rocky nageant à côté du lui. Quand il essaie de se soulever, le bloc de glace immergé sur lequel il s’appuie se dérobe sous ses pieds, et il doit nager frénétiquement pour se sauver lui-même.
Dix secondes, puis vingt – l’heure tourne. Rocky prend enfin appui sur une plaque qui tient bon. Adam le pousse hors de l’eau et sort à son tour en s’accrochant au cou du chien. Il se relève en titubant et cherche Samara des yeux. À une quinzaine de mètres, il aperçoit une tête sombre et une tache rouge.
L’homme et le chien repartent en courant, se rapprochent, mais la glace cède de nouveau. Adam reste là, impuissant, Rocky à ses côtés.
Que faire ?
La réponse fuse dans sa tête dictée par la confiance qu’il met dans son chien – ce chien qui porte le nom d’un boxeur de cinéma devenu champion contre toute attente.
Rocky, chasseur et rapporteur hors pair, si heureux au froid qu’il a déjà creusé une grotte dans la neige et joué dedans par moins 46 degrés Celsius. Rocky, prêt à tirer jusqu’à la rive une Kelsey paresseusement accrochée à sa laisse. Pourquoi ne recommencerait-il pas aujourd’hui ?
« Je vais attacher solidement la laisse et faire sauter le chien à l’eau un peu plus bas, hurle-t-il à Samara. Accroche-toi à lui, à la laisse, à sa fourrure, à n’importe quoi et ne lâche pas. »
Le chien est leur dernière chance.
« Rocky, vas-y ! » L’animal se jette à l’eau et nage vigoureusement à contre-courant pour rejoindre Samara. À bout de forces, elle le regarde approcher, les oreilles collées au crâne. Elle aime les chiens, même les grands, et n’a pas peur de lui, mais c’est à peine si elle parvient à garder les yeux ouverts quand il la pousse de sa truffe. Elle n’essaie pas d’attraper la laisse.
Rocky lui donne un coup de patte comme pour dire : « Dépêche-toi, nous n’avons pas de temps à perdre. » Il est calme, solide comme le roc. Samara sent une partie de cette force passer en elle. Elle attrape la laisse. Rocky fera le reste, elle le sait.
« Tiens-toi à deux mains », crie Adam avant d’ordonner : « Rocky, viens ! »
Samara ferme enfin les yeux, le chien la ramène au bord. Adam la tire de l’eau et la serre dans ses bras. Il a l’impression de tenir un glaçon.
« Tiens bon, dit-il. Tiens bon. »
Il sursaute en entendant la sonnerie de son portable. Difficile de croire que l’appareil fonctionne encore après son bain forcé. Le responsable des urgences 911 est au bout du fil.
Il est 16 h 35. À peine 15 minutes se sont écoulées depuis qu’Adam a gravi la passerelle, dans une autre vie. Le trio trempé se prépare à attendre.Rocky et Adam encadrent
Samara pour la soutenir et tenter de la réchauffer.
« C’est bon », murmure sans arrêt Adam comme s’il récitait un mantra.
Miranda entre en trombe à l’hôpital de l’Université de l’Alberta en réclamant ses filles. Elle trouve une Krymzen contrite et larmoyante au fond d’un lit, sous une couverture chauffante. Samara dégèle au centre de traumatologie dans un cocon de couvertures. Le sang de Miranda se glace quand les médecins lui expliquent que sa fille n’avait que deux petites minutes à vivre lorsque Rocky l’a remorquée jusqu’à la berge.
« Maman, j’ai failli mourir. »
Miranda voudrait rire, hurler, pleurer. Sermonner ses filles, les raisonner, ne plus jamais les laisser hors de sa vue.
Mais elle ne peut que serrer très fort Samara contre elle.
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Déposé par poutounou le 01/07/2024  
Une odeur, un geste, une musique, un endroit, et tu es là, auprès de moi… !!!
*
QU'UN VOILE
*
Il n'y a qu'un voile,
qu'un voile qui nous sépare.
Il y a un souffle qui nous unit, celui des âmes,
si doux, si fin, si persistant,
"Je suis là, au-delà du savoir, du visible, de l'audible" dit la voix.
"Il n'y a que ce voile qui nous sépare
et tu me sens parfois".
Une odeur, un geste, une musique, un endroit,
et je suis là, auprès de toi ;
tu m'entends rire, discourir de ce qui était.
Désormais c'est un trésor au fond de toi.
Il n'y a qu'un voile si fin pourtant si infranchissable,
impénétrable car nul ne sait ce qui est au-delà.
Nul ne doit savoir,
on n'en revient pas,
c'est l'éblouissant interdit.
Mais, pour les cœurs, la frontière n'existe pas,
l'amour brûle ce voile si tenu et retrouve le feu de l'éternel.
L'amour ne craint l'éblouissement mais s'en nourrit constamment.

Déposé par spanky le 30/06/2024  
DESSINE-MOI...un ESPOIR
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C’’est une petite voix que j’’entends, depuis mercredi, dans le désert de ma tête, une petite voix qui me demande : Dessine-moi un espoir !!!
J’’aimerais bien, mais on dessine ça comment un espoir, quand on vient de voir des gens se faire tuer à cause de leurs dessins ???
On dessine un soleil ???
Un gros soleil. Un rond jaune avec plein de lignes autour.
De nos jours, le soleil, ce n’’est plus l’’espoir. Le soleil, c’’est le danger.
C’’est la folie des hommes qui a transformé l’’astre de la vie en bombe à retardement, à cause de leur fumée.
De leur progrès. De leur argent.
On dessine une maison ???
Un carré avec un triangle par-dessus pour faire le toit.... Une porte et deux fenêtres.
Et on se dit que dans la maison, il y a des gens heureux....
Mais s’’ils ne l’’étaient pas ? Il y a tellement de maisons avec des habitants malheureux dedans.
Avec des frères qui méprisent les maisons qui les entourent.
Et qui débarquent dans l’’une d’’elles, pour commettre l’’irréparable.
On dessine un coeœur ? ??
Un grand coeœur..... Et on le colore tout rouge pour qu’’il ne soit pas vide.
Parce qu’’il n’’y a rien de plus triste qu’’un cœoeur vide. Mais un coeœur tout rouge, ça devient un coeœur qui saigne. L’’amour et le sang ont la même couleur.......
Et c’’est toujours pour le premier que coule le second.
On dessine une fleur ? Un rond, des pétales autour et une tige.... C’’est beau, une fleur.
Mais aujourd’hui, impossible d’’en voir une sans penser qu’’il y a un mort en-dessous.
Comme toutes ces fleurs laissées sur le trottoir devant le 10, rue Nicolas-Appert.....
J’’ai peur qu’’un jour, il n’’y ait plus assez de fleurs pour tous les morts que l’’on fait.
On dessine un bonhomme allumette ???
Un rond pour la tête, une ligne pour le corps, deux lignes pour les jambes, deux lignes pour les bras.
Un être humain, ça devrait être ça, le symbole de l’’espoir.....
Pourtant, il n’’y a rien de plus désespérant qu’’un être humain.
Il peut tuer son voisin parce qu’’il n’’aime pas son dessin....
L’’espoir, c’’est croire que demain, ça ira mieux. Que demain, le monde sera meilleur.
Les journalistes de Charlie Hebdo le croyaient.... C’’est pour ça qu’’ils se tenaient debout.
C’est pour ça qu’’ils riaient. On leur a fait peur.... Ça n’’a rien changé.
La peur n’’a pas eu raison de leur foi en l’’homme.....
Ils sont restés debout. Ils ont continué à rire. Des vrais. Pour tuer leur espoir, il fallait les tuer.
C’’est ce que des fous ont fait.
Et nous qui assistons à ça, nous qui ne sommes pas aussi braves que les victimes, ni aussi lâches que les agresseurs,
comment on fait pour continuer de croire qu’’un jour, ça ira mieux ?
Quand les plus convaincus sont partis à cause de leurs convictions?? ?
Et que la tuerie se poursuit, le lendemain ????
C’’est l’’ultime but des terroristes : tuer l’’espoir. Ils veulent rendre tout le monde semblable à eux.
Il n’’y a, en eux, aucun espoir. C’’est pour ça qu’’ils sont prêts à tuer. C’’est pour ça qu’’ils sont prêts à mourir.
L’’espoir fait vivre. L’’absence d’’espoir fait tuer.
Pourquoi en sont-ils rendus là ??? Sûrement à cause des hommes...!!!
D’autres hommes...... Désespérés avant eux. Et la roue tourne. Gigantesque.....
Et elle écrase tous ceux qui ont le malheur d’’être sur son chemin.
Bien sûr, la solidarité qui naît après l’’horreur est émouvante. Ça réconforte.
Nous sommes tous Charlie. C’’est joli. Mais un coup que c’’est dit, qu’’est-ce qu’’on fait ???
On redevient Stéphane, Martine ou François. Et on pense à soi. En premier.
Comment rester Charlie ???
Depuis mercredi, j’’ai la tête comme un désert. Vidée de mes repères. Vidée de mes beautés.
Chaque fois que l’’homme est un loup pour l’’homme, ça m’’anéantit. Vous aussi.
Et l’’enfant en moi qui supplie : Dessine-moi un espoir !!! Dessine-moi un espoir !!!
Mon soleil, ma maison, mon coeœur, ma fleur, mon bonhomme n’’ont pas fait l’’affaire.....
Je m’’essaie une dernière fois. Je prends une feuille blanche. Et je n’’y dessine rien....
Je la lui tends : Tiens mon enfant, c’’est ça l’’espoir. Une page blanche.... Il la prend. Il est content.... Il comprend.
L’’espoir est une page blanche..... Tant que la page est blanche, il est permis de croire que l’’on va faire le plus beau des dessins.
Tellement beau qu’’il nous rendra heureux.
Si on tournait la page de nos marques et de nos blessures.…
Si on avait tous devant nous une page blanche…!!!!…
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Déposé par spanky le 28/06/2024  
Petite colombe, dis lui
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Petite colombe,
dis lui que je tombe,
moi je n'ai pas d'aile,
pour aller vers lui ...
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Petite colombe,
souvent je retombe,
dans les vieux souvenirs,
pour encore essayer de le retenir,
voulant le faire revenir...
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Petite colombe,
dis lui que je succombe,
souvent, bien trop souvent,
face à mes sentiments,
qui sont voués à s'envoler dans le vent...
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Petite colombe, dis lui,
comme il manque à ma vie,
que son paradis, bien que joli,
n'a peut être pas de prix,
mais celui qui me l'a prit, c'est lui...
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Texte de Sundhauser Flaviené
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Déposé par spanky le 26/06/2024  
Suite à une dispute avec son mari, Shannon Lorio a pris sa voiture et a emprunté une des routes près de chez elle
qui était particulièrement sinueuse et venteuse.
Et malheureusement, en empruntant l'un des virages, Shannon a perdu le contrôle de son véhicule qui a zigzagué
avant de terminer sa course près des arbres, la rendant ainsi invisible des automobilistes empruntant la même route qu'elle.
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Le choc l'ayant propulsé à travers le pare-brise arrière de sa voiture, Shannon était inconsciente.
Mais lorsqu'elle a repris ses esprits, elle a senti une présence et a découvert qu'il s'agissait d'un grand chien.
Celui-ci s'est approché d'elle et a léché le sang qui se trouvait sur son visage.
De peur, la femme a perdu à nouveau connaissance mais lorsqu'elle s'est réveillée,
elle s'est rendu compte que l'animal était en train d'essayer de la sortir de la carcasse de la voiture en tirant sur sa chemise et sur sa veste.
Une fois hors du véhicule, le chien a continué à la tirer par ses vêtements afin de l'approcher de la route.
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C'est alors que Shannon a aperçu un véhicule et s'est redressée en prenant appui sur le chien.
La voiture s'est alors arrêtée et elle a pu demander de l'aide et être rapidement amené dans l'hôpital le plus proche. Depuis,
Shannon va beaucoup mieux même si elle boite encore un peu.
Le chien errant, quant à lui, a hérité du nom de "Hero" et a été adopté par une dresseuse de chiens de sauvetage.
Ainsi, il pourra venir en aide à beaucoup d'autres personnes et en particulier lors de l'effondrement de bâtiments ou de catastrophes naturelles.
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Déposé par spanky le 24/06/2024  
Pour tous nos petits loulous disparus ....
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AFFRONTER CE GRAND ET TERRIBLE VIDE
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"Les vieux chiens
J’ai toujours dit que les chiens étaient des professeurs, OUI, des professeurs de la vie.
Ils sont le reflet de nous en temps de vie accéléré.
Quand on adopte un chien, on sait qu’il nous sera prêté pour environ une décennie ou un peu plus.
Cet amour et ce lien qu’on développe avec lui n’a encore aucun mot d’inscrit au dictionnaire des humains pour le décrire.
Il faut l’avoir vécu pour le comprendre.
Je dirais : un amour sans jugement et inconditionnel quand la relation est là.
Un grand amour qui ne se mesure pas en mot.
Quand on adopte un chien, on vit une lune de miel interminable, on prend des photos dans notre tête, on redevient un enfant, on rit, on pleure d’émotions,
le chien nous touche dans notre âme et nous ramène toujours dans ce fameux instant présent.
Il devient une partie de nous, de notre vie d’humain, de notre routine, on l’inclue dans nos activités dans ABSOLUMENT TOUT.
Il devient le témoin silencieux de notre jardin secret et le seul être vivant avec lequel on passe autant de temps à s’aimer sans parler.
Ce temps si précieux, passe malheureusement TROP vite, les années défiles à vitesse GRAND V.
Puis un jour comme ça, sans préavis, notre ami, notre toutou, RALENTIT…il dort plus, il a moins d’appétit, il commence à lui sortir des poils blancs, il demande des soins vétérinaires plus fréquents…et là…pafff…on réalise…IL EST VIEUX…FATIGUÉ , on doit modifier notre environnement, lui éviter les escaliers ou l’aider à monter , lui acheter de la nourriture molle, lui donner de la médication pour aider ses articulations…on se rend vite compte qu’il redevient comme un chiot…il demande beaucoup de soins…il n’a plus la capacité de se retenir pour les besoins, on doit le sortir plus souvent, il devient sourd ou aveugle, il s’isole,
il devient moins tolérant à la proximité et au câlin…
Il devient vulnérable …NOTRE VIE BASCULE COMPLÈTEMENT vers une autre réalité…notre pitou jadis joueur, taquin, câlin, intrépide, a graduellement disparu.
On apprend à s’improviser spécialiste en soin animalier : deviner NOTRE PITOU pour qu’il soit bien, devient l’activité principale.
On apprend à devenir un accompagnateur de fin de vie.
TOUTE UNE ÉTAPE!
Notre chien devient le reflet de ce qu’on vivra quand nous aussi nous y serons à cette fameuse croisée des chemins ou la fin de la vie nous attend tous.
Alors par amour on donne tout.
Rendu à ce stade, on devient tous anxieux, émotifs, on pleure bien avant le grand départ.
On se rappelle notre histoire de ce qui était, ce qui n’est plus et ce qui va disparaitre.
On se résigne, on se fâche contre la vie qui a passé trop vite…les émotions qui s’entrechoquent, peine, colère, impuissance,
on anticipe ce vide qui planera sans cesse sur notre cœur.
Ensuite vient la résilience, on finit par accepter et on apprend à improviser chaque jour, en vivant une journée à la fois, comme si c’était la dernière, car le matin suivant sera peut-être le dernier.
Nos chiens si sages et si généreux nous enseignent et nous préparent à cette épreuve, un peu chaque jour, en s’éloignant de nous chacun à leur façon.
Quand le fameux jour de dire adieu arrive…nous ne sommes jamais prêt …mais on le sait, le chien nous parle, nous chuchote au cœur qu’il est temps de se dire au revoir…
et je crois que c’est le seul moment ou humain et chien devienne UN ÊTRE sans distinction de race…
quand la mort passe nous devenons tous égaux et nu devant le grand maitre du temps.
C’est la dernière ballade à faire ensemble, patte dans la main, UNIS …c’est l’adrénaline qui nous tient pour être en mesure de se rendre là…d’accepter qu’un vétérinaire mette l’aiguille qui enlèvera le dernier souffle de notre compagnon de vie…c’est le pire moment, LE AVANT ET LE PENDANT …ça prend tellement de contrôle de soi pour y arriver, mais le chien nous guide et se laisse toujours bercer contre nous quand il s’apprête à voyager léger pour quitter son corps.
Ensuite sonne l’heure des larmes qui coulent à l’infini, mais qui viennent avec cette certitude que maintenant, il est heureux et libre de douleur.
Il peut enfin courir au paradis des chiens!
L’histoire est terminée…la réalité d’après… c’est le pire. AFFRONTER LE GRAND VIDE.
La fin avec un chien, est un deuil interminable mais quand on accompagne un chien dans la vieillesse et la mort, qu’on a ce privilège de terminer la route ensemble,
c’est aussi un cadeau et un apprentissage de l’amour.
Il n’y a encore une fois aucun mot qui existe pour décrire cette expérience.
Ceux qui l’ont vécu comprennent et c’est tout.
Cette douleur, si forte soit-elle, nous amène quand même à vouloir retoucher ce bonheur, cette connexion que seul un humain et un chien peuvent avoir.
Puis une autre histoire s’écrira…
JE N’OUBLIERAI JAMAIS AUCUNE DE CES ÂMES QUI SONT PARTIES EN TRAVERSANT MON CŒUR POUR LAISSER LEUR MARQUE À JAMAIS.
Mon cœur et mon corps sont tatoués de chiens.
Merci aux chiens de ce monde qui font de nous de meilleurs humains."
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Déposé par spanky le 22/06/2024  
JE SUIS UN CHEVAL DE CORRIDA.
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J’AI LES CORDES VOCALES COUPÉES POUR NE PAS HENNIR DE DOULEUR.
J’AI LES YEUX BANDÉS POUR NE PAS RECULER DE PEUR.
J’AI DE LA VASELINE DANS LES NARINES POUR NE PAS SENTIR L’ODEUR DU SANG.
J’AI DU COTON DANS LES OREILLES POUR NE PAS ENTENDRE LES PLEURS DU TAUREAU…
JE RISQUE MA VIE POUR UN PLAISIR SADIQUE.
JE SUIS UNE VICTIME OUBLIÉE, SILENCIEUSE DES CORRIDAS…
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Déposé par spanky le 20/06/2024  
Lettre d’une maman chien aux maîtres de son bébé:
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Je suis Dolly !
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Je suis la maman du bébé que tu serres dans tes bras comme si c’était toi qui l’avais mit au monde.
D’un côté, je vois que tu ne lui veux que du bien, mais fais attention s’il te plaît !
Il n’a pas l’habitude d’être porté aussi haut !
Oui, Il tremble ! Non, il n’a pas froid ! Il ne te connaît pas...
Tu sais, mon bébé à déjà des sentiments !
Il n’a connu à présent que moi, ses frères, et nos maîtres, alors forcément, il ne comprends pas tout !
Il ne comprend déjà pas pourquoi tu colles ton nez sur sa truffe !
Nous nous disons bonjour en nous reniflant le derrière, nous !!!
Mais je lui ai dis que ce jour arriverait et je l’ai préparé !
Regarde... il te lèche déjà !
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Non !! Il ne t’a pas choisi !
Il est comme ça... il ne connaît pas autre chose que l’amour !
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Non, je ne suis pas triste que tu le prennes avec toi !
Je veux juste que tu le respectes déjà...
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Tu poses plein de questions sur lui ! "Est-il propre? Est-il sage?"
Les enfants humains sont ils parfaits si tôt ?
Pourquoi mon bébé devrait l’être et pas le tien?
"Connaît il la laisse?".
Non, et si tu veux être complice avec lui, il va falloir que ce soit toi qui le lui apprenne !
Pas demain, il ne te connait pas.
Pourquoi devrait il te suivre ?
Tu ne sais pas comment faire ?
Lui non plus !
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Tu vas partir dans ta maison avec mon bébé.
S’il te plaît, comprends donc qu’il ne soit pas parfait !
Il va pleurer parce qu’il va se retrouver tout seul ce soir, et il ne connaît ni toi, ni ton chez toi !
Il fera pipi et caca sûrement et pas là où tu voudras.
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Si les premiers jours seront compliqués pour toi, qui l’a choisi, dis toi que pour mon bébé, c’est un chamboulement aussi.
Prends soin de lui, comprends un peu ce qu’il vit.
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Ne laisse pas tes enfants le chicaner ou l’étouffer de tout leur amour.
Laisse le arriver, prendre ses marques et comprendre que c’est sa maison !
Il nous oubliera vite moi et sa fratrie.
Il n’aura d’yeux que pour toi.
Mais sois patient !
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Il te suivra partout et tu devras lui apprendre à rester seul aussi, sinon... il pleurera.
Il n’aura pas conscience qu’il gênera ta voisine et d’ailleurs le vrai drame, c’est que tu ne seras pas là !!!
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Peut être mordillera-t-il tes chaussures, les meubles, tes tapis ou tes mains.
Mon bébé n’a pas de mains pour toucher à tout!
Il touche avec sa bouche... le tien faisait comment ?
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Mon bébé pourra peut-être manger ta tapisserie, moi j’ai vu un petit garçon humain dessiner sur un placard !!!
Mais... mon bébé va grandir plus vite que le tien !
Il deviendra ado !
Oui, chez nous aussi nous devenons ados !
Il voudra être le chef et retombera en enfance... et toi, tu vas te tirer les cheveux !!!
Mais s’il te plaît, montre lui que tu n’es pas d’accord, garde ton sang froid, et n’oublie pas que l’adolescence ne dure qu’un temps !
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Et puis il deviendra adulte, et là, il sera ce chien dont tu as rêvé ...
Seulement si tu l’as bien éduqué !
S’il tire en laisse, par exemple, c’est parce que tu l’as laissé tirer !!
S’il saute sur ton canapé plein de boue, en rentrant de la balade... c’est parce que dès le premier jour, tu l’as pris sur tes genoux pour regarder la télé !
S’il mange tes jolis talons tout neufs, c’est parce que tu lui as donné une vieille pantoufle un jour !
Moi même, je n’ai jamais vraiment compris la différence entre vieille pantoufle et talons Louboutins !
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Maintenant que tu pars avec lui, une fois passé la porte, commence ton travail !
S’il te plaît, fais le, pour son bien être et le tien, ou laisse le moi.
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Si tu pars avec lui, tu dois le garder toute sa vie et prendre soin de lui !
Si toi tu as une vie à côté, lui, il n’aura que toi... parce que TOI, tu seras toute sa vie !
Ou alors, laisse le moi...
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Mon bébé n’est pas un caprice, ni un jouet, .....ni un cadeau... c’est vrai !
Mon bébé est un être vivant, avec des sentiments.. capable du pire, comme du meilleur, et si, tu suis mes conseils, et si, tu tiens tes promesses... alors tu pleureras toutes les larmes de ton cœur à son dernier jour, tu ressentiras un énorme vide, et tu diras que ton chien, ton meilleur ami, TON bébé était ...
... PARFAIT !"
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Dolly.
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Déposé par spanky le 18/06/2024  
Les Malheureux de Louise Ackermann
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A tous les animaux martyres , abandonnés, esclaves
La trompette a sonné. Des tombes entr'ouvertes
Les pâles habitants ont tout à coup frémi.
Ils se lèvent, laissant ces demeures désertes
Où dans l'ombre et la paix leur poussière a dormi.
Quelques morts cependant sont restés immobiles ;
Ils ont tout entendu, mais le divin clairon
Ni l'ange qui les presse à ces derniers asiles
Ne les arracheront.
« Quoi ! renaître ! revoir le ciel et la lumière,
Ces témoins d'un malheur qui n'est point oublié,
Eux qui sur nos douleurs et sur notre misère
Ont souri sans pitié !
Non, non ! Plutôt la Nuit, la Nuit sombre, éternelle !
Fille du vieux Chaos, garde-nous sous ton aile.
Et toi, sœur du Sommeil, toi qui nous as bercés,
Mort, ne nous livre pas ; contre ton sein fidèle
Tiens-nous bien embrassés.
Ah! l'heure où tu parus est à jamais bénie ;
Sur notre front meurtri que ton baiser fut doux !
Quand tout nous rejetait, le néant et la vie,
Tes bras compatissants, ô notre unique amie !
Se sont ouverts pour nous.
Nous arrivions à toi, venant d'un long voyage,
Battus par tous les vents, haletants, harassés.
L'Espérance elle-même, au plus fort de l'orage,
Nous avait délaissés.
Nous n'avions rencontré que désespoir et doute,
Perdus parmi les flots d'un monde indifférent ;
Où d'autres s'arrêtaient enchantés sur la route,
Nous errions en gémissant.
Près de nous la Jeunesse a passé, les mains vides,
Sans nous avoir fêtés, sans nous avoir souri.
Les sources de l'amour sous nos babines avides,
Comme une eau fugitive, au printemps ont tari.
Dans nos sentiers brûlés pas une fleur ouverte.
Si, pour aider nos pas, quelque soutien chéri
Parfois s'offrait à nous sur la route déserte,
Lorsque nous les touchions, nos appuis se brisaient :
Tout devenait roseau quand nos cœurs s'y posaient.
Au gouffre que pour nous creusait la Destinée
Une invisible main nous poussait acharnée.
Comme un bourreau, craignant de nous voir échapper,
A nos côtés marchait le Malheur inflexible.
Nous portions une plaie à chaque endroit sensible,
Et l'aveugle Hasard savait où nous frapper.
Peut-être aurions-nous droit aux celestes délices ;
Non ! ce n'est point à nous de redouter l'enfer,
Car nos fautes n'ont pas mérité de supplices :
Si nous avons failli, nous avons tant souffert !
Eh bien, nous renonçons même à cette espérance
D'entrer dans ton royaume et de voir tes splendeurs,
Seigneur ! nous refusons jusqu'à ta récompense,
Et nous ne voulons pas du prix de nos douleurs.
Nous le savons, tu peux donner encor des ailes
Aux âmes qui ployaient sous un fardeau trop lourd ;
Tu peux, lorsqu'il te plaît, loin des sphères mortelles,
Les élever à toi dans la grâce et l'amour ;
Tu peux, parmi les chœurs qui chantent tes louanges,
A tes pieds, sous tes yeux, nous mettre au premier rang,
Nous faire couronner par la main de tes anges,
Nous revêtir de gloire en nous transfigurant.
Tu peux nous pénétrer d'une vigueur nouvelle,
Nous rendre le désir que nous avions perdu…
Oui, mais le Souvenir, cette ronce immortelle
Attachée à nos cœurs, l'en arracheras-tu ?
Quand de tes chérubins la phalange sacrée
Nous saluerait élus en ouvrant les saints lieux,
Nous leur crierions bientôt d'une voix éplorée :
« Nous élus ? nous heureux ? Mais regardez nos yeux !
Les plaintes y sont encor, angoisse amers, pleurs sans nombre.
Ah ! quoi que vous fassiez, ce voile épais et sombre
Nous obscurcit vos cieux. »
Contre leur gré pourquoi ranimer nos poussières ?
Que t'en reviendra-t-il ? et que t'ont-elles fait ?
Tes dons mêmes, après tant d'horribles misères,
Ne sont plus un bienfait.
Au ! tu frappas trop fort en ta fureur cruelle.
Tu l'entends, tu le vois ! la Souffrance a vaincu.
Dans un sommeil sans fin, ô puissance éternelle !
Laisse-nous oublier que nous avons vécu.
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Highslide JS
Kouky à l'âge de 17 mois...
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Kouky à l'âge de 5 mois...
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