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En hommage à
Baztan
BERGER-DE-BRIE
Il nous a quittés le:27/10/2009
 

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En hommage à Baztan

Jeudi 29 octobre 2009

http://jenolekolo.over-blog.com/article-il-fait-grand-beau-il-fait-tres-chaud-pourtant-c-est-bien-la-toussaint-38308036-comments.html#c


Il fait grand beau, il fait très chaud. Pourtant, c'est bien la Toussaint!
Baztan, empereur d'Uhaldia et maître de nos coeurs à ma fille et à moi. C'était il y a deux ans, un jour où il n'était ni trop mouillé ni trop boueux.

Il était arrivé à Uhaldia il ya un peu plus de quatre ans, presque cinq. Ou un peu plus de cinq. Je ne sais plus exactement et qu'importe!
Il s'appelait "Hooligan" et nous, vraiment, avec ce nom, nous avions beaucoup de mal. Alors, nous avons cherché un nom qui se termine en "an" afin que le changement ne soit pas trop brusque pour lui. Nous l'avons baptisé "Baztan", du nom d'une des plus belles vallées du Pays Basque, toute proche de chez nous.
Laissé pour compte d'un maître très certainement aimant mais dépassé par une histoire de divorce où deux enfants servaient d'otages, il errait dans les rues de Saint-Jean-Pied-de-Port , dérobant d'aventure un saucisson à l'étal d'un forain un jour de marché. J'ai un témoin que cette scène avait ému. (Si, si Baztanou, mais on s'en fout parce que tu avais bigrement raison et qu'ensuite, on aurait pu te mettre un pavé de boeuf sous le nez, tu n'y aurais jamais touché sans autorisation).
Jusqu'à aterrir chez quelqu'un où se passa un mois plus tard un drame dont je préfère ne pas parler pour des raisons toutes plus douloureuses les unes que les autres-et pout tout le monde, humains ou non.
Suite à ce drame, ce grand déguinguandé hirsute, au pelage ingérable dans ce Pays Basque hyper pluvieux et super boueux, (aie! mes reins les jours de brossage!), ce "grand innocent en danger", comme l'appelait mon ami Romann, arriva chez nous, en pension pour quelques mois. Je le vois encore sur le pas de la porte, tremblant comme une feuille, se demandant très certainement ce qui allait bien pouvoir lui arriver. Il fallut tenter de le rassurer, il fallut l'entourer d'affection, ce qui n'était pas très difficile. Au bout des quatre mois, la décision fut prise d'un commun accord humain qu'il resterait ici.
Un certain temps encore, il chercha son ancien maître, déjouant toutes mes astuces pour le retenir à la maison, faisant le tour des bars, allant se terrer sous le bureau du potier de la rue de la Citadelle, à cinq kilomètres de la maison. Jusqu'au jour où, sortant du travail, je me suis trouvée nez à truffe avec lui dans cette même rue, la la plus connue de Saint Jean Pied de Port. Je l'ai alors installé jusqu'à l'heure de la sortie dans le jardin de l'association où j'étais employée. Le lendemain, puis les jours suivants, il était devant la porte. Il m'attendait.
C'est à ce moment, je pense, qu'il a compris et surtout admis, car les animaux de compagnie ne sont ni nos objets ni nos vassaux, qu'il était chez lui chez nous à tous les titres. Il ne chercha plus son maître, celui d'avant. C'est à ce moment là aussi qu'il a commencé à nous aimer comme seuls les chiens savent aimer.
Tout souci n'était pas effacé pour autant.
Itziar, ma fille, était étudiante. Elle venait rarement à la maison, repartait--- par le train. Croyant bien faire, quand je l'accompagnais à la gare, nous faisions monter le grand chien aimé dans la voiture, afin qu'ils puissent se dire au revoir le plus tard possible. Et là, force fut d'admettre que dès le retour à la maison, il disparaissait jusque tard dans la nuit, traînant de longues heures devant la gare selon plusieurs témoins, allant même un certain jour jusqu'à se faire plus ou moins kidnapper par un jeune homme de l'âge d'Itziar jusqu'en haut de la montagne Arradoi où je dus aller le rechercher le lendemain, jour de pliage chez moi de 'Iguzki Lore", le journal des Verts du Pays Basque. (Bon---, eh, oh, pour une fois que je me faisais porter pâle!)
Puis ma fille passa son permis de conduire (personne n'est parfait----) et Baztan cessa de chercher. Il attendit sur place--- moi au retour du travail, des courses ou des mes combats militants, Itziar de Bordeaux ou de Toulouse, faisant de nos retours des fêtes difficiles à imaginer! Et nous avons compris que tout le reste de sa vie, il souffrirait de l'angoisse de l'abandon. Rester seul de très longues heures dans la maison fermée ne lui posait pas trop de problèmes. Mais quand nous le laissions dehors en notre absence, croyant lui faire plaisir, il émettait à notre retour pendant plusieurs minutes des gémissements de joie et sautait sur ses quatres pattes, comme si les instants qu'il venait de vivre avait été une véritable torture.

Mais il faut que je vous dise, que je me libère----L'avait-il déjà en arrivant à la maison où est-t-elle apparue quelques temps plus tard? En tous cas, une boule a commencé à se développer sous son ventre, tout près de la patte arrière droite.
La personne qui m'avait demandé de lui rendre le service d'adopter ce concentré d'amour sans faille et qui depuis l'a vu chez moi au minimum une fois par mois, oubliant à chaque fois que la boule était là le mois précédent et s'en étonnant comme si elle la découvrait, poussant des cris d'orfraie pour que le grand sauvage ne salisse pas sa tenue " de ville" en voulant lui dire bonjour , s'est permis il y a deux mois de nous accuser par écrit, après maintes insultes, mensonges, agressions , salissures et surtout défaussements, de nous être souciés comme d'une guigne de sa santé, de son devenir-- Habituée de longue date à ses comportements hystériques, à sa violence, à sa brutalité, à sa grossiéreté doublée de vulgarité, à ses mensonges et ses ragots , je n'aurais pas dû y porter la moindre attention. Mais les individus cruels et à la méchanceté obsessionnelle savent parfaitement trouver le moment où leur victime est la plus fragilisée, pour lui décocher leur flèche la plus fieleuse. J'ai jeté la lettre, je n'en ai pas parlé à ma fille mais depuis deux mois, en plus de la souffrance de savoir Baztan près de la fin, j'avais cet énorme poids sur le coeur. Il faut quand-même, avouez-le, être bigrement pervers et sacrément mal dans sa peau et dans sa tête pour prendre un plaisir sadique à ajouter une épaisse couche de souffrance au grand chagrin de quelqu'un.
Alors, en définitive, au moment où je tape ces lignes sur mon clavier, cette femme, je la plains!

Pourtant, je m'étais renseignée il y a déjà longtemps auprès de vétérinaires selon qui l'ablation, même précoce, présente un très gros risque de mort du chien. Donc, même en s'y prenant tôt, intervenir chirurgicalement, c'est jouer à la roulette russe. La taille de la boule se stabilise quelques années et le chien vit avec sans trop de gêne ( Baztan n'a commencé à ressentir une gêne à la marche que récemment). Il peut mourir d'autre chose avant que la tumeur n'explose comme a explosé celle de Baztan il y a un peu plus de deux mois.

Photo: Le surfiste.
En Octobre 2007, Grand Baztan faisait le fou.


Il y a quinze jours, avec Neska, adoptée en Mars dernier par l'intermédiaire de l'association "Chat des rues" de Bayonne.
Amitié fort improbable au début. Et pourtant-----

Ces deux derniers mois, ma fille a soigné notre grand roudoudou d'amour avec dévouement, douceur et tendresse. Elle lui donnait ses médicaments sans brusquerie, lui passait de la bétadine sur la tumeur qui devenait de plus en plus difficile à regarder, l'empêchait de se gratter, lui posait des pansements, changeait ses couvertures dès qu'elles étaient souillées et, vers la fin, lavait le sol derrière lui car il perdait beaucoup de sang. Elle téléphonait régulièrement au vétérinaire chez qui elle l'a conduit lundi matin pour s'entendre dire qu'il allait falloir prendre la décision qui est la plus grande preuve de respect et d'amour que l'on puisse donner à son compagnon à quatre pattes. Alors voilà, mardi matin, nous avons fait la route toutes les deux avec lui et nous l'avons accompagné jusqu'au bout. Il avait onze ans et trois mois.
Les deux vétérinaires ne savaient rien de ce que je vous ai expliqué un peu plus haut. Pourtant, voyant mon rideau de larmes et tandis qu'Itziar restait seule près du corps,
ils m'ont parlé des Briards qui semblent être souvent victimes de petites misères de santé tout au long de leur vie. Baztan, lui, avait effectivement développé, il y a trois ans, une terrible allergie à la salive de puce qui le rendait fou de douleur jusqu'à ce que l'on diagnostique et que l'on y remédie.
Et puis ils m'ont dit de belles et bonnes choses qui vont m'aider à surmonter cette épreuve. Ils m'ont confirmé que même prise au début, la décision de l'ablation aurait mis fortement en danger la vie de notre chien et que la seule chose à se dire parce que c'est la vérité, c'est que Baztan a eu une très belle et bonne vie depuis le jour où il est arrivé chez nous, entouré d'amour. Au téléphone, la veille, l'un d'entre eux m'avait dit: "Baztan est un chien très courageux. Il doit souffrir beaucoup depuis quelques temps et les médicaments n'y peuvent plus rien. Mais il est frappant de voir son visage serein et rayonnant. C'est l'amour que votre fille lui porte, les attentions qu'elle lui prodigue qui font de lui un chien toujours heureux. Mais là, on arrive au moment où tout va basculer. La douleur va devenir la plus forte et tout emporter sur son passage".
Enfin, mardi, quand je retournais à la voiture pour rentrer à la maison et coucher en terre notre compagnon, "Dites un grand merci à votre fille, de notre part et de celle de Baztan. Il a eu bien de la chance de la connaître".

Lundi dernier vers 17 heures, la veille de ton départ vers un pays où les chiens ne souffrent plus, ni de tumeur ni de la soif inextinguible d'amour. Baztantxo, tu avais beau les cacher derrière un rideau de poils mal entretenu (pas ta faute, mais la nôtre) ,tes yeux vivront toujours en nous. Adieu, p'it père, adieu bonhomme, adieu fiston, adieu grand seigneur! Tout n'est plus ici que ton absence si lourde à porter.

Mardi après-midi, sous un soleil de plomb, tout en creusant la tombe où nous allions coucher notre compagnon aux côtés du Labrador Alai, je pensais à cette merveilleuse chanson de Mikel Laboa:




Ez dakit garbi noiz
Baina, egunsentiarekin
Izango zen

Baztango bazterrak
Isilka
Nire logelan hasi ziren
Hasi ziren
Sartzen eta sartzen



Lekurik ezak, nonbait
Esnatu ninduen
Segituan jausi nintzen
Non nengoen

Leihoa ireki nuen
Eta emeki-emeki
Baztango lurrean
Baztan baitan
Baztan izan nintzen

Il s'agit d'un homme qui dort dans une chambre quelque part dans la vallée du Baztan.Il se réveille au petit jour avec la sensation d'être lui-même le Baztan. Cela parle de la fusion entre une personne et une terre, comme il existe parfois une fusion entre un être humain et l'animal qui partage sa vie. J'offre cette chanson à Itziar et à Baztan.



Par Jeno l'écolo - Publié dans : In memoriam - Communauté : Blog avec pas de la pub dedans
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26 messages

Déposé par TO le 27/10/2011  
Pour TOI, tant aimé, choyé
pour TOI, parti dignement avec toute ta fierté
pour l'amour que tu as reçu et donné
je t'offre toutes mes pensées
avec en prime une tonne de calins a savourer.
Tu es un grand SEIGNEUR.

Déposé par Annie le 27/10/2011  
Deux ans se sont écoulés splendide Baztan et il s'écoulera beaucoup de temps avant que tu ne sois oublié... Doux repos à toi dans le coeur des tiens et longue vie à l'arbuste témoin de leur amour.

Déposé par tinou20042001 le 27/10/2010  
NOS CHERS COMPAGNONS
Un jour, vos beaux yeux se sont tournés vers l’autre rive, non pas que vous vouliez nous quitter, mais simplement parce que c’était comme ça. Vous étiez rappelés au pays merveilleux des Anges de DIEU.
Votre départ nous a laissé anéanti, le vide laissé par votre départ devenait un immense gouffre impossible à combler.
Vous n’étiez qu’Amour, gentillesse, tendresse, patience, fidélité et dévouement, au-delà de tout ce qu’un humain est capable de donner.
Vos noms, vos frimousses, vos attitudes et tout ce qui faisait de vous ce que vous étiez sont gravés à jamais dans nos cœurs en lettres de feu que même le temps ne pourra éteindre.
A votre évocation, tout nous revient en mémoire, les bons comme les mauvais moments passés ( la maladie ) ensemble. Ce qui nous reste est un sentiment d’Amour incommensurable, une énergie magique qui nous fait baigner dans une euphorie ou se mêlent sourires et larmes.
Oh oui ! vous nous manquez, mais nous savons aussi qu’en ce Paradis ou vous êtes dorénavant, vous êtes à l’abri de la maladie et du malheur, et dans la plénitude du devoir accomplie.
De cet endroit merveilleux vous continuez à veiller sur nous comme vous le faisiez de votre vivant en attendant notre venue.
De tout cela, nous vous remercions du fond du cœur.
Amour et Tendresse à vous tous nos chers compagnons.
Le Papa et la Maman de PYTHA

Déposé par Jenofa le 27/10/2010  
Pour toi, mon grand chien d'amour, qui dort à côté de mon autre amour le Labrador Alai, je viens de planter un arbuste sur ta tombe.

Déposé par Annie le 27/10/2010  
Toi qui as, superbe briard, la noblesse des grands seigneurs canins tu dois aussi en avoir la générosité et j'aime t'imaginer bien entouré pour célébrer le premier anniversaire de ton arrivée au royaume du souvenir, de Crapule, Mambo et quelques autres de ta race sans doute mais aussi de la si gentille Dondon qui n'a pas eu la chance d'avoir de douces mains pour panser ses blessures.
Tes maîtresses restées au "pays" ne sont pas séparées de toi, elles marchent dans tes pas en se promenant dans la vallée de Baztan.

Déposé par gribouille86 le 27/10/2010  
batzan quelle drole de vie tu as eu au debut mais que d amour pour finir ton passage sur cette terre maintenant la haut plus de souffrance et tu sais combien tes deux mamans t aiment encore et a jamais alors veilles sur elles et viens les consoler en reve moi qui ne suis pour toi qu une inconnue je me permet de passer ma mains dans ton pelage tout doux je te fais plein de grosses papouille .brilles pour toujours petite etoile au ciel

Déposé par simba le 19/02/2010  
tendres pensees a toi petit tresor on ne vous oublie pas vous etes graves dans nos coeurs pour la vie gros calinous et douces caresses petit cherubin amitiee a tes maitres

Déposé par Annie le 26/12/2009  
Oh! Baztan, je vois que tu n'as pas reçu de messages mais peut-être que tes maîtresses ne croient pas au Père Noël, c'est vrai que ces fêtes sont devenues si commerciales... et si elles pensent à toi chaque jour dans la beauté du paysage dont tu portes le nom c'est pour elles Noël tous les jours.
Amitiés et que l'année prochaine effacent tes pas pour mieux ancrer ton souvenir.

Déposé par Annie le 13/11/2009  
Hommage à noble Baztan confondu à jamais dans la splendeur d'un paysage par son nom et dans la chaleur de vos coeurs par sa personnalité.

Déposé par veronique le 04/11/2009  
repose en paix beau Baztan et sois heureux au paradis de stoutous gros gros bisous sur ta jolie truffe et tendres carsees amitiés et bon courage a ceux qui t'aime la maman de poupy

Déposé par Unarawenn le 01/11/2009  
Repose en paix. Tu étais si beau!

Déposé par nounours le 01/11/2009  
trop triste de perdre un si beau toutou ,j'en et les larmes aux yeux ,COURAGE A TES MAITRES ?MARINA

Déposé par tacholoula le 31/10/2009  

meme quand vous partez jouer au paradis...
Vous êtes tatoués dans nos coeurs,
dans nos sourires et dans nos pleurs.
une douce pensée pour toi baztan

Déposé par tricia le 31/10/2009  
trop triste qu'un si beau chien s'en est allé,trop triste que tout cet amour a disparu ,trop triste pour Baztan et pour vous,je comprends votre chagrin et cela réveille ma peine j'espère que nos 2 si aimants et si aimés sont heureux maintenant et nous regardent de là haut

Déposé par getine le 31/10/2009  
Quelle triste histoire que ta nouvelle famille a su embellir avec l'amour qu'elle t'a donné. Comme tu as dû être choyé et heureux. Repose en paix beau Baztan auprès de nos petits anges et veille à ceux qui t'ont aimé. Courage à eux.

Déposé par Romeo le 31/10/2009  
Repose en paix, BAZTAN, et veilles sur ta famille que tu as tant aimée et qui t'a tellement choyée .
Tendres et chaudes caresses sur ta belle tête.

Déposé par kiallan le 30/10/2009  

"La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné. Parle-moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas de ton différent.
Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait vivre ensemble. Prie. Souris. Pense à moi. Prie pour moi. Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l’a toujours été. Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.
La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié. Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée, Simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je t’attends. Je ne suis pas loin. Juste de l’autre côté du chemin.",

Déposé par oslo le 30/10/2009  
Quelle belle preuve de reconnaissance que seuls les chiens peuvent nous donner.
Repose en paix et sois heureux parmi les anges. Protège celles qui t'on aimé choyer qui t'on rendu la vie heureuse malgré ce mal. Donne-leur le courage de cette difficile absence.
Tendres caresses brave et éternel ami.

Déposé par Loulou17 le 30/10/2009  
heureusement que, à la croisée de ton chemin, tu as fat le bon choix celui de te laisser apprivoiser par tes nouveaux maîtres, qui on su te donner tout l'amour que tu méritais et que tu leur a bien rendu aussi, maintenant repose en paix et veille bien sur ma petite luna. Tendres calins. amitié à tes maître qui t'ont rendu un bel hommage

Déposé par lylacrap le 30/10/2009  
Mon bonhomme, en lisant ton histoire, les larmes me sont de nouveau venues.
J'aurais tellement aimé te connaitre, te serrer dans mes bras et te faire un gros calin,
mais je vois que des calins tu n'en a pas manqué dans ta nouvelle famille, un peu comme mon premier briard Crapule.
Voila mon pépère tu es arrivé au pont de l'arc en ciel, franchis le pas, vas y tranquille, tu y rencontreras de merveilleux compagnons, Mambo et Crapule bien sur, qui sont comme toi et tellement spéciaux, tellement attachants,
il y a aussi Marina, belle fifille briarde.
tu trouveras aussi beaucoup de nouveaux amis qui sauront t'accepter et te montrer les bons coins et les belles balades à faire.
J'ai vu qu'Annie a déjà demandé à Mambo et Crapule de s'occuper de toi, ils le feront sans problème, Mambo aboie beaucoup, ne t'inquiètes pas c'est pour faire bien.
Tes maîtresses trouveront ici du réconfort aves des personnes qui pourront les écouter dans leur chagrin et les réconforter.
Tu resteras à jamais gravé dans leurs coeurs, rassures toi, un briard ça ne s'oublie jamais, je sais les autres non plus, mais vous les briards quant on en a eu un, c'est spécial votre attachement à nous, votre intelligence, votre sensibilité, cachée sous cette masse de poils, parfois en vrac, c'est vrai, mais même décoiffés, vous êtes si charmants.
Mambo est enterré aussi près de nous, à un endroit où il adorait aller pour surveiller son chemin de promenade préféré.
je te fais un gros calin virtuel mon beau Baztan et courage, amitiés à ta famille qui te pleures.
Lylacrap




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