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En hommage à
a nos petits Anges


Il est né le :--/--/----
Il nous a quittés le :--/--/----
 



En hommage à a nos petits Anges

une テδィnorme pensテδィe de tendre caresses de doux calins a tout nos petits anges qui nous ont quitter et qui resteront a jamais dans nos coeurs . ont vous aiment






464 Fleurs




45 messages



Déposé par SESHAT39 le 15/06/2016  

le paradis des chiens,
Ils ne comprennent pas mon chagrin,
" Aprティs tout, ce n'テゥtait qu'un chien ! "
Mais ils oublient que les humains,
Valent parfois bien moins que rien !
Le plus fidティle des amis,
Il ne m'aurait jamais trahie,
Oui, contrairement テ beaucoup d'hommes,
Les chiens nous aiment tels que nous sommes !
Qui d'autre, sans hテゥsiter un seul instant,
Donnerait pour nous sa vie et son sang ?
Et sans poser aucune question,
Affronte seul tous nos dテゥmons ?
Alors dans ce monde de bandits,
Si tant est qu'il y ait un paradis,
Je crois que Dieu, en bon chrテゥtien,
Devrait y accueillir les chiens ! ,


Déposé par SESHAT39 le 14/06/2016  

Un peu de Thテゥophile Gautier窶ヲ
*
Au printemps
*
Regardez les branches
Comme elles sont blanches !
Il neige des fleurs.
Riant dans la pluie,
Le soleil essuie
Les saules en pleurs
Et le ciel reflティte,
Dans la violette
Ses pures couleurs...
La mouche ouvre l'aile
Et la demoiselle
Aux prunelles d'or,
Au corset de guテェpe
Dテゥpliant son crテェpe,
A repris l'essor.
Le goujon frテゥtille
Un printemps encore !
*
Thテゥophile Gautier
,


Déposé par SESHAT39 le 13/06/2016  

Maman, je ne veux plus te voir souvent pleurer.
Sティche tes larmes de douleur et apaise ton coeur,
N'aie plus contre ma mort cette dure rancoeur;
Mon テ「me est テ prテゥsent dans la fテゥlicitテゥ.
De ce karma choisi, abrテゥgeant mon enfance,
J'en acceptais l'テゥpreuve, redoutant ta souffrance;
preuve dテゥchirante pour nos テゥvolutions
Oublies pour ton bonheur, dans notre humble maison,
Le cruel souvenir de ma jeune prテゥsence.
Je suis lテ prティs de toi, conscient et bien vivant,
Sテゥparテゥ par un voile, dans un tout autre monde
Que la lumiティre divine テゥblouit et inonde
Dans l'harmonie, l'amour, nous baignons hors du temps.
Je ne suis plus de chair et tu ne me vois plus.
Bien prティs de toi pourtant, par mon テ「me vibrante
Je te ressens fiテゥvreuse, malheureuse et tremblante.
Si tu pouvais comprendre, comme tu serais テゥmue !
Si tu pouvais savoir, comme changerait ta vie !
Mais, tu t'isoles en vain; tu souffres et tu supplies
Et ton chagrin t'テゥgare; tu n'entends pas ma voix
Qui te crie avec force : "Maman テゥcoutes moi,
Je ne t'ai pas quittテゥe, crois-moi, je t'aime encore,
Tu n'es pas sテゥparテゥe de moi que tu adores."
"dans ce monde cruel oテケ tu te dテゥsespティres,
Saches que mon affection pour toi et pour mon pティre
Vous entoure tous deux avec force et priティre"
Je demande テ mon guide si gテゥnテゥreux et si droit
De vous influencer pour prier avec moi,
Et d'avoir le courage de supporter l'テゥpreuve
Jusqu'au jour oテケ vos テ「mes auront enfin la preuve
D'une existence toute autre, mais qui n'est pas la vie
Telle que vous la concevez, mais celle des Esprits
Sテゥparテゥs de leurs corps qui redeviennent poussiティre.
Nous nous retrouverons et nous serons unis
Ensemble et pour longtemps dans ce monde invisible
Nous serons en osmose dans la joie indicible
La mort n'existe pas, je vous le certifie.
En attendant, sur terre resplendissez d'amour.
Donnez-vous tous la main et faites que chaque jour
Soit bien mis テ profit pour テゥvoluer vers Dieu.
La tendresse prodiguテゥe entre vous me console
De m'テェtre dテゥsincarnテゥ car tel est mon destin.
Ecoute petite mティre, mes bien douces paroles,
Ecoute Maman chテゥrie ce message serein
Plus tard, tu connaitras ce monde radieux.
En attendant souris, j'apaise ta souffrance.
Oui, je verse ce baume pour calmer ton chagrin,
Mais c'est la vテゥritテゥ, quoiqu'en pensent certains
Minテゥs par la douleur dans leur triste ignorance
Mais ne veulent pas admettre les lois de survivance
Connues par tant de peuples dits moins テゥvoluテゥs
Qui prテゥparent en leur vie leur proche テゥternitテゥ.
Les cycles テゥvolutifs sont lois de l'univers.
Comme succティdent テ l'テゥtテゥ, l'automne et puis l'hiver
Et le printemps revient et puis tout recommence
Aprティs la vie, la mort et puis la renaissance
Pour gagner par degrテゥs la Divine Lumiティre.
,


Déposé par SESHAT39 le 12/06/2016  

Ma vie est un calvaire au bout de cette chaテョne,
Rivテゥ テ ce mur gris, me tenant prisonnier,
J'aboie en gテゥmissant, je crie au monde ma peine,
Car je suis la sonnette vivant chez un fermier.
Passants qui me voyez, de moi ayez pitiテゥ
Si vers vous, menaテァant, je vous hurle ma haine,
J'aurais besoin d'amour ou d'un peu d'amitiテゥ,
Pour ma souffrance sur terre et pour mon cou qui saigne.
Et partout de la pub, on dテゥpense des millions
Pour vendre dans des boテョtes des repas composテゥs
Alors que la misティre et les faibles pensions
Laissent テ certains pauvres humains テ peine de quoi manger.
J'ai beau テェtre une bテェte, moi, j'observe les hommes,
Les scandales, les dテゥpenses et l'argent gaspillテゥ.
Des rテゥceptions royales, des gabegies テゥnormes,
Ce siティcle devient fou, mon Dieu, ayez pitiテゥ !
Pour moi, n'en parlons pas, je survis et c'est tout.
Des restes de repas, une maigre pitance,
Pas de boテョtes machin, chose, ronron ou canigou,
Pour moi, pas de caresses, de joies ou de dテゥpenses.
Je sais et je connais de la gente canine
Qui se goinfre de mets que voudraient des enfants,
Et moi aussi, amis, je crie souvent famine,
Je suis un pauvre chien, un chien de paysan.
Ah ! Si j'テゥtais chasseur, un complice de crime
Je serais bien nourri, adulテゥ et aimテゥ,
Pour traquer d'autres bテェtes, d'autres pauvres victimes
De ces fous sanguinaires qui ne pensent qu'テ tuer.
Mais ne suis qu'une sonnette, peu coテサteuse alarme,
Nous sommes des esclaves pour des hommes sans coeur,
Nous aboyons sans cesse, vaine plainte sans larme,
Nous aurions tant voulu connaテョtre le bonheur.
Vous passez dans des rues de villes ou de villages,
Nous sommes de pauvres vies asservies et sans joie,
Nous tirons sur nos chaテョnes, poussant des cris de rage,
Ayez pitiテゥ de nous, ayez pitiテゥ de moi.
Quel douloureux calvaire au bout de cette chaテョne,
Aimez bien votre chien, car nous sommes pleins d'amour
J'aboie en gテゥmissant, je crie au monde ma peine,
Devrai-je donc souffrir jusqu'テ mon dernier jour ?,


Déposé par SESHAT39 le 11/06/2016  

Baltique par Renaud
Ils ont peut-テェtre eu peur que je pisse
Sur le marbre du bテゥnitier
Ou pire que je m'accroupisse
Devant l'autel immaculテゥ
Peur que je ne lティve la patte
Quelque part dans les allテゥes
Oテケ siティge cette foule ingrate
Qui nous parle d'humanitテゥ
Ils ont considテゥrテゥ peut-テェtre
Que c'est un amour pas trティs catholique
Que celui d'un chien pour son maテョtre
Alors, ils m'ont privテゥ de cantiques
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaテョtra les chiens
Me voilテ devant la chapelle
Sous cette pluie qui m'indiffティre
Tenu en laisse par un fidティle
Allergique aux lieus de priティres
Les gens parlent テ cテエtテゥ de moi
Tu as de la chance toi au moins
La souffrance ne t'atteint pas
L'テゥmotion c'est pour les humains
Et dire que テァa se veut chrテゥtien
Et テァa ne comprend mテェme pas
Que l'amour dans le cナ砥r d'un chien
C'est le plus grand amour qu'il soit
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaテョtra les chiens
Je pourrais vivre dans la rue
Etre bourrテゥ de coups de pieds
Manger beaucoup moins que mon dテサ
Dormir sur le pavテゥ mouillテゥ
En テゥchange d'une caresse
De temps en temps d'un bout de pain
Je donne toute ma tendresse
Pour l'テゥternitテゥ ou plus loin
Prテゥvenez-moi lorsque quelqu'un
Aimera un homme comme moi
Comme j'ai aimテゥ cet humain
Que je pleure tout autant que toi
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaテョtra les chiens
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaテョtra les chiens


Déposé par SESHAT39 le 04/06/2016  

Je les ai tant aimテゥs, et ils m窶冩nt tant donnテゥ,
Je revois leurs yeux quand ils me fixaient,
Je ne pourrai jamais vraiment les oublier.
J窶册ntends encore leur cナ砥r, contre le mien serrテゥ.
Pourtant ils sont partis, me laissant sur la route.
Lテ, ils ont mis en moi la grande peur du doute,
De n窶兮voir pas su faire les signes qu窶冓l fallait,
Ou les gestes pour dire combien je les aimais.
Je n窶兮i jamais comptテゥ le nombre de caresses,
Les heures consacrテゥes テ capter la tendresse,
Complicitテゥs du jour, compagnie de la nuit,
Instants sacrテゥs, qui me manquent aujourd窶冑ui.
Le monde est cruel et l窶冑umain n窶册st pas tendre,
Les Animaux sont lテ pour nous faire comprendre
Que l窶僊mour se rencontre mais ne s窶兮chティte pas,
Il se trouve souvent窶ヲ en lui tendant les bras.
Des yeux qui vous implorent, une queue qui remue,
Un miaulement, un aboiement, sont un appel qui tue.
Ils voudraient bien vous dire ツォ c窶册st moi qui te choisis ツサ,
Mais hテゥlas bien trop vite, dテゥjテ, vous テェtes repartis.
Nous resterons ici, dans ces cages affolantes, carcテゥrales,
Merci pour les bons soins grテ「ce テ la protection Animale,
Certains pour quelques temps et d窶兮utres pour toujours,
Espoir sans avenir, quテェte テゥperdue d窶冰n impossible Amour.
Puis tu es arrivテゥ, charmant petit enfant, tu t窶册s mis テ pleurer,
Tes doigts se sont serrテゥs sur la grille que tu n窶兮s pas lテ「chテゥe.
La pluie de tes larmes, les sanglots de ta voix, dテゥchirants
De sincテゥritテゥ, de joie, d窶僊mour mテェlテゥs, ont touchテゥ tes parents.
Oh ! Que tu テゥtais fier ! Tenir en ta main la laisse du bonheur,
Te rendait bien plus fort, puissant, tout en ouvrant ton cナ砥r.
Tu as gagnテゥ petit, tu as gagnテゥ pour toi, tu as gagnテゥ pour lui,
Maintenant tu es deux, il veillera sur toi qui fus son seul Ami.
Qui a dit que les vieux chiens ne s窶兮doptent jamais,
Il a plus de 10 ans, mais son cナ砥r est prテェt テ t窶兮imer.
Son destin est entre tes mains, tu viens de lui sauver la vie,
Trois ans qu窶冓l テゥtait lテ ; je suis content, son calvaire est fini.
Gilbert Dumas,


Déposé par SESHAT39 le 02/06/2016  

Je suis le box 58
Au fond de l'allテゥe テ droite.
Nテゥ dans une ruelle brテサlante
D'un misテゥrable village d'une cruelle Espagne
Je suis le chien errant dont on se dテゥbarrasse.
Un matin, des hommes sont venus
Armテゥs de bテ「tons, c'est aprティs nous qu'ils en avaient
Pardon ma Mティre d'avoir si vite couru
Pardon mes Frティres de vous avoir abandonnテゥs
Sans me retourner
Pendant que l'on vous exterminait
Car tant de haine les anime
Seul pendant une annテゥe, j'ai errテゥ
La faim, la soif me tenant, toujours sur mes gardes
J'ai rusテゥ, je me suis bien battu
Mais les monstres m'ont capturテゥ au lasso
Et jetテゥ dans cet humide cachot
Dont le toit cassテゥ
Laisse passer la pluie
Lorsqu'il gティle le sol est glacテゥ
Lorsque le soleil est au plus haut
Il m'テゥcrase de sa chaleur
Qu'aucune ombre n'apaise
Comme mon box est le dernier du refuge,
Il n'y a pas de vis-テ-vis
Rien n'arrテェte le vent
Qui me transperce par tous les temps
Et point d'endroit pour me mettre テ l'abri
Lorsque vient la distribution du repas
Bien souvent on m'oublie
Ni eau, ni pain pour moi.
Au dテゥbut, j'ai pleurテゥ tous les jours, toutes les nuits
A prテゥsent, depuis tant d'annテゥes
Je me suis rテゥsignテゥ
Oubliテゥ de tous
Je n'attends plus rien du genre humain
Qui m'a enjテエlテゥ pour mieux me punir
D'avoir voulu テェtre un chien d'Espagne
Fier et libre
Et les annテゥes ont passテゥ
Lentement, interminablement.................
Je me suis habituテゥ テ ne jamais plus courir
Je regarde les murs de ma prison
Qui sont mon seul horizon
S'il y a encore un peu de pitiテゥ
Qu'on me fasse mourir
Pour abrテゥger cette lente agonie
Je suis si seul et sans espoir.......
Mais un jour, deux petites mains
Se sont posテゥes sur mes barreaux
J'ai テ peine levテゥ la tテェte
Pour regarder cette enfant
Blonde, rose qui m'observe en silence
Et me fixe intensテゥment
Puis elle appelle .... Prudent, je ne bouge pas
Elle appelle de nouveau
Deux grands viennent voir
Ce qui suscite tant d'テゥmoi
La petite voudrait bien de moi
Mais les parents rechignent
Il est bien laid et si vieux
Alors l'enfant pleure
Elle veut celui-lテ, en me montrant du doigt
Celui du box 58, au fond de l'allテゥe テ droite.
On palabre, on discute prティs de moi
Quel triste sort m'attend ?
Qu'ont-ils donc encore inventテゥ
Pour me tourmenter ?
Je tends le dos................ J'attends..................
On me met un collier
On me tire avec une laisse
On me pousse, on me porte
Point de coups ? Point encore.................
Pourtant rien.
On m'installe dans une jolie maison
Ce panier confortable est pour moi
La bonne gamelle et l'eau fraテョche aussi
Le jardin est si beau............
Tout cela serait-il possible ?
C'テゥtait il y a quelques jours
J'ai donnテゥ un peu de confiance
J'ai reテァu tellement d'amour
Maintenant, moi j'ai une Princesse
Qui m'interpelle sans cesse
J'entends ses petits pieds nus
Qui claquent sur le sol
Elle passe ses bras autour de mon cou
Et me murmure des mots doux
Ainsi donc c'テゥtait vrai
Qu'un jour il y aurait
Quelqu'un pour m'aimer
Quelqu'un pour qui je compterais
Qui m'accorderait de l'importance
Sans rien demander en retour
Une part d'amour pour moi
Rien que pour moi.....
Alors, vous qui le Dimanche
Visitez les Refuges
D'Espagne ou d'ailleurs
N'oubliez jamais le mテェme que moi
Qui vous attend
Dans le Box 58
Au fond de l'allテゥe テ droite........................... ,


Déposé par ovanek le 12/02/2016  

汳 汳 5 汳 汳
La richesse de nos cナ砥rs 窶ヲ c窶册st le regard sur notre Complicitテゥ...
merci mon Chien pour cette belle aventure, qui durera pour l窶凖ゥternitテゥ
Un compagnon est celui qui connaテョt tes sentiments que tu a dans ton cナ砥r
Et qui peut te les murmurer quand tu en as oubliテゥ leurs origines 窶ヲ
Mon chien窶ヲ. les nテエtres sont liテゥs pour toujours et ne se perdront jamais
Pensテゥe
汳 笶、 汳
T'oublier, Toi ? Jamais
テa m'as pris une minute pour te remarquer
Une heure pour t'apprテゥcier
Un jour pour t'aimer...
Et j'aurais besoin de toute une vie
pour T'oublier !!
Pensテゥe

Tu as pris ton envol窶ヲ.pour une nouvelle destination celle du paradis
mais saches qu'ont ne t'oublieras jamais ..... Et qu'un jour ont te reverras
nos pensテゥes pour toi sont gravテゥes dans notre cナ砥r テ jamais.
Si les oiseaux peuvent voler, nous ont sais t'aimer.
Si les oiseaux s'arrテェte de voler pour ce reposテゥ,
Nous ont ne sais pas s'arrテェter de t'aimer.
Pensテゥe
汳 笶、 汳
Chaque soir avant de t窶册ndormir
regarde テ la fenテェtre
et toutes les テゥtoiles
que tu verras sont les milliers de papouilles que
je t'envoie !!!
Pensテゥe
汳 笶、 汳
汳 汳 6 汳 汳
La fleur la plus belle perd un jour de sa beautテゥ
mais notre fidティle rencontre garderas sa splendeur pour l'テゥternitテゥ
汳 笶、 汳
Lorsque deux nobles cナ砥rs se sont vraiment aimテゥs
Leur amour est plus fort que la mort elle-mテェme
Cueillons les souvenirs que nous avons semテゥs
Et l'absence aprティs tout n'est rien lorsque l'on s'aime...
je t'aime mon Chien
汳 笶、 汳
En promenade sur les sentiers, tu marchais テ mes cテエtテゥs ....
Maintenant tu es toujours prテゥsent ....et m窶兮ccompagne dans mes pensテゥes
et tes pas resterons gravテゥ dans mon Cナ砥r テ tout jamais窶ヲ.



Déposé par SESHAT39 le 01/05/2015  

C'est le premier mai
Cherchons, cherchons...
Les brins de muguet.
*
Dans les bois, sur les talus,
Sentez, sentez...
Ces belles clochettes parfumテゥes.
*
Regardez ce massif de fleurs :
Cueillons, cueillons..
Ce porte-bonheur.
<3<3<3<3
Cloches naテッves du muguet
Carillonnez ! car voici Mai !
**
Sous une averse de lumiティre,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.
*
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naテッves du muguet !
Les yeux brillants, l窶凖「me lテゥgティre,
Les fillettes s'en vont au bois
Rejoindre les fテゥes qui, dテゥjテ,
Dansent en rond sur la bruyティre.
**
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naテッves du muguet !"
Maurice Carテェme,


Déposé par SESHAT39 le 16/04/2015  

ALLUMONS les テゥtoiles, au NOM de l'AMITIテ
Une テゥtoile du regard :
Pr un peu de lumiティre
Dans les yeux de ceux et celles
A qui personne ne fait
Jamais attention.
.
Une テゥtoile d窶凖ゥcoute :
Pr un peu de chaleur
Dans le coeur de ceux et celles
A qui personne ne donne de temps.
.
Une テゥtoile de parole :
Pr un peu de joie
Procurテゥe par quelques mots
D'encouragements,
De mercis, de tendresse.
.
Une テゥtoile de service :
Pr un peu de partage
Avec des mains qui se tendent,
Qui oeuvrent, qui s窶冰nissent.
.
Une テゥtoile de parfum
Pr respirer テ fond la vie,
Pr admirer et ressentir les
Merveilles qui nous entourent.
.
Allumons encore
Et toujours des テゥtoiles
Au nom de l'amitiテゥ.
De l'amitiテゥ vraie.


Déposé par SESHAT39 le 14/04/2015  


Recueil : D'ineffables fables affables (2006)
*
Il est un sentiment bien plus beau que l'amour
Un sentiment plus pur, sentiment plus honnテェte,
Une source de joie que jamais rien n'arrテェte ;
Un sentiment qui ne joue pas de mauvais tour.
*
L'amitiテゥ est telle qu'un soleil des beaux jours,
Gratuite et chaleureuse, elle apporte la fテェte ;
Ce n'est pas un tissu テ nombreuses facettes
Cousu d'hypocrisie ; c'est un don sans retour.
**
Un vテゥritable ami est toujours disponible
Au cours des bons moments et au cours des pテゥnibles ;
C'est une mine d'or qui brille de bonheur.
**
テ閣re avec mes amis est ma plus grande joie ;
Et mテェme s'ils ne sont toujours auprティs de moi,
Ils sont tous テ jamais bien gravテゥs dans mon cナ砥r.
*
Alexandre Marrot.


Déposé par SESHAT39 le 13/04/2015  

La solidaritテゥ
Qu'est-ce que la solidaritテゥ ?
En gros, vous le savez
Mais la vraie solidaritテゥ
C'est bien plus compliquテゥ
La solidaritテゥ bien que vous le pensez
Ce n'est pas que donner de l'argent
Non, la solidaritテゥ c'est bien plus
Que vous ne l'imaginez...
La solidaritテゥ, c'est donner de son temps
Pour aider les gens
La solidaritテゥ c'est donner sans compter
La solidaritテゥ, ce n'est pas rester
Devant sa tテゥlテゥ テ pleurer
Non, la solidaritテゥ c'est se lever
Pour aller aider
Donner, partager
Du mieux que vous le pouvez...
Auteur inconnu,


Déposé par SESHAT39 le 11/04/2015  

La nuit n窶册st jamais complティte.
Il y a toujours, puisque je le dis,
Puisque je l窶兮ffirme,
Au bout du chagrin
Une fenテェtre ouverte, une fenテェtre テゥclairテゥe
Il y a toujours un rテェve qui veille,
Dテゥsir テ combler, Faim テ satisfaire,
Un cナ砥r gテゥnテゥreux,
Une main tendue, une main ouverte,
Des yeux attentifs,
Une vie, la vie テ se partager.
La nuit n窶册st jamais complティte.
Paul Eluard


Déposé par SESHAT39 le 10/04/2015  

L'attachement peut se passer de retour, jamais l'amitiテゥ ; elle est un テゥchange, un contrat comme les autres, mais elle est le plus saint de tous. Le mot d'ami n'a point d'autre corrテゥlatif que lui-mテェme. Tout homme qui n'est pas l'ami de son ami est trティs sテサrement un fourbe, car ce n'est qu'en rendant l'amitiテゥ qu'on peut l'obtenir.
Citation de Jean-Jacques Rousseau


Déposé par SESHAT39 le 12/03/2015  

"Il est plus nテゥcessaire qu'on ne croit, de s'imposer l'obligation d'テェtre tous les jours utiles テ ses semblables ; cela tient en haleine, et mテェme pour faire le bien, nous avons besoin bien souvent d'une force qui nous pousse".
Sophie Cottin
*********************
"Hテゥlas ! aprティs avoir perdu un テェtre cher, les arbres retrouveront leur verdure et les fleurs leur parfum ; un feu secret circulera dans toutes les sティves ; tout revivra aprティs cette mort, et tout renaテョtra pour aimer : moi seule je n'aimerai plus ; et le temps, en s'テゥcoulant, ne peut m'apporter d'autre bien que de m'approcher de mon dernier jour".
Sophie Cottin


Déposé par SESHAT39 le 11/03/2015  

Premier sourire du printemps
*
Tandis qu'テ leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgrテゥ les averses,
Prテゥpare en secret le printemps.
*
Pour les petites pテ「querettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisティle des boutons d'or.
*
Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer テ frimas l'amandier.
*
La nature au lit se repose ;
Lui descend au jardin dテゥsert,
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.
*
Tout en composant des solfティges,
Qu'aux merles il siffle テ mi-voix,
Il sティme aux prテゥs les perce-neiges
Et les violettes aux bois.
*
Sur le cresson de la fontaine
Oテケ le cerf boit, l'oreille au guet,
De sa main cachテゥe il テゥgrティne
Les grelots d'argent du muguet.
*
Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.
*
Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son rティgne va finir,
Au seuil d'avril tournant la tテェte,
Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "
*
Thテゥophile GAUTIER


Déposé par SESHAT39 le 10/03/2015  

Ne reste pas テ pleurer devant ma tombe,
Je n窶凉 suis pas, je n窶凉 dors pas.
Je suis un millier de vents qui soufflent ;
Je suis le scintillement du diamant sur la neige.
Je suis la lumiティre du soleil sur le grain mテサr ;
Je suis la douce pluie d窶兮utomne.
Quand tu t窶凖ゥveilles dans le calme du matin,
Je suis le prompt essor
Qui lance vers le ciel oテケ ils tournoient les oiseaux silencieux.
Je suis la douce テゥtoile qui brille la nuit.
Ne reste pas テ te lamenter devant ma tombe.
Je n窶凉 suis pas ; je ne suis pas mort.
Anonyme


Déposé par SESHAT39 le 09/03/2015  

Les deux amitiテゥs
Il est deux Amitiテゥs comme il est deux Amours.
L窶冰ne ressemble テ l窶冓mprudence ;
Faite pour l窶凖「ge heureux dont elle a l窶冓gnorance,
C窶册st une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naテッve, lテゥgティre,
Elle テゥclate en transports joyeux.
Aux prテゥjugテゥs du monde indocile, テゥtrangティre,
Elle confond les rangs et folテ「tre avec eux.
L窶冓nstinct du coeur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L窶册nfance ne sait point haテッr ;
Elle ignore qu窶冩n peut trahir.
Si l窶册nnui dans ses yeux (on l窶凖ゥprouve テ tout テ「ge)
Fait rouler quelques pleurs,
L窶僊mitiテゥ les arrテェte, et couvre ce nuage
D窶冰n nuage de fleurs.
On la voit s窶凖ゥlancer prティs de l窶册nfant qu窶册lle aime,
Caresser la douleur sans la comprendre encor,
Lui jeter des bouquets moins riants qu窶册lle-mテェme,
L窶冩bliger テ la fuite et reprendre l窶册ssor.
C窶册st elle, テエ ma premiティre amie !
Dont la chaテョne s窶凖ゥtend pour nous unir toujours.
Elle embellit par toi l窶兮urore de ma vie,
Elle en doit embellir encor les derniers jours.
Oh ! que son empire est aimable !
Qu窶冓l rテゥpand un charme ineffable
Sur la jeunesse et l窶兮venir,
Ce doux reflet du souvenir !
Ce rテェve pur de notre enfance
En a prolongテゥ l窶冓nnocence ;
L窶僊mour, le temps, l窶兮bsence, le malheur,
Semblent le respecter dans le fond de mon coeur.
Il traverse avec nous la saison des orages,
Comme un rayon du ciel qui nous guide et nous luit :
C窶册st, ma chティre, un jour sans nuages
Qui prテゥpare une douce nuit.
L窶兮utre Amitiテゥ, plus grave, plus austティre,
Se donne avec lenteur, choisit avec mystティre ;
Elle observe en silence et craint de s窶兮vancer ;
Elle テゥcarte les fleurs, de peur de s窶凉 blesser.
Choisissant la raison pour conseil et pour guide,
Elle voit par ses yeux et marche sur ses pas :
Son abord est craintif, son regard est timide ;
Elle attend, et ne prテゥvient pas.
Marceline Desbordes-Valmore


Déposé par SESHAT39 le 08/03/2015  

Mon ami テ quatre pattes
<3<3<3<3
Mon chien s窶册n est allテゥ テ l窶兮urore d窶冰n jour
Vers le lieu mystテゥrieux d窶冩テケ l窶冩n ne revient pas.
C窶凖ゥtait mon compagnon, mon ami de toujours
Et comme les humains il connut le trテゥpas.
La maison dテゥsormais se retrouve sans lui.
Il repose en forテェt sous les feuilles jaunies.
Plus jamais son accueil, son regard tendre et doux
Ses jappements de joie, son amour un peu fou !
Je garderai toujours le souvenir テゥmu
De cet ami charmant et テ jamais perdu.
Et je comprends trティs bien que l窶冩n aime son chien
Quand beaucoup d窶冑ommes hテゥlas ! ne valent presque rien.
Christian Chabellard
***************
L'AMITIテ
L'amitiテゥ c'est une main qui vous soutient
dans la douleur et le dテゥsarroi.
C'est une oreille qui テゥcoute
tantテエt votre peine, tantテエt votre joie.
C'est un regard qui voit
jusqu'au plus profond de votre テ「me
sans jamais se faire juge.
C'est un coeur qui s'ouvre
et jamais ne se referme...
comme un refuge
Sarah Biguet
*****************
Rien de plus
Rien de plus
Rien de moins
Rien du tout
Trois fois rien
J窶册xiste encore
Et pour longtemps
Longtemps テ attendre
テ rテェver
テ rテェver du rテェve
Rテェve sans trテェve
Rテェve d窶册spテゥrance
Histoire de vivre
Vivre sans trテェve
Chaque jour
Renaテョt l窶册spoir
Puis il disparaテョt
Et vient l窶兮prティs
L窶兮prティs-qui-dure
L窶兮prティs-qui-s窶冓nstalle
Dans le jeu de l窶兮prティs
Rティgne la permanence
La permanence du doute
Et du doute naテョt la raison
De la raison naテョt le choix
Choix du possible
Ou de l窶冓mpossible
Et se dテゥdouble le je
Pour ne pas se prendre au jeu
Le jeu du hasard
Le hasard qui nous surpasse
Et qui se confond avec le sort
Le sort, incarnat du bon et/ou du mauvais
Maggy De Coster


Déposé par SESHAT39 le 07/03/2015  


L'AMITIテ
L'amitiテゥ c'est une main qui vous soutient
dans la douleur et le dテゥsarroi.
C'est une oreille qui テゥcoute
tantテエt votre peine, tantテエt votre joie.
C'est un regard qui voit
jusqu'au plus profond de votre テ「me
sans jamais se faire juge.
C'est un coeur qui s'ouvre
et jamais ne se referme...
comme un refuge
- Sarah Biguet




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