Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
Mail Privé
Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
Carnet d'adresses
La page de Presto      a été vue  59 519  fois.
59 519 vues
Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
Favoris

Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
En hommage à
Presto
YORKSHIRE-TERRIER
Il est né le:01/07/1999
Il nous a quittés le:05/07/2016
 

22 photos

1669 Fleurs

aucune bougie

643 messages

Connectez vous pour poster un message, une fleur ou allumer une bougie
Votre pseudo        Mot de passe       


En hommage à Presto

Presto Peter de Brunehault
--------------------------

Comment te rendre hommage, mon Presto d’amour, mon loulou, mon pĂ©pĂšre,le papounet de papy, son petit chĂ©ri, mon petit bonhomme, mon pĂ©pĂšre, mon bisounours
.et tous les autres noms qu’on t’a donnĂ©s


En 2011, alors ĂągĂ© de 12 ans, tu avais dĂ©jĂ  vĂ©cu dans plusieurs familles et connu plusieurs abandons, bien trop, maltraitĂ©, nĂ©gligĂ©, enfin recueilli par une association oĂč tu es restĂ© 2 ans, de laquelle t’a sorti ta prĂ©cĂ©dente maman pour t’emmener dans cette grande propriĂ©tĂ© de Marseille oĂč vivait dĂ©jĂ  Chanel; hĂ©las, deux ans aprĂšs ton arrivĂ©e dans cette famille, de graves problĂšmes de santĂ© l’ont obligĂ©e Ă  se sĂ©parer de vous.

Nous venions adopter Chanel, et personne ne voulait de toi, un chien plus trĂšs jeune, un peu sourd, un petit peu incontinent la nuit, qui n’avait plus que 2 dents, puisqu’on avait dĂ» t’arracher les autres tant elles Ă©taient pourries. Mais voilĂ , nous t’avons vu dans les bras de ta maman et nous avons craquĂ© sur ta jolie tĂȘte toute ronde; nous t'avons regardĂ© jouer avec Chanel dans le jardin, courir avec elle autour de la piscine, vous faire des bisous. Nous n’avons pas le cƓur de vous sĂ©parer; comment aurions-nous pu revenir avec elle et te laisser derriĂšre, te renvoyer Ă  nouveau dans une SPA, pour combien de temps ? Inimaginable . La surprise de Martine et Raymond, nous voyant avec deux petits alors qu’on n'en n’avait annoncĂ© qu’un !

DĂšs le premier jour, tu as tout fait pour qu’on t’aime, quĂ©mandant Ă  chaque instant des caresses, nous lĂ©chant comme pour dire «  voyez comme je suis gentil ». Mais les anciens traumatismes Ă©taient lĂ , en particulier la peur de manger, la crainte de la gamelle. Il fallait te donner Ă  manger Ă  la main, tu t’enfuyais aprĂšs chaque bouchĂ©e. Ton papy en a passĂ© des heures, Ă  te prĂ©parer des repas que tu puisses prendre, tes 2 derniĂšres dents Ă©tant tombĂ©es: des pĂątĂ©s, de la viande mixĂ©e; il t‘en a donnĂ©s des repas, accroupi Ă  cĂŽtĂ© de toi, Ă  te caresser pour te rassurer. Petit Ă  petit, tu as pris confiance, acceptĂ© de manger dans nos assiettes, puis de lĂ©cher un plat, toujours sur tes gardes malgrĂ© tout. Finalement tu y es arrivĂ© et tu mangeais tout seul, dans ta petite gamelle, mais il fallu plus de 2 ans; et mĂȘme tu suçais tes petites cigarettes, comme je disais, ces petits bĂątons de peau de buffle. Que tu aimais ça !

HabituĂ© Ă  dormir dans ta corbeille, tu y es restĂ© sagement la premiĂšre annĂ©e; petit Ă  petit tu es venu sur le lit, tu t’es trouvĂ© ta petite place, serrĂ© contre moi, rassurĂ© , et n’a plus dormi qu’ainsi.
MalgrĂ© tout tu restais craintif, nous avions de la peine comprendre certaines attitudes. Par la communication animale nous avons cherchĂ© Ă  connaĂźtre un peu mieux ton passĂ©, pour t’aider, mais tu avais tellement souffert que tu ne voulais plus en parler. A tel point que tu ne croyais qu’on te garderait jusqu’à la fin de ta vie, tant on te l’avait promis, mais donnĂ© et redonnĂ© quand mĂȘme, Ă  des personnes te laissant seul toute la journĂ©e, ou t’utilisant pour la reproduction avant d’à nouveau se sĂ©parer de toi
.

Tu avais un tel appĂ©tit de vivre que tu as tout supportĂ© : le premier hiver, 3 semaines de bise glaciale, oĂč je devais t’envelopper dans une couverture pour te sortir; ta petite langue avait malgrĂ© tout gelĂ© sur les bords, quelle horreur ! Cette petite langue qui sortait toujours de ton museau, te donnant un air que tout le monde trouvait attendrissant alors qu’en fait tu ne pouvais pas la garder droite, pour une raison inconnue, mais qui te gĂȘnait pour manger et boire. Le second hiver, c’est la pluie qui a durĂ© trop longtemps, le 3 suivants ont Ă©tĂ© plus doux et supportables, jusqu‘à ce dernier, qui n’en finissait pas. Tu n’aimais pas le froid, mon petit chien du soleil, alors je t’ai confectionnĂ© plein de petits manteaux, achetĂ© des doudounes; courageusement tu y allais, tu t’es habituĂ© et devenait moins fragile, et nous nous sommes rĂ©jouis derniĂšrement de voir enfin l’étĂ© arriver pour te permettre de jolies balades.

Nous avons un peu voyagĂ©, sommes retournĂ©s Ă  Marseille, l’an d’aprĂšs un petit tour en VendĂ©e, une autre fois une semaine en Savoie, quelques jours dans l’Allier et dans le Jura, tu aimais ces virĂ©es.

MalgrĂ© un peu d’arthrose, une vue qui diminuait, tu vieillissais gentiment, doucement. Puis ta vue s’est dĂ©tĂ©riorĂ©e un peu plus, c’est devenu plus difficile, tu ne supportais plus les voyages, alors nous ne sommes plus partis.

A 15 Âœ ans, nous avons cru te perdre, un choc prophylactique Ă  la suite d’un vaccin. Tu ne mangeais plus, tu maigrissais, tu t’affaiblissais. Heureusement un drainage et des soins Ă©nergĂ©tiques t’ont aidĂ© Ă  remonter la pente. A ce moment-lĂ , je me souviens, je t’ai demandĂ© de rester jusqu’à 16 ans, tu m’a fait une grande lĂ©chouille, j’y ai vu un bon signe.


En fĂ©vrier 2016 une crise d’épilepsie t’a bien diminuĂ©, surtout la vision. Tu n’aimais plus que les petites balades dans le quartier, dans des endroits que tu connaissais bien et oĂč tu pouvais t’orienter, alors on fait ainsi, et j’emmenais Chanel seule pour de plus longues promenades pendant que tu faisais ta sieste. Deux autres crises ont suivi peu aprĂšs, tu t’en es relativement bien remis. RĂ©cemment ton papy t’a dit que tu allais arriver Ă  17 ans, tu l’as fait pour lui, j’en suis sĂ»re.

Puis une derniĂšre crise est arrivĂ©e. Cette fois tu ne pouvais plus, tu avais trop mal , il fallait te laisser partir. Malheureusement cela ne s’est pas trĂšs bien passĂ©, tu as souffert, et ce dĂ©part restera pour moi une plaie ouverte. J’aurai tant aimĂ© que tu t’endormes tranquillement prĂšs de nous, toi qui avais dĂ©jĂ  eu une vie si dure. C’est injuste.

Tu nous as tant donnĂ©, tant appris, mon Presto, par tes mimiques, tes jeux, tes lĂ©chouilles, tes regards, merci, merci mon tout petit. Il y aurait encore tant Ă  dire sur toi, mais certains souvenirs n’appartiennent qu’à nous, ta famille, et nous les garderons bien au chaud dans notre cƓur.

Mon souhait maintenant, c’est que tu retrouves lĂ -haut celle avec qui tu as vĂ©cu dans tes jeunes annĂ©es, auprĂšs de qui tu Ă©tais heureux; elle ne t’a quittĂ© que parce qu’elle-mĂȘme est partie au paradis; puissiez-vous vous retrouver et partager plein d‘amour lĂ -haut.

Moi je vais continuer avec Chanel encore un bout de chemin, le plus long possible je l’espĂšre. Elle est malade elle aussi, alors je vais la bichonner encore plus jusqu’à ce que vous soyez de nouveau rĂ©unis auprĂšs des anges.








1669 Fleurs



643 messages

Déposé par poutounou le 19/03/2023  
HĂ©las ! Faut-il que meure ce bonheur ?
*
Impression de printemps
*
Il est des jours - avez-vous remarqué ? -
OĂč l'on se sent plus lĂ©ger qu'un oiseau,
Plus jeune qu'un enfant, et, vrai ! plus gai
Que la mĂȘme gaietĂ© d'un damoiseau.
*
L'on se souvient sans bien se rappeler...
Évidemment l'on rĂȘve, et non, pourtant.
L'on semble nager et l'on croirait voler.
L'on aime ardemment sans amour cependant
*
Tant est léger le coeur sous le ciel clair
Et tant l'on va, sûr de soi, plein de foi
Dans les autres, que l'on trompe avec l'air
D'ĂȘtre plutĂŽt trompĂ© gentiment, soi.
*
La vie est bonne et l'on voudrait mourir,
Bien que n'ayant pas peur du lendemain,
Un désir indécis s'en vient fleurir,
Dirait-on, au coeur plus et moins qu'humain.
*
HĂ©las ! faut-il que meure ce bonheur ?
Meurent plutĂŽt la vie et son tourment !
Ô dieux clĂ©ments, gardez-moi du malheur
D'Ă  jamais perdre un moment si charmant.
*
Paul VERLAINE (1844-1896)

Déposé par poutounou le 12/03/2023  
Qu’elle est belle cette poĂ©sie de ThĂ©ophile Gautier !!! Mais qu’il se dĂ©pĂȘche un peu le printemps : envie d’un peu de chaleur et de doux rayons du soleil

*
Premier sourire du printemps
*
Tandis qu'Ă  leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.
*
Pour les petites pĂąquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisĂšle des boutons d'or.
*
Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer Ă  frimas l'amandier.
*
La nature au lit se repose ;
Lui descend au jardin désert,
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.
*
Tout en composant des solfĂšges,
Qu'aux merles il siffle Ă  mi-voix,
Il sÚme aux prés les perce-neiges
Et les violettes aux bois.
*
Sur le cresson de la fontaine
OĂč le cerf boit, l'oreille au guet,
De sa main cachée il égrÚne
Les grelots d'argent du muguet.
*
Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.
*
Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son rĂšgne va finir,
Au seuil d'avril tournant la tĂȘte,
Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "
*
Théophile GAUTIER (1811-1872)

Déposé par poutounou le 08/03/2023  
Vous ĂȘtes mort un matin, un aprĂšs-midi ou un soir, magnifiques Anges !!! « Et la plus morte mort est d’avoir survĂ©cu » !!!
*
Vous ĂȘtes mort un soir
*
Vous ĂȘtes mort un soir Ă  l'heure oĂč le jour cesse.
Ce fut soudain. La douce et terrible paresse
En vous envahissant ne vous a pas vaincu.
Rien ne vous a prédit la torpeur et la tombe.
Vous eûtes le sommeil. Moi, je peine et je tombe,
Et la plus morte mort est d'avoir survécu.
*
Anna de NOAILLES (1876-1933)

Déposé par poutounou le 15/02/2023  
Il est oĂč le "chemin de clartĂ©" ??? C'est peut-ĂȘtre le chemin du coeur !!!
*
Le veilleur solitaire
*
Il y a toujours dans la nuit de la ville
une petite fenĂȘtre qui brille
trĂšs loin au bord du ciel
une fenĂȘtre au loin, une lampe qui brĂ»le,
un homme ou peut-ĂȘtre un enfant
penché sur la page d'un livre
oĂč les mots brĂ»lent et brillent.
Et le cƓur de l'homme ou de l'enfant
brûle d'un sang plus vif,
s'exalte, s'illumine.
*
Il y a toujours au bord du ciel
un veilleur solitaire
qui cherche dans la nuit
son chemin de clarté.
*
Jean Joubert ("La maison du poĂšte" - Pluie d'Ă©toiles Ă©ditions, 1999)

Déposé par poutounou le 12/02/2023  
Que c'est joli ! "Il faut savoir marier la mort avec la vie !".
*
Un jour de colĂšre
*
Un jour de colĂšre
tu te gonfles comme un poisson-lune
un jour de douceur
ta bouche est en fleur
Il ne faut pas espérer
téter sans cesse
le lait de la vie
il faut savoir marier
le soleil avec la pluie
*
Un jour de couleur
l’enfer embrasse ton coeur
mais un jour de miel
comme tu es suave !
Il ne faut pas espérer
téter sans cesse
le lait de la vie
il faut savoir marier
Douleur avec Plaisir
*
Un de tes amis meurt
tu es brisé de chagrin
un enfant naĂźt
ton coeur est en fĂȘte
Il ne faut pas espérer
téter sans cesse
le lait de la vie
il faut savoir marier
la Mort avec la Vie
*
Hector Poullet ("Paroles en l’air" , Ă©ditions Desormeaux, 1978)

Déposé par poutounou le 01/02/2023  
Les caresses des yeux les plus douces, les plus pures, sont celles de nos merveilleux Anges...
*
Les caresses des yeux
*
Les caresses des yeux sont les plus adorables ;
Elles apportent l'Ăąme aux limites de l'ĂȘtre,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaĂźtre.
*
Les baisers les plus purs sont grossiers auprĂšs d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos ĂȘtres frivoles.
*
Lorsque l'Ăąge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
*
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?
*
Auguste ANGELLIER (1848-1911)

Déposé par poutounou le 29/01/2023  
Mais non, ils sont toujours lĂ  : dans le vent, dans la pluie, dans les rayons du soleil
 ! Il suffit d’écouter avec son cƓur

*
Sur le fil
*
Ma chair fissure
Sous l’absence
Les silences grignotent
L’hier
Les mots gercent
Les lĂšvres
De cette vie en barbelés
Tu ne sens pas mon odeur
Tu n’entends pas le son de ma voix
Tu ne me vois pas
Tu ne me touches pas
Tu me laisses seule ici
Tu oublies de me faire un signe
Tu gommes mon sourire
Tu me prives de toi, de nous

*
Sandrine Davin

Déposé par poutounou le 01/01/2023  
En 2023, il y aura

*
Des sourires, pour chasser la tristesse,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
De la confiance, pour faire disparaĂźtre les doutes,
Des gourmandises, pour croquer et déguster la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour se nourrir du plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
De la santĂ©, en veux-tu, en voilà

Du courage, pour continuer Ă  avancer !
Et de l’Amour, beaucoup d’Amour, parce que sans Amour rien ne va

*
Certes, les annĂ©es passent et les rides s'entassent. Mais si le coeur et l'esprit gardent leur Ăąme d'enfant, l'essentiel est lĂ . Je vous souhaite Ă  tous et toutes, ainsi qu’à vos proches, une trĂšs bonne annĂ©e 2023 avec une santĂ© du tonnerre, avec plein d'arcs en ciel et une tonne de courage et d’Amour, et je fais un tout gros poutounou bien baveux Ă  votre ou vos anges... Pour ceux qui n’aiment pas les poutounoux baveux, un bisou tout doux lĂ  sur le bout de la truffe

*
Amicalement,
*
Martine, Rubens, Diesel et « fripouillous » d’Iron


Déposé par poutounou le 28/12/2022  
Reviens-nous bel Ă©té  !!! DĂ©pĂȘche-toi un peu s’il te plaĂźt

*
Les papillons
*
De toutes les belles choses
Qui nous manquent en hiver,
Qu'aimez-vous mieux ?
- Moi, les roses ;
- Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;
- Moi, la moisson blondissante,
Chevelure des sillons ;
- Moi, le rossignol qui chante ;
- Et moi, les beaux papillons !
*
Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l'on cueille en un réseau ;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l'oiseau !...
*
Quand revient l'été superbe,
Je m'en vais au bois tout seul :
Je m'Ă©tends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tĂȘte renversĂ©e,
LĂ , chacun d'eux Ă  son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d'amour !
*
GĂ©rard de Nerval.

Déposé par poutounou le 25/12/2022  
Coucou les mamans et papas de cƓur ! Avant tout, je vous souhaite Ă  tous de passer un merveilleux NoĂ«l avec des surprises et une bonne tonne d’Amour
 !!! Je vous envoie un joli petit conte de NoĂ«l ! Et oui il existe le »Jardin magique du Paradis », et tous nos Anges y sont Ă  prĂ©sent, et bien sĂ»r qu’un jour nous les rejoindrons comme le gĂ©ant du jardin, c’est une Ă©vidence
 !!!
*
Petit conte de Noël : le jardin du géant
*
Tous les aprÚs-midis, en revenant de l'école, les enfants allaient jouer dans le jardin du Géant qui était parti depuis sept ans déjà.
Le jardin Ă©tait ravissant ; ça et lĂ , sur l'herbe douce et verte, poussaient de belles fleurs qui ressemblaient Ă  des Ă©toiles. Vers le ciel magnifique, s'Ă©lançaient douze pĂȘchers qui au printemps s'Ă©panouissaient en dĂ©licates floraisons couleur de rose et de perle, et qui, en automne, portaient des fruits couleur de fĂȘte. Les oiseaux assis sur les arbres chantaient si joliment que les enfants s'arrĂȘtaient de jouer pour les Ă©couter. C'Ă©tait le jardin du Bonheur...
*
Un jour, le GĂ©ant revint. Il vit les enfants dans le jardin. Et comme c'Ă©tait un GĂ©ant trĂšs Ă©goĂŻste, il les fit fuir avec sa grosse voix. Ensuite, il construisit un MUR tout autour du jardin et mit un Ă©criteau : DĂ©fense d'entrer sous peine d'amende !
*
L'hiver arriva...
Puis vint le printemps avec les fleurs des champs et les oiseaux du ciel...
Mais dans le jardin de l'EgoĂŻste, c'Ă©tait encore l'hiver, la neige, le froid et le gel. Le Vent du Nord, glacial, avait trouvĂ© son logis. Il invita Madame La GrĂȘle Ă  venir le rejoindre et tous deux s'en donnĂšrent Ă  coeur joie... Ils dĂ©cidĂšrent de ne plus quitter l'endroit et de l'occuper toute l'annĂ©e.
Le GĂ©ant se posait des questions : "Pourquoi est-ce toujours l'hiver chez moi ?" "Pourquoi les oiseaux ne viennent-ils plus ? Pourquoi les fleurs ne s'Ă©panouissent-elles pas ?"
L'homme ne comprenait pas et s'attristait.
*
Un matin pourtant, il entendit une musique ravissante. Un petit linot chantait dehors, il chantait la plus merveilleuse musique du monde. Le GĂ©ant s'approcha de la fenĂȘtre et aperçut une multitude d'enfants installĂ©s sur les branches des arbres... et les arbres, si contents de les revoir, s'Ă©taient mis Ă  refleurir... et la grĂȘle et le vent s'Ă©taient enfuis... Les oiseaux voletaient et gazouillaient avec dĂ©lice ; les fleurs souriaient ; les enfants riaient...
Mais dans un coin du jardin, l'hiver Ă©tait restĂ© avec ses amis GrĂȘle et Vent du Nord. Au pied d'un arbre gelĂ©, un tout petit enfant pleurait. Il ne pouvait grimper Ă  l'arbre. Le GĂ©ant comprit alors son Ă©goĂŻsme : « Maintenant je sais pourquoi le Printemps ne voulait pas venir ici. Je vais mettre ce pauvre petit garçon tout en haut de l'arbre, et je dĂ©molirai le mur, et mon jardin sera Ă  tout jamais la cour de rĂ©crĂ©ation des enfants. »
*
Le GĂ©ant descendit sans bruit l'escalier, ouvrit trĂšs doucement la porte et pĂ©nĂ©tra dans le jardin. Mais quand les enfants le virent, ils furent si effrayĂ©s qu'ils s'enfuirent, et le jardin reprit ses couleurs d'hiver. Seul le petit garçon ne s'enfuit point car ses yeux Ă©taient si pleins de larmes glacĂ©es qu'il ne vit pas le GĂ©ant s’approcher. Celui-ci le prit doucement dans sa main et le posa dans l'arbre. Et l'arbre se couvrit aussitĂŽt de fleurs, et les oiseaux vinrent y chanter, et le petit garçon Ă©tendit ses deux bras et les jeta autour du cou du GĂ©ant, et l'embrassa (c'Ă©tait la premiĂšre fois qu'on embrassait le GĂ©ant). Et quand les autres enfants virent que le GĂ©ant n'Ă©tait plus mĂ©chant, ils revinrent en courant, et le Printemps revint avec eux.
"C'est votre jardin, maintenant, petits enfants ”, dit le GĂ©ant.
Et il prit une grande hache et fit tomber le mur. Les enfants jouĂšrent tout le jour et, le soir, ils vinrent dire au revoir au GĂ©ant.
*
Celui-ci demanda : "Mais oĂč donc est votre petit compagnon, celui que j'ai posĂ© dans l'arbre ?” (Le GĂ©ant avait un faible pour lui parce qu'il l'avait embrassĂ©.)
*
"Nous n'en savons rien ”, rĂ©pondirent les enfants. “ Il est parti et nous ne savons pas oĂč il habite. Nous ne l'avons jamais vu auparavant."
Le GĂ©ant en fut trĂšs triste. Les annĂ©es passĂšrent, et le GĂ©ant devint trĂšs vieux et trĂšs faible. Il restait assis dans un fauteuil immense, regardait les jeux des enfants et admirait son jardin. “ J'ai beaucoup de belles fleurs, disait-il, mais les enfants sont les plus belles fleurs de toutes".
*
Un matin d'hiver, il regardait par la fenĂȘtre en s'habillant. Il ne dĂ©testait plus autant l'hiver, car il savait que c'Ă©tait simplement le printemps endormi, et que les fleurs se reposaient.
Ce matin-là, dans le coin le plus reculé du jardin, il aperçut un arbre tout couvert de ravissantes fleurs blanches. Ses branches étaient toutes dorées et des fruits d'argent y étaient suspendus... Au-dessous de l'arbre, se tenait le petit garçon qu'il avait aimé.
Dans sa joie, le Géant descendit en courant l'escalier et pénétra dans le jardin. Il traversa l'herbe en toute hùte et arriva prÚs de l'enfant. Quand il fut tout prÚs, il s'aperçut que l'enfant était blessé. Sur ses paumes et sur ses pieds, il y avait l'empreinte de deux clous...
“ Qui a osĂ© te blesser ?” s'Ă©cria le GĂ©ant ; “ dis-le moi afin que je prenne mon grand sabre et que je le tue.
« Non ! » répondit l'enfant ; ce sont les blessures de l'Amour.
“ Qui donc es-tu ?" demanda le GĂ©ant en s'agenouillant devant le petit enfant.
L'enfant sourit au GĂ©ant et lui dit : “ Tu m'as laissĂ© un jour jouer dans ton jardin, aujourd'hui tu viendras avec moi dans mon jardin, qui est le Paradis."
Et ce jour-là, quand les enfants du village coururent au jardin, ils trouvÚrent le Géant couché sous un arbre mort et tout couvert de fleurs blanches.
*
D’aprùs un conte d’Oscar Wilde

Déposé par poutounou le 24/12/2022  
Histoire de NOEL : le carnet d’adresses du PĂšre NoĂ«l
*
Le PÚre Noël se brosse les dents. Il peigne sa barbe, il enfile son manteau rouge, ses bottes, son bonnet. Il monte sur son traßneau, il crie à ses rennes : « allez, au boulot ! »
*
Et le traĂźneau s’envole dans le ciel. C’est la nuit de NoĂ«l et le PĂšre NoĂ«l va distribuer ses cadeaux. Il se dit : « bon, par qui vais-je commencer ? » Il plonge la main dans une poche de son manteau. Puis il fouille dans une autre poche. Il s’écrie : « sapristi, j’ai oubliĂ© mon carnet d’adresses ! »
*
Dans son carnet, le PĂšre NoĂ«l a Ă©crit les adresses de tous les enfants de la terre et les jouets qu’ils veulent recevoir. Vite, il fait faire demi-tour Ă  ses rennes et il retourne chez lui. Le PĂšre NoĂ«l fouille partout, sur son armoire, sous son lit. Il vide ses placards, il secoue ses chaussures, mais il ne trouve rien. Son carnet d’adresses a disparu.
*
Le PĂšre NoĂ«l regarde son traĂźneau chargĂ© de cadeaux. Il dit tristement : « qu’est-ce que je vais faire de tout ça ? » Une grosse larme coule le long de sa barbe. Il soupire : « ce NoĂ«l va ĂȘtre ratĂ©, complĂštement ratĂ© ! » Les rennes du PĂšre NoĂ«l commencent Ă  s’impatienter. Ils secouent leurs clochettes. Le PĂšre NoĂ«l caresse le grand renne qui conduit l’attelage, et il murmure : « oui, oui, il est l’heure de partir, mais je ne sais plus dans quelles maisons dĂ©poser les jouets ! »
*
Alors, le grand renne dĂ©clare : « tu as perdu ton carnet d’adresses, vieil Ă©tourdi ! Il ne reste qu’une solution, puisque tu ne sais pas dans quelles maisons dorment les enfants, il faut distribuer des jouets dans toutes les maisons de la terre. Allons, accroche les autres traĂźneaux derriĂšre nous et va chercher tous les jouets qui restent dans ton grenier ! »
DĂ©jĂ , une horloge sonne les douze coups de minuit. Le PĂšre NoĂ«l se met au travail : il court, il porte, il grogne. Il remplit encore cinq traĂźneaux de jouets pour ĂȘtre sĂ»r d’en avoir assez. Puis il fait claquer son fouet en l’air et l’attelage file sous les Ă©toiles.
*
Le PĂšre NoĂ«l n’a jamais connu une nuit aussi fatigante. Il dĂ©pose des paquets dans toutes les maisons, mĂȘme dans les maisons oĂč il n’y a pas d’enfants.
*
Le lendemain matin, les grands-mĂšres trouvent des ours en peluche dans leurs chaussons, les grands-pĂšres ont des trains Ă©lectriques, les bĂ©bĂ©s ont des vĂ©los de cross, les papas des poupĂ©es et les mamans des hochets. Alors les gens sortent des maisons. Certains disent : « j’ai reçu ça et je n’ai rien demandĂ© ! » D’autres ronchonnent : « j’ai un jouet de bĂ©bĂ©, ce n’est pas ce que je voulais ! »
*
Heureusement les papas donnent leurs jouets aux enfants, les bĂ©bĂ©s aux mamans, les mamans aux garçons, les garçons aux grands-mĂšres, les grands-mĂšres aux filles et les filles aux grands-pĂšres. À la fin, d’échange en Ă©change, chacun a un cadeau qui lui plaĂźt.
*
Dans les nuages, le PĂšre NoĂ«l observe ce qui se passe sur la terre. Il se dit en riant : « hĂ©, hĂ©, je leur ai fait une bonne surprise ! » Puis il rentre chez lui. Il enfile son pyjama, il se glisse dans son lit et, sous son oreiller, il retrouve son carnet d’adresses.

Déposé par choupinou le 23/12/2022  
les petits chiens, nos petits absents sont toujours présent en nos coeurs et vies,
ils partagent avec nous les beaux moments, mĂȘme si on ne les voient pas, ils sont lĂ 
La fĂȘte de Noel est un de ces moment...
Pensées affectueuses et Joyeux Noel petits anges
Joyeux Noel a vos mamans et papas

Déposé par poutounou le 21/12/2022  
Regardons vite sous notre oreiller !!! C'est lorsque nous rĂȘvons de nos Anges !!!
*
Le petit rĂȘve
*
C’est un petit rĂȘve lĂ©ger
Un rĂȘve bien pliĂ© sous mon oreiller
C’est un rĂȘve doux et chaud
Qui va pieds nus dans l’herbe fraüche,
Un rĂȘve transparent
Qui glisse entre les yeux
Et se blottit sous les paupiĂšres.
C’est un rĂȘve colorĂ©
Qui murmure encore en moi
Quand le soleil ouvre ma porte.
C’est un petit rĂȘve lĂ©ger
Qui accompagne ma journée.
*
Luce Guilbaud ("Les oiseaux sont pleins de nuages" - Ă©ditions Soc et Foc)

Déposé par poutounou le 04/12/2022  
Je crois que nous avons tous et toutes, mamans et papas de cƓur, des cuirasses
..à trous !!!
*
Se faire une cuirasse
*
Je ne veux du bonheur
que plaisirs éphémÚres
et ces joies passagĂšres
que l’on oublie sur l’heure.
*
Me suis fait une cuirasse
et me complais dedans.
J’y conjugue au prĂ©sent.
Elle ne prend nulle trace
*
J’y conjugue au prĂ©sent.
Et pourtant sans savoir,
que de choses d’antan
me font mal ! De toutes parts.
*
Me font mal et me blessent.
Mais je les tiens en laisse !
Et dans ma forteresse,
je ne cesse de m’armer !
*
Contre quoi ? Contre tout
dans ma cuirasse Ă  trous
oĂč s’installe comme chez soi
ce dont je ne veux pas !
*
Esther Granek, Je cours aprĂšs mon ombre, 1981

Déposé par poutounou le 30/11/2022  
Il y en a des tas de jolies demoiselles au Paradis et de trĂšs beaux gamins aussi. Mais ils sont tous beaux et belles parce qu’ils et elles ont une Ăąme tout ce qu’il y a de plus noble. Je ne savais pas ce qu’était la « mĂ©tempsychose » ! C’est la rĂ©incarnation de l’ñme aprĂšs la mort dans un corps humain, dans celui d’un animal ou dans un vĂ©gĂ©tal. On en apprend tous les jours
 !!! Je suis sĂ»re que Rubens, le Sage, Ă©tait un moine ou un DalaĂŻ-lama dans une vie antĂ©rieure et Iron un Ă©talon fougueux
 !!!
*
Sur une petite chienne
*
Moi qui suis partisan de la métempsychose,
Je soupçonne trÚs fort que Coquette, autrefois,
Était une marquise à l'agaçant minois,
Et rien que son aspect confirmerait la chose.
*
Observez sa figure et son geste et sa pose,
De quel air grande dame on saute aux bons endroits,
Comme aux places d'honneur on sent qu'on a des droits,
Et comme on porte au cou son nƓud de ruban rose !
*
Si l'on prĂŽnait jadis notre beau petit nez,
Notre Ɠillade assassine et nos traits chiffonnĂ©s,
Et notre pied charmant, le plus mignon du globe,
*
Notre queue aujourd'hui n'est pas moins belle Ă  voir,
Ou notre fine patte, ou notre museau noir,
Ou le long poil soyeux qui forme notre robe.
*
Amédée Pommier

Déposé par choupinou le 25/11/2022  
L'Essentiel
L'essentiel, c'est d'ĂȘtre aimĂ©;
Le reste importe peu...la seule vérité
c'est de compter pour quelqu'un,
mĂȘme pour un animal, c'est une vie...
Quoiqu'il puisse arriver,
c'est entrer dans son coeur et n'en sortir jamais,
Aimer c'est se sentir utile, pour les vivant
mais aussi pour nos amours défunts, humains,
et surtout nos petit anges adorés qui nous ont tant donné,
sans rien demander,
Caresser le coeur de l'autre, par la pensée,
et avouer toute sa tendresse, n'est pas une faiblesse,
C'est juste une partie de nous qui reste dans notre Ăąme,
qui reste Ă©ternellement enfouis lĂ  ou bat la vie....

Déposé par poutounou le 23/11/2022  
Que c’est beau : « dĂ©racinĂ©e de toi, j’ai froid, j’ai froid
 »
*
Sans toi
(extrait, légÚrement modifié)
*
Sans toi
J’ai essayĂ© de m’étourdir
De courir les plaisirs
Sans toi, sans toi
Mais c’était juste
Des confettis dans mes cheveux
J’avais les yeux
Remplis de larmes
*
Et je reste plantée là
Déracinée de toi
J’ai froid, j’ai froid
J’ai froid de ne plus me pencher sur ton doux museau
Je suis un saule inconsolable
*
J’ai des milliers de feuilles pour t’écrire
Te parler de ma vie sans toi
Te dire, te dire
Te dire des choses qui voudront dire toujours
J’ai besoin de toi
Si loin de moi
Irremplaçable

Déposé par poutounou le 20/11/2022  
Pauvre MĂ©dor ! Heureusement que les chiens ne sont pas rancuniers

*
Le chien de chasse
*
MĂ©dor est un vrai chien de race,
Des mieux nés et des mieux appris ;
Il n'a pas d'Ă©gal, soit qu'il chasse
LiĂšvre ou lapin, caille ou perdrix.
Le maĂźtre aussi jamais ne va battre les plaines,
Fouiller ses bois et ses garennes,
Qu'à le suivre Médor n'ait été convié ;
Et pourtant, au retour, lorsque le maĂźtre dĂźne
Du gibier dont MĂ©dor a fourni sa cuisine,
À la cour, sans Ă©gard, MĂ©dor est renvoyĂ©.
*
En plus d'un cas la chose ainsi se passe.
Au dévouement ce sort est parfois destiné ;
Et tel qu'on invitait Ă  l'heure de la chasse,
S'est vu chassĂ© de mĂȘme Ă  l'heure du dĂźner.
*
Antoine-Vincent Arnault

Déposé par choupinou le 18/11/2022  
a toi que j'aime
J'ai pansé mes maux,
en, faisant silence,
Chut......
Ecoute le silence du coeur,
le vent dans les rameaux,
balayant feuilles et mots,
L'oiseau danse avec lui,
et t'annonce mon amour de son doux chant,
J'aimerai que tu sois lĂ , tout prĂšs,
mais je te garde au chaud dans mon coeur,
en Ă©coutant ta voix qui monte vers moi,
entendre ta chanson murmure mélancolique
et pouvoir te dire regarde je suis lĂ  ,
suit moi dans les Ă©toiles, je ne suis pas si loin....
ton fidĂšle ami a quatre pattes, qui t'aime
Presto

Déposé par poutounou le 16/11/2022  
C’est tout Ă  fait vrai : les chiens ne connaissent pas l’ingratitude. Ils sont Ă©ternellement reconnaissants du bien que nous leur faisons : une caresse = une lĂ©chouille ou la truffe froide dans le cou
 !!!
*
Les amis Ă  deux pieds
*
« Je prĂ©fĂšre un bon cƓur Ă  tout l'esprit du monde,
Et d'amis à deux pieds je me passe fort bien, »
Disait certain monsieur qui vit avec son chien
Dans une retraite profonde.
« Je n'ai pas d'autre ami que lui,
Humains ; et s'il tient aujourd'hui
La place qu'en mon cƓur longtemps vous occupñtes
C'est qu'il ne m'est pas démontré
Que l'on ait aussi rencontré
L'ingratitude à quatre pattes. »
*
Antoine-Vincent Arnault




L'Album photo contient 22 photos
Highslide JS
Trico, le copain qu'on n'oubliera pas
23.01.2005 - 11.12.2019
Highslide JS
2014
j'aide pour monter un meuble
Highslide JS
juillet 2014 Cluny
en camping
Highslide JS
1.7.2014
15 ans
Highslide JS
1.7.2013
14 ans
Highslide JS
2012
avec Chanel et Trico
Highslide JS
2012
bisou avec Chanel
Highslide JS
2012
essai de mon sac ventral
Highslide JS
2012
je joue avec Chanel
Highslide JS
déc. 2011
premiĂšre neige
Highslide JS
2011
dans la forĂȘt
Highslide JS
2012
au bain
Highslide JS
2012
dans la neige
Highslide JS
30 mars 2012
5 ans Chanel
Highslide JS
2011
plus que 2 dents, et alors ? je suce les nonos que Chanel a attendri pour moi, hummm...
Highslide JS
2011
j'adore les couvertures
Highslide JS
2011
novembre il fait encore bon
Highslide JS
2011
on fait les fous avec Chanel
Highslide JS
2011
aprĂšs le premier toilettage
Highslide JS
jeu 2011
Touches pas Ă  mon poisson !
Retourner en haut