Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
Mail Privé
Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
Carnet d'adresses
La page de Presto      a été vue  57 778  fois.
57 778 vues
Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
Favoris

Connectez vous pour utilisez Mails privés, carnet d'adresses et favoris
En hommage à
Presto
YORKSHIRE-TERRIER
Il est né le:01/07/1999
Il nous a quittés le:05/07/2016
 

22 photos

1740 Fleurs

aucune bougie

639 messages

Connectez vous pour poster un message, une fleur ou allumer une bougie
Votre pseudo        Mot de passe       


En hommage à Presto

Presto Peter de Brunehault
--------------------------

Comment te rendre hommage, mon Presto d’amour, mon loulou, mon pépère,le papounet de papy, son petit chéri, mon petit bonhomme, mon pépère, mon bisounours….et tous les autres noms qu’on t’a donnés…

En 2011, alors âgé de 12 ans, tu avais déjà vécu dans plusieurs familles et connu plusieurs abandons, bien trop, maltraité, négligé, enfin recueilli par une association où tu es resté 2 ans, de laquelle t’a sorti ta précédente maman pour t’emmener dans cette grande propriété de Marseille où vivait déjà Chanel; hélas, deux ans après ton arrivée dans cette famille, de graves problèmes de santé l’ont obligée à se séparer de vous.

Nous venions adopter Chanel, et personne ne voulait de toi, un chien plus très jeune, un peu sourd, un petit peu incontinent la nuit, qui n’avait plus que 2 dents, puisqu’on avait dû t’arracher les autres tant elles étaient pourries. Mais voilà, nous t’avons vu dans les bras de ta maman et nous avons craqué sur ta jolie tête toute ronde; nous t'avons regardé jouer avec Chanel dans le jardin, courir avec elle autour de la piscine, vous faire des bisous. Nous n’avons pas le cœur de vous séparer; comment aurions-nous pu revenir avec elle et te laisser derrière, te renvoyer à nouveau dans une SPA, pour combien de temps ? Inimaginable . La surprise de Martine et Raymond, nous voyant avec deux petits alors qu’on n'en n’avait annoncé qu’un !

Dès le premier jour, tu as tout fait pour qu’on t’aime, quémandant à chaque instant des caresses, nous léchant comme pour dire «  voyez comme je suis gentil ». Mais les anciens traumatismes étaient là, en particulier la peur de manger, la crainte de la gamelle. Il fallait te donner à manger à la main, tu t’enfuyais après chaque bouchée. Ton papy en a passé des heures, à te préparer des repas que tu puisses prendre, tes 2 dernières dents étant tombées: des pâtés, de la viande mixée; il t‘en a donnés des repas, accroupi à côté de toi, à te caresser pour te rassurer. Petit à petit, tu as pris confiance, accepté de manger dans nos assiettes, puis de lécher un plat, toujours sur tes gardes malgré tout. Finalement tu y es arrivé et tu mangeais tout seul, dans ta petite gamelle, mais il fallu plus de 2 ans; et même tu suçais tes petites cigarettes, comme je disais, ces petits bâtons de peau de buffle. Que tu aimais ça !

Habitué à dormir dans ta corbeille, tu y es resté sagement la première année; petit à petit tu es venu sur le lit, tu t’es trouvé ta petite place, serré contre moi, rassuré , et n’a plus dormi qu’ainsi.
Malgré tout tu restais craintif, nous avions de la peine comprendre certaines attitudes. Par la communication animale nous avons cherché à connaître un peu mieux ton passé, pour t’aider, mais tu avais tellement souffert que tu ne voulais plus en parler. A tel point que tu ne croyais qu’on te garderait jusqu’à la fin de ta vie, tant on te l’avait promis, mais donné et redonné quand même, à des personnes te laissant seul toute la journée, ou t’utilisant pour la reproduction avant d’à nouveau se séparer de toi….

Tu avais un tel appétit de vivre que tu as tout supporté : le premier hiver, 3 semaines de bise glaciale, où je devais t’envelopper dans une couverture pour te sortir; ta petite langue avait malgré tout gelé sur les bords, quelle horreur ! Cette petite langue qui sortait toujours de ton museau, te donnant un air que tout le monde trouvait attendrissant alors qu’en fait tu ne pouvais pas la garder droite, pour une raison inconnue, mais qui te gênait pour manger et boire. Le second hiver, c’est la pluie qui a duré trop longtemps, le 3 suivants ont été plus doux et supportables, jusqu‘à ce dernier, qui n’en finissait pas. Tu n’aimais pas le froid, mon petit chien du soleil, alors je t’ai confectionné plein de petits manteaux, acheté des doudounes; courageusement tu y allais, tu t’es habitué et devenait moins fragile, et nous nous sommes réjouis dernièrement de voir enfin l’été arriver pour te permettre de jolies balades.

Nous avons un peu voyagé, sommes retournés à Marseille, l’an d’après un petit tour en Vendée, une autre fois une semaine en Savoie, quelques jours dans l’Allier et dans le Jura, tu aimais ces virées.

Malgré un peu d’arthrose, une vue qui diminuait, tu vieillissais gentiment, doucement. Puis ta vue s’est détériorée un peu plus, c’est devenu plus difficile, tu ne supportais plus les voyages, alors nous ne sommes plus partis.

A 15 ½ ans, nous avons cru te perdre, un choc prophylactique à la suite d’un vaccin. Tu ne mangeais plus, tu maigrissais, tu t’affaiblissais. Heureusement un drainage et des soins énergétiques t’ont aidé à remonter la pente. A ce moment-là, je me souviens, je t’ai demandé de rester jusqu’à 16 ans, tu m’a fait une grande léchouille, j’y ai vu un bon signe.


En février 2016 une crise d’épilepsie t’a bien diminué, surtout la vision. Tu n’aimais plus que les petites balades dans le quartier, dans des endroits que tu connaissais bien et où tu pouvais t’orienter, alors on fait ainsi, et j’emmenais Chanel seule pour de plus longues promenades pendant que tu faisais ta sieste. Deux autres crises ont suivi peu après, tu t’en es relativement bien remis. Récemment ton papy t’a dit que tu allais arriver à 17 ans, tu l’as fait pour lui, j’en suis sûre.

Puis une dernière crise est arrivée. Cette fois tu ne pouvais plus, tu avais trop mal , il fallait te laisser partir. Malheureusement cela ne s’est pas très bien passé, tu as souffert, et ce départ restera pour moi une plaie ouverte. J’aurai tant aimé que tu t’endormes tranquillement près de nous, toi qui avais déjà eu une vie si dure. C’est injuste.

Tu nous as tant donné, tant appris, mon Presto, par tes mimiques, tes jeux, tes léchouilles, tes regards, merci, merci mon tout petit. Il y aurait encore tant à dire sur toi, mais certains souvenirs n’appartiennent qu’à nous, ta famille, et nous les garderons bien au chaud dans notre cœur.

Mon souhait maintenant, c’est que tu retrouves là-haut celle avec qui tu as vécu dans tes jeunes années, auprès de qui tu étais heureux; elle ne t’a quitté que parce qu’elle-même est partie au paradis; puissiez-vous vous retrouver et partager plein d‘amour là-haut.

Moi je vais continuer avec Chanel encore un bout de chemin, le plus long possible je l’espère. Elle est malade elle aussi, alors je vais la bichonner encore plus jusqu’à ce que vous soyez de nouveau réunis auprès des anges.








1740 Fleurs
  • Déposé par Touky Déposé par Touky
    Je 'aime tant, mon petit pépère
  • Déposé par gervais Déposé par gervais
    douces pensees
  • Déposé par choupinou Déposé par choupinou
  • Déposé par lepapou Déposé par lepapou
    Caresses de Papou
  • Déposé par Jacky50 Déposé par Jacky50
    Des gros bisous et caresses Presto
  • Déposé par choupinou Déposé par choupinou
    merci pour mon petit Bullgum d'Amour, pour vos pensées pour lui, pour moi ,merci de votre soutien et de votre présence , merci encore de votre soutien, merci
  • Déposé par gervais Déposé par gervais
    douces pensees
  • Déposé par Jacky50 Déposé par Jacky50
    Bonne semaine avec plein de câlins Presto
  • Déposé par myriam31 Déposé par myriam31
    pour toi jolie princesse avec plein de bisous , amitiés à ta gentille maman
  • Déposé par myriam31 Déposé par myriam31
    pour toi jolie princesse avec plein de bisous , amitiés à ta gentille maman
  • Déposé par myriam31 Déposé par myriam31
    pour toi jolie princesse avec plein de bisous , amitiés à ta gentille maman
  • Déposé par choupinou Déposé par choupinou
  • Déposé par ourson Déposé par ourson
    🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🐶🌈🌸🏵🌻🌹🌹🌹🌹🌹
  • Déposé par lepapou Déposé par lepapou
    Une pensée pour toi ; Caresses.
  • Déposé par lepapou Déposé par lepapou
    Caresses de Papou
  • Déposé par Jacky50 Déposé par Jacky50
    Les nuages remplis de bisous pour toi Presto
  • Déposé par ourson Déposé par ourson
    🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🐶🌈🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹
  • Déposé par ourson Déposé par ourson
    🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🐶🌈🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹🌹
  • Déposé par choupinou Déposé par choupinou
  • Déposé par Jacky50 Déposé par Jacky50
    Toute ma tendresse accompagnée de bisous Presto



639 messages

Déposé par poutounou le 01/01/2023  
En 2023, il y aura…
*
Des sourires, pour chasser la tristesse,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
De la confiance, pour faire disparaître les doutes,
Des gourmandises, pour croquer et déguster la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour se nourrir du plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
De la santé, en veux-tu, en voilà…
Du courage, pour continuer à avancer !
Et de l’Amour, beaucoup d’Amour, parce que sans Amour rien ne va…
*
Certes, les années passent et les rides s'entassent. Mais si le coeur et l'esprit gardent leur âme d'enfant, l'essentiel est là. Je vous souhaite à tous et toutes, ainsi qu’à vos proches, une très bonne année 2023 avec une santé du tonnerre, avec plein d'arcs en ciel et une tonne de courage et d’Amour, et je fais un tout gros poutounou bien baveux à votre ou vos anges... Pour ceux qui n’aiment pas les poutounoux baveux, un bisou tout doux là sur le bout de la truffe…
*
Amicalement,
*
Martine, Rubens, Diesel et « fripouillous » d’Iron…

Déposé par poutounou le 28/12/2022  
Reviens-nous bel été… !!! Dépêche-toi un peu s’il te plaît…
*
Les papillons
*
De toutes les belles choses
Qui nous manquent en hiver,
Qu'aimez-vous mieux ?
- Moi, les roses ;
- Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;
- Moi, la moisson blondissante,
Chevelure des sillons ;
- Moi, le rossignol qui chante ;
- Et moi, les beaux papillons !
*
Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l'on cueille en un réseau ;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l'oiseau !...
*
Quand revient l'été superbe,
Je m'en vais au bois tout seul :
Je m'étends dans la grande herbe,
Perdu dans ce vert linceul.
Sur ma tête renversée,
Là, chacun d'eux à son tour,
Passe comme une pensée
De poésie ou d'amour !
*
Gérard de Nerval.

Déposé par poutounou le 25/12/2022  
Coucou les mamans et papas de cœur ! Avant tout, je vous souhaite à tous de passer un merveilleux Noël avec des surprises et une bonne tonne d’Amour… !!! Je vous envoie un joli petit conte de Noël ! Et oui il existe le »Jardin magique du Paradis », et tous nos Anges y sont à présent, et bien sûr qu’un jour nous les rejoindrons comme le géant du jardin, c’est une évidence… !!!
*
Petit conte de Noël : le jardin du géant
*
Tous les après-midis, en revenant de l'école, les enfants allaient jouer dans le jardin du Géant qui était parti depuis sept ans déjà.
Le jardin était ravissant ; ça et là, sur l'herbe douce et verte, poussaient de belles fleurs qui ressemblaient à des étoiles. Vers le ciel magnifique, s'élançaient douze pêchers qui au printemps s'épanouissaient en délicates floraisons couleur de rose et de perle, et qui, en automne, portaient des fruits couleur de fête. Les oiseaux assis sur les arbres chantaient si joliment que les enfants s'arrêtaient de jouer pour les écouter. C'était le jardin du Bonheur...
*
Un jour, le Géant revint. Il vit les enfants dans le jardin. Et comme c'était un Géant très égoïste, il les fit fuir avec sa grosse voix. Ensuite, il construisit un MUR tout autour du jardin et mit un écriteau : Défense d'entrer sous peine d'amende !
*
L'hiver arriva...
Puis vint le printemps avec les fleurs des champs et les oiseaux du ciel...
Mais dans le jardin de l'Egoïste, c'était encore l'hiver, la neige, le froid et le gel. Le Vent du Nord, glacial, avait trouvé son logis. Il invita Madame La Grêle à venir le rejoindre et tous deux s'en donnèrent à coeur joie... Ils décidèrent de ne plus quitter l'endroit et de l'occuper toute l'année.
Le Géant se posait des questions : "Pourquoi est-ce toujours l'hiver chez moi ?" "Pourquoi les oiseaux ne viennent-ils plus ? Pourquoi les fleurs ne s'épanouissent-elles pas ?"
L'homme ne comprenait pas et s'attristait.
*
Un matin pourtant, il entendit une musique ravissante. Un petit linot chantait dehors, il chantait la plus merveilleuse musique du monde. Le Géant s'approcha de la fenêtre et aperçut une multitude d'enfants installés sur les branches des arbres... et les arbres, si contents de les revoir, s'étaient mis à refleurir... et la grêle et le vent s'étaient enfuis... Les oiseaux voletaient et gazouillaient avec délice ; les fleurs souriaient ; les enfants riaient...
Mais dans un coin du jardin, l'hiver était resté avec ses amis Grêle et Vent du Nord. Au pied d'un arbre gelé, un tout petit enfant pleurait. Il ne pouvait grimper à l'arbre. Le Géant comprit alors son égoïsme : « Maintenant je sais pourquoi le Printemps ne voulait pas venir ici. Je vais mettre ce pauvre petit garçon tout en haut de l'arbre, et je démolirai le mur, et mon jardin sera à tout jamais la cour de récréation des enfants. »
*
Le Géant descendit sans bruit l'escalier, ouvrit très doucement la porte et pénétra dans le jardin. Mais quand les enfants le virent, ils furent si effrayés qu'ils s'enfuirent, et le jardin reprit ses couleurs d'hiver. Seul le petit garçon ne s'enfuit point car ses yeux étaient si pleins de larmes glacées qu'il ne vit pas le Géant s’approcher. Celui-ci le prit doucement dans sa main et le posa dans l'arbre. Et l'arbre se couvrit aussitôt de fleurs, et les oiseaux vinrent y chanter, et le petit garçon étendit ses deux bras et les jeta autour du cou du Géant, et l'embrassa (c'était la première fois qu'on embrassait le Géant). Et quand les autres enfants virent que le Géant n'était plus méchant, ils revinrent en courant, et le Printemps revint avec eux.
"C'est votre jardin, maintenant, petits enfants ”, dit le Géant.
Et il prit une grande hache et fit tomber le mur. Les enfants jouèrent tout le jour et, le soir, ils vinrent dire au revoir au Géant.
*
Celui-ci demanda : "Mais où donc est votre petit compagnon, celui que j'ai posé dans l'arbre ?” (Le Géant avait un faible pour lui parce qu'il l'avait embrassé.)
*
"Nous n'en savons rien ”, répondirent les enfants. “ Il est parti et nous ne savons pas où il habite. Nous ne l'avons jamais vu auparavant."
Le Géant en fut très triste. Les années passèrent, et le Géant devint très vieux et très faible. Il restait assis dans un fauteuil immense, regardait les jeux des enfants et admirait son jardin. “ J'ai beaucoup de belles fleurs, disait-il, mais les enfants sont les plus belles fleurs de toutes".
*
Un matin d'hiver, il regardait par la fenêtre en s'habillant. Il ne détestait plus autant l'hiver, car il savait que c'était simplement le printemps endormi, et que les fleurs se reposaient.
Ce matin-là, dans le coin le plus reculé du jardin, il aperçut un arbre tout couvert de ravissantes fleurs blanches. Ses branches étaient toutes dorées et des fruits d'argent y étaient suspendus... Au-dessous de l'arbre, se tenait le petit garçon qu'il avait aimé.
Dans sa joie, le Géant descendit en courant l'escalier et pénétra dans le jardin. Il traversa l'herbe en toute hâte et arriva près de l'enfant. Quand il fut tout près, il s'aperçut que l'enfant était blessé. Sur ses paumes et sur ses pieds, il y avait l'empreinte de deux clous...
“ Qui a osé te blesser ?” s'écria le Géant ; “ dis-le moi afin que je prenne mon grand sabre et que je le tue.
« Non ! » répondit l'enfant ; ce sont les blessures de l'Amour.
“ Qui donc es-tu ?" demanda le Géant en s'agenouillant devant le petit enfant.
L'enfant sourit au Géant et lui dit : “ Tu m'as laissé un jour jouer dans ton jardin, aujourd'hui tu viendras avec moi dans mon jardin, qui est le Paradis."
Et ce jour-là, quand les enfants du village coururent au jardin, ils trouvèrent le Géant couché sous un arbre mort et tout couvert de fleurs blanches.
*
D’après un conte d’Oscar Wilde

Déposé par poutounou le 24/12/2022  
Histoire de NOEL : le carnet d’adresses du Père Noël
*
Le Père Noël se brosse les dents. Il peigne sa barbe, il enfile son manteau rouge, ses bottes, son bonnet. Il monte sur son traîneau, il crie à ses rennes : « allez, au boulot ! »
*
Et le traîneau s’envole dans le ciel. C’est la nuit de Noël et le Père Noël va distribuer ses cadeaux. Il se dit : « bon, par qui vais-je commencer ? » Il plonge la main dans une poche de son manteau. Puis il fouille dans une autre poche. Il s’écrie : « sapristi, j’ai oublié mon carnet d’adresses ! »
*
Dans son carnet, le Père Noël a écrit les adresses de tous les enfants de la terre et les jouets qu’ils veulent recevoir. Vite, il fait faire demi-tour à ses rennes et il retourne chez lui. Le Père Noël fouille partout, sur son armoire, sous son lit. Il vide ses placards, il secoue ses chaussures, mais il ne trouve rien. Son carnet d’adresses a disparu.
*
Le Père Noël regarde son traîneau chargé de cadeaux. Il dit tristement : « qu’est-ce que je vais faire de tout ça ? » Une grosse larme coule le long de sa barbe. Il soupire : « ce Noël va être raté, complètement raté ! » Les rennes du Père Noël commencent à s’impatienter. Ils secouent leurs clochettes. Le Père Noël caresse le grand renne qui conduit l’attelage, et il murmure : « oui, oui, il est l’heure de partir, mais je ne sais plus dans quelles maisons déposer les jouets ! »
*
Alors, le grand renne déclare : « tu as perdu ton carnet d’adresses, vieil étourdi ! Il ne reste qu’une solution, puisque tu ne sais pas dans quelles maisons dorment les enfants, il faut distribuer des jouets dans toutes les maisons de la terre. Allons, accroche les autres traîneaux derrière nous et va chercher tous les jouets qui restent dans ton grenier ! »
Déjà, une horloge sonne les douze coups de minuit. Le Père Noël se met au travail : il court, il porte, il grogne. Il remplit encore cinq traîneaux de jouets pour être sûr d’en avoir assez. Puis il fait claquer son fouet en l’air et l’attelage file sous les étoiles.
*
Le Père Noël n’a jamais connu une nuit aussi fatigante. Il dépose des paquets dans toutes les maisons, même dans les maisons où il n’y a pas d’enfants.
*
Le lendemain matin, les grands-mères trouvent des ours en peluche dans leurs chaussons, les grands-pères ont des trains électriques, les bébés ont des vélos de cross, les papas des poupées et les mamans des hochets. Alors les gens sortent des maisons. Certains disent : « j’ai reçu ça et je n’ai rien demandé ! » D’autres ronchonnent : « j’ai un jouet de bébé, ce n’est pas ce que je voulais ! »
*
Heureusement les papas donnent leurs jouets aux enfants, les bébés aux mamans, les mamans aux garçons, les garçons aux grands-mères, les grands-mères aux filles et les filles aux grands-pères. À la fin, d’échange en échange, chacun a un cadeau qui lui plaît.
*
Dans les nuages, le Père Noël observe ce qui se passe sur la terre. Il se dit en riant : « hé, hé, je leur ai fait une bonne surprise ! » Puis il rentre chez lui. Il enfile son pyjama, il se glisse dans son lit et, sous son oreiller, il retrouve son carnet d’adresses.

Déposé par choupinou le 23/12/2022  
les petits chiens, nos petits absents sont toujours présent en nos coeurs et vies,
ils partagent avec nous les beaux moments, même si on ne les voient pas, ils sont là
La fête de Noel est un de ces moment...
Pensées affectueuses et Joyeux Noel petits anges
Joyeux Noel a vos mamans et papas

Déposé par poutounou le 21/12/2022  
Regardons vite sous notre oreiller !!! C'est lorsque nous rêvons de nos Anges !!!
*
Le petit rêve
*
C’est un petit rêve léger
Un rêve bien plié sous mon oreiller
C’est un rêve doux et chaud
Qui va pieds nus dans l’herbe fraîche,
Un rêve transparent
Qui glisse entre les yeux
Et se blottit sous les paupières.
C’est un rêve coloré
Qui murmure encore en moi
Quand le soleil ouvre ma porte.
C’est un petit rêve léger
Qui accompagne ma journée.
*
Luce Guilbaud ("Les oiseaux sont pleins de nuages" - éditions Soc et Foc)

Déposé par poutounou le 04/12/2022  
Je crois que nous avons tous et toutes, mamans et papas de cœur, des cuirasses…..à trous !!!
*
Se faire une cuirasse
*
Je ne veux du bonheur
que plaisirs éphémères
et ces joies passagères
que l’on oublie sur l’heure.
*
Me suis fait une cuirasse
et me complais dedans.
J’y conjugue au présent.
Elle ne prend nulle trace
*
J’y conjugue au présent.
Et pourtant sans savoir,
que de choses d’antan
me font mal ! De toutes parts.
*
Me font mal et me blessent.
Mais je les tiens en laisse !
Et dans ma forteresse,
je ne cesse de m’armer !
*
Contre quoi ? Contre tout
dans ma cuirasse à trous
où s’installe comme chez soi
ce dont je ne veux pas !
*
Esther Granek, Je cours après mon ombre, 1981

Déposé par poutounou le 30/11/2022  
Il y en a des tas de jolies demoiselles au Paradis et de très beaux gamins aussi. Mais ils sont tous beaux et belles parce qu’ils et elles ont une âme tout ce qu’il y a de plus noble. Je ne savais pas ce qu’était la « métempsychose » ! C’est la réincarnation de l’âme après la mort dans un corps humain, dans celui d’un animal ou dans un végétal. On en apprend tous les jours… !!! Je suis sûre que Rubens, le Sage, était un moine ou un Dalaï-lama dans une vie antérieure et Iron un étalon fougueux… !!!
*
Sur une petite chienne
*
Moi qui suis partisan de la métempsychose,
Je soupçonne très fort que Coquette, autrefois,
Était une marquise à l'agaçant minois,
Et rien que son aspect confirmerait la chose.
*
Observez sa figure et son geste et sa pose,
De quel air grande dame on saute aux bons endroits,
Comme aux places d'honneur on sent qu'on a des droits,
Et comme on porte au cou son nœud de ruban rose !
*
Si l'on prônait jadis notre beau petit nez,
Notre œillade assassine et nos traits chiffonnés,
Et notre pied charmant, le plus mignon du globe,
*
Notre queue aujourd'hui n'est pas moins belle à voir,
Ou notre fine patte, ou notre museau noir,
Ou le long poil soyeux qui forme notre robe.
*
Amédée Pommier

Déposé par choupinou le 25/11/2022  
L'Essentiel
L'essentiel, c'est d'être aimé;
Le reste importe peu...la seule vérité
c'est de compter pour quelqu'un,
même pour un animal, c'est une vie...
Quoiqu'il puisse arriver,
c'est entrer dans son coeur et n'en sortir jamais,
Aimer c'est se sentir utile, pour les vivant
mais aussi pour nos amours défunts, humains,
et surtout nos petit anges adorés qui nous ont tant donné,
sans rien demander,
Caresser le coeur de l'autre, par la pensée,
et avouer toute sa tendresse, n'est pas une faiblesse,
C'est juste une partie de nous qui reste dans notre âme,
qui reste éternellement enfouis là ou bat la vie....

Déposé par poutounou le 23/11/2022  
Que c’est beau : « déracinée de toi, j’ai froid, j’ai froid… »
*
Sans toi…(extrait, légèrement modifié)
*
Sans toi
J’ai essayé de m’étourdir
De courir les plaisirs
Sans toi, sans toi
Mais c’était juste
Des confettis dans mes cheveux
J’avais les yeux
Remplis de larmes
*
Et je reste plantée là
Déracinée de toi
J’ai froid, j’ai froid
J’ai froid de ne plus me pencher sur ton doux museau
Je suis un saule inconsolable
*
J’ai des milliers de feuilles pour t’écrire
Te parler de ma vie sans toi
Te dire, te dire
Te dire des choses qui voudront dire toujours
J’ai besoin de toi
Si loin de moi
Irremplaçable

Déposé par poutounou le 20/11/2022  
Pauvre Médor ! Heureusement que les chiens ne sont pas rancuniers…
*
Le chien de chasse
*
Médor est un vrai chien de race,
Des mieux nés et des mieux appris ;
Il n'a pas d'égal, soit qu'il chasse
Lièvre ou lapin, caille ou perdrix.
Le maître aussi jamais ne va battre les plaines,
Fouiller ses bois et ses garennes,
Qu'à le suivre Médor n'ait été convié ;
Et pourtant, au retour, lorsque le maître dîne
Du gibier dont Médor a fourni sa cuisine,
À la cour, sans égard, Médor est renvoyé.
*
En plus d'un cas la chose ainsi se passe.
Au dévouement ce sort est parfois destiné ;
Et tel qu'on invitait à l'heure de la chasse,
S'est vu chassé de même à l'heure du dîner.
*
Antoine-Vincent Arnault

Déposé par choupinou le 18/11/2022  
a toi que j'aime
J'ai pansé mes maux,
en, faisant silence,
Chut......
Ecoute le silence du coeur,
le vent dans les rameaux,
balayant feuilles et mots,
L'oiseau danse avec lui,
et t'annonce mon amour de son doux chant,
J'aimerai que tu sois là, tout près,
mais je te garde au chaud dans mon coeur,
en écoutant ta voix qui monte vers moi,
entendre ta chanson murmure mélancolique
et pouvoir te dire regarde je suis là ,
suit moi dans les étoiles, je ne suis pas si loin....
ton fidèle ami a quatre pattes, qui t'aime
Presto

Déposé par poutounou le 16/11/2022  
C’est tout à fait vrai : les chiens ne connaissent pas l’ingratitude. Ils sont éternellement reconnaissants du bien que nous leur faisons : une caresse = une léchouille ou la truffe froide dans le cou… !!!
*
Les amis à deux pieds
*
« Je préfère un bon cœur à tout l'esprit du monde,
Et d'amis à deux pieds je me passe fort bien, »
Disait certain monsieur qui vit avec son chien
Dans une retraite profonde.
« Je n'ai pas d'autre ami que lui,
Humains ; et s'il tient aujourd'hui
La place qu'en mon cœur longtemps vous occupâtes
C'est qu'il ne m'est pas démontré
Que l'on ait aussi rencontré
L'ingratitude à quatre pattes. »
*
Antoine-Vincent Arnault

Déposé par poutounou le 26/10/2022  
Cette jolie petite histoire m’a fait verser une larme…Un simple geste d’Amour qui ne coûte rien qu’un peu d’encre et fait tant de bien… !!! Nos Anges aussi nous font plein de « wouf » tous les jours et on les garde précieusement dans notre cœur…
*
En avril dernier, Mary et Roberto Westbrook ont dû dire adieu à Moe, leur fidèle beagle âgé de 13 ans. Mais pour Luke, un garçonnet de 3 ans et demi, la perte de son compagnon de jeu a été plus difficile à comprendre… La famille a donc décidé d’écrire des lettres au chien en les envoyant au « Paradis des chiens » afin de prendre de ses nouvelles.
*
« On ne pouvait pas leurrer notre fils : nous allions régulièrement mettre les lettres dans notre boîte aux lettres », indique Mary Westbrook à la presse. « Le soir, quand notre fils dormait, j’allais rechercher le courrier avant que le facteur ne l’emporte. »
*
« Je te « wouf » Luke ! »
Mais un jour, Mary a oublié de récupérer la lettre. « Je pensais que la lettre allait être jetée par le facteur ou qu’on allait se moquer de nous », dit-elle. Elle ne s’attendait certainement pas à trouver une réponse à ce courrier dans sa boîte aux lettres le lendemain.
*
Signée de la patte de Moe, la carte disait :
*
« Je suis au paradis des chiens. Je joue toute la journée et je suis heureux. Merci d’être mon ami. Je te « wouf » Luke ! »
*
Le garçonnet était aux anges après avoir reçu ce mot. Ses parents sont émus. « La gentillesse de cet inconnu m’a bouleversée », ajoute la mère du petit bonhomme.
*
« C’est juste de l’amour »
*
Après avoir raconté cette magnifique histoire aux médias locaux, The Virginian-Pilot a réussi à retrouver l’auteur de cette lettre touchante. Il s’agit en fait d’une employée de la poste, Zina Owens.
*
La jeune femme, âgée de 25 ans, dit n’avoir écouté que son cœur : « Il y avait un enfant qui avait perdu son chien, et chaque fois que l’on perd quelqu’un ou quelque chose qu’on aime, cela fait mal. Cette lettre m’a touchée, je voulais y répondre. C’est juste de l’amour. »

Déposé par poutounou le 16/10/2022  
Qui nous surveille ??? Notre Ange peut-être !!!
*
Quelqu'un
*
De l'autre côté du miroir
Quelqu'un nous épie
Quelqu'un compte nos fils d'argent
un à un.
Quelqu'un regarde se serrer
l'épervier des rides
Quelqu'un nous garde
Quelqu'un nous emporte
Quelqu'un ouvre et ferme des portes
à l'envers.
Quelqu'un nous oublie
Quelqu'un vend de l'espoir
Quelqu'un au visage blanc
ou doré
de l'autre côté du miroir
sur le tain de la nuit.
Quelqu'un, quelqu'un, quelqu'un mais qui ?
*
Armand Lanoux ("La tulipe orageuse " Seghers 1959)

Déposé par Touky le 09/10/2022  
Mon Presto, ma Chanel,
*
Voilà 11 ans, vous entriez dans notre famille pour notre bonheur et le vôtre, vous nous l'avez tant montré.
*
Aujourd'hui je me sens mélancolique, vous n'êtes plus là, plusieurs de vos copains et copines à 4 pattes sont partis vous retrouver, et ma première amie ici s'en est allée ce printemps, beaucoup trop tôt.
*
Heureusement, d'autres sont toujours présents, certains sont arrivés, et cela réjouit mon coeur.
*
Tendres pensées, mes bébés.
*
💖💖💖💖💖💖💖💖💖💖💖💖💖💖💖💖

Déposé par Touky le 08/10/2022  
On ne dit pas assez souvent « je t’aime » ! On devrait le dire sans cesse, le matin, l’après-midi, le soir, la nuit…à son compagnon ou sa compagne, à ses amis (es), à son chien bien sûr ou, tout simplement, à ceux que nous aimons… !!!
*
Je t’aime
*
Aucun jour je ne me suis dit
Que tu pouvais être mortel.
Tu ressembles au Paradis,
À tout ce qu'on croit éternel !
Mais, ce soir, j'ai senti, dans l'air
Humide d'un parc triste et blême,
La terreuse odeur des asters
Et du languissant chrysanthème...
Quoi ! tu peux mourir ! et je t'aime !
*
Poème de l'amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Déposé par poutounou le 28/09/2022  
Joli petit poème… Moi aussi j’adore mon lit quand dehors il fait gris…
Le Printemps est encore bien loin...
*
L'automne
*
Quand s'annonce l'automne
La marmotte marmonne,
Rentre dans sa maison
Et dit : "C'est la saison
Où mon lit a du bon ;
Dormons."
Et elle attend le temps du soleil…
Le printemps
En dormant…
*
Georges Jean

Déposé par poutounou le 21/09/2022  
Petit poème rigolo ! Attention aux puces, doux Ange, elles sont malignes !!!
*
Une puce prit le chien
Pour aller de la ville
Au hameau voisin.
A la station du marronnier
Elle descendit.
“Vos papiers!” dit l’âne
Coiffé d’un képi.
“Je n’en ai pas!”
“Alors que faites vous ici?”
“Je suis infirmière
Et je fais des piqûres
A domicile!”
*
Paul Clausard

Déposé par poutounou le 18/09/2022  
Il pleut dans mon cœur…
*
Il pleut dans mon cœur
Parce que tu n’es plus ici
Plus à mes côtés
Que tu es parti gambader dans d’autres prairies
*
Il pleut dans mon cœur
Parce que je ne peux plus
Me blottir tout contre toi
Quand dans ma vie ça ne va pas
*
Il pleut dans mon cœur
Parce que je n’ai plus ta chaleur
Et j’ai perdu ton odeur
Je la cherche partout…
*
Mais il fait grand soleil dans mon cœur
Quand tu viens me voir dans mes rêves,
Quand je laisse les souvenirs envahir
Mon âme toute entière…
*
Il ne pleut plus dans mon cœur…
Tu es venu cette nuit
Et tu as emporté avec toi
Tout mon chagrin, mon désarroi…




L'Album photo contient 22 photos
Highslide JS
Trico, le copain qu'on n'oubliera pas
23.01.2005 - 11.12.2019
Highslide JS
2014
j'aide pour monter un meuble
Highslide JS
juillet 2014 Cluny
en camping
Highslide JS
1.7.2014
15 ans
Highslide JS
1.7.2013
14 ans
Highslide JS
2012
avec Chanel et Trico
Highslide JS
2012
bisou avec Chanel
Highslide JS
2012
essai de mon sac ventral
Highslide JS
2012
je joue avec Chanel
Highslide JS
déc. 2011
première neige
Highslide JS
2011
dans la forêt
Highslide JS
2012
au bain
Highslide JS
2012
dans la neige
Highslide JS
30 mars 2012
5 ans Chanel
Highslide JS
2011
plus que 2 dents, et alors ? je suce les nonos que Chanel a attendri pour moi, hummm...
Highslide JS
2011
j'adore les couvertures
Highslide JS
2011
novembre il fait encore bon
Highslide JS
2011
on fait les fous avec Chanel
Highslide JS
2011
après le premier toilettage
Highslide JS
jeu 2011
Touches pas à mon poisson !
Retourner en haut