Mail Privé
Carnet d'adresses
Signalez un abus
Envoyez cette page



Facebook LinkedIn Twitter



recherchez toutes les informations sur Benja
sur le site cimetierepourchien.com  
sur le web  
  La page de Benja a été vue 5 264 fois.

En hommage à
Benja

CANICHE
Il est né le :15/09/2002
Il nous a quittés le :27/04/2018
 



En hommage à Benja

Malgré ton handicap tu as su nous apporter ta joie de vivre, ton amour, et le bonheur d'être avec nous pendant ces années passées. La force et la persévérance nous ont permis de te garder jusqu'au bout, On t’aimera toute notre vie et tu restera irremplaçable.






3 bougies

Déposé par Benja 23/08/2019 23:44Déposé par Benja 23/08/2019 14:50Déposé par Benja 23/08/2019 07:04
De la part de
 
 





181 Fleurs




63 messages



Déposé par poutounou le 18/08/2019  

« Paradis où le coeur donne ses rendez-vous... »
*
Le sommeil
*
Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
Ces fantômes d'un jour si longuement pleurés,
Reparaissent en rêve avec leur voix amie,
Le piège étincelant des regards adorés.
*
Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
Après le dur réel, l'idéal a son tour !
*
Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
Paradis où le coeur donne ses rendez-vous,
N'es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
Aussi vraie, aussi sûre, aussi palpable en nous,
*
Une vie invisible aussi pleine et vibrante
Que la visible vie où s'étouffent nos jours,
Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
S'ouvrant sur l'infini, nous décevant toujours ?
*
Augustine-Malvina BLANCHECOTTE (1830-1895)


Déposé par poutounou le 11/08/2019  


Un Paradis où « l'infini flotte dans l'éternel », comme le Paradis blanc de nos Anges !!!
*
Savez-vous pas...
*
Savez-vous pas quelque douce retraite,
Au fond des bois, un lac au flot vermeil,
Où des palmiers la grande feuille arrête
Les bruits du monde et les traits du soleil
- Oh ! je voudrais, loin de nos vieilles villes,
Par la savane aux ondoyants cheveux,
Suivre, en rêvant, les écureuils agiles,
Et voir sauter, sur les branches mobiles,
L'ara de pourpre et les bengalis bleus !
*
Savez-vous pas, sur les plages lointaines
Où n'ont jamais passé les matelots,
Une île heureuse aux suaves haleines,
Bouquet de fleurs effeuillé sur les flots ?
- Oh ! je voudrais, seul avec ma pensée,
Jetant au vent la poussière des jours,
Sentir mon âme aux vagues balancée,
Et m'endormir sur l'onde cadencée
Comme un enfant que l'on berce toujours !
*
Savez-vous pas, loin de la froide terre,
Là-haut ! là-haut ! dans les plis du ciel bleu,
Un astre d'or, un monde solitaire
Roulant en paix sous le souffle de Dieu ?
- Oh ! je voudrais une planète blonde,
Des cieux nouveaux, d'étranges régions,
Où l'on entend, ainsi qu'un vent sur l'onde,
Glisser la nuit, sous la voûte profonde,
Le char brillant de constellations !
*
Où fuir ? où fuir ? Par les routes humaines
Le sable est dur et le soleil est lourd.
Ma bouche ardente a tari les fontaines
Et l'arbre est mort où j'ai cueilli l'amour.
- Oh ! je voudrais, loin du temps et des choses,
Débarrassé de tout lien charnel,
Courir joyeux dans les métamorphoses,
Puis me plonger à la source des causes,
Où l'Infini flotte dans l'Éternel !
*
Louis BOUILHET (1822-1869)


Déposé par rustiditbibi le 09/08/2019  

Regarde ton chien dans les yeux et tu ne pourras pas affirmer qu’il n’a pas d’âme


Déposé par poutounou le 04/08/2019  


Que c’est bien dit : « Le vivre vous chagrine et le mourir vous fâche... »
*
Voix intérieure
*
Mon ami, quels ennuis vous donnent de l'humeur ?
Le vivre vous chagrine et le mourir vous fâche.
Pourtant, vous n'aurez point au monde d'autre tâche
Que d'être objet qui vit, qui jouit et qui meurt.
*
Mon âme, aimez la vie, auguste, âpre ou facile,
Aimez tout le labeur et tout l'effort humains,
Que la vérité soit, vivace entre vos mains,
Une lampe toujours par vos soins pleine d'huile.
*
Aimez l'oiseau, la fleur, l'odeur de la forêt,
Le gai bourdonnement de la cité qui chante,
Le plaisir de n'avoir pas de haine méchante,
Pas de malicieux et ténébreux secret,
*
Aimez la mort aussi, votre bonne patronne,
Par qui votre désir de toutes choses croît,
Et, comme un beau jardin qui s'éveille du froid,
Remonte dans l'azur, reverdit et fleuronne ;
*
L'hospitalière mort aux genoux reposants
Dans la douceur desquels notre néant se pâme,
Et qui vous bercera d'un geste, ma chère âme,
Inconcevablement éternel et plaisant...
*
Anna de NOAILLES (1876-1933)


Déposé par poutounou le 28/07/2019  


Il y a une vie après la mort, c’est sûr !!! Mais qu’il est beau ce poème ! « Mort qu’on appelle enfin quand on l’a méditée… !!!»
*
Prière
*
Fantôme qui nous dois dans la tombe enfermer,
Mort dont le nom répugne et dont l'image effraie,
Mais qu'à force de crainte on finit par aimer,
Puisque la vie est vaine et que toi seule es vraie ;
*
Ô Mort, qui fais qu'on vit sans but et qu'on est las,
Et qu'on rejette au loin la coupe non goûtée,
Mort qu'on maudit d'abord et dont on ne veut pas,
Mais qu'on appelle enfin quand on t'a méditée ;
*
Ô la peur et l'espoir des âmes, bonne Mort,
Dont le souci nous trouble un temps, et puis nous aide,
Mystérieux écueil où se blottit un port,
Et poison merveilleux où se cache un remède.[...]
*
Jules TELLIER (1863-1889)


Déposé par poutounou le 21/07/2019  

Merci Monsieur Verlaine pour vos magnifiques poèmes !!!
*
Il pleure dans mon coeur
*
Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?
*
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
*
Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
*
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !
*
Paul VERLAINE (1844-1896)


Déposé par poutounou le 14/07/2019  

Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle !!!
*
L’Arbre et la graine
*
Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent.
Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe.
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque.
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle.
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?
*
Benoît Marchon


Déposé par Cupidon le 12/07/2019  

Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté dit :
"Il est parti !"
Parti ? Vers où ?
Parti de mon regard, c'est tout...
Son mât est toujours aussi haut,
sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi,pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit : "Il est parti !",
il en est d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux,
s'exclament avec joie :
"Le voilà !"...
C'est cela la mort.
Auteur : William Blake


Déposé par poutounou le 07/07/2019  

Nos anges ne seront jamais oubliés...
*
Le calmant
*
Plus qu'ennuyée
Triste.
Plus que triste
Malheureuse.
Plus que malheureuse
Souffrante.
Plus que souffrante
Abandonnée.
Plus qu'abandonnée
Seule au monde.
Plus que seule au monde
Exilée.
Plus qu'exilée
Morte.
Plus que morte
Oubliée.
*
Marie Laurencin ("Poèmes" - Bernouard éditeur, 1926)
Marie Laurencin (1883-1956) , peintre certes, mais également poète sous le pseudonyme de Louis Lalanne, et muse de Guillaume Apollinaire ...


Déposé par rustiditbibi le 02/07/2019  

À tous mes amis et toutes les autres personnes qui ont perdu un chien, soit-disant parce qu'il est "mort": Il faut que vous sachiez une chose qu'on a oublié de vous dire dans toutes ces grandes écoles que vous avez faites. Non, les chiens ne meurent pas. Jamais. Ils ne savent même pas ce que c'est que la mort. C'est pour ça que malgré leurs os qui craquent, leurs muscles qui tirent et leurs articulations qui brûlent, ils continuent encore et toujours à vouloir aller se promener. Parfois, ils n'arrivent qu'à faire quelques pas avant de s'écrouler mais ce n'est pas grave, quelques heures plus tard, quand vous lancerez un nouveau "on va se promener?", ils lèveront une oreille en entendant la phrase familière et ils souriront, avec la langue pendant sur le côté de leur gueule, et ils essaieront, encore.
Parce qu'une ballade avec vous, la symphonie d'odeurs à laquelle vous restez sourd la plupart du temps, les messages des copains sur les troncs d'arbres, la crotte du chat des voisins (hmmmmm... leur pêché mignon, chuuuut) et un vieux pilon de poulet pourri arrivé là on ne sait comment (exultation!), voilà ce qui rend leur monde parfait. Et dans un monde parfait, la mort n'a pas sa place.
Quand, malgré tout, ils n'y arrivent plus, ils recherchent le meilleur endroit, le plus confortable, le plus chaud, celui où ils se sentent le plus en sécurité pour continuer à dormir. Cet endroit, c'est toujours le même, c'est juste là, dans votre poitrine, juste au niveau de votre cœur. Alors un jour, ils s'y installent. Mais ils ne sont pas morts. Non, non, non. D'ailleurs vous savez cette douleur dans votre poitrine qui au début semble ne pas vous lâcher? Bah, c'est lui, votre chien, tellement heureux d'avoir enfin trouvé le paradis, qu'il remue sa queue frénétiquement: wap, wap, wap, wap, wap. Vous vous rappelez à quel point elle pouvait être désagréable contre vos jambes quand vous rentriez du boulot? Imaginez ça dans votre poitrine... Forcément, ça fait mal.
Après un temps, les chiens dans notre poitrine sont tellement bien installés, qu'ils passent de plus en plus de temps à dormir. Et quand ils dorment, ils ne remuent pas la queue. Il faut dire qu'ils sont fatigués. Ils ont été de BONS CHIENS toute leur vie, et ils le savent aussi bien que vous. C'est fatiguant d'être un bon chien tout le temps, d'autant plus quand ils deviennent vieux et que leurs os sont douloureux et qu'ils se cassent la figure, qu'ils ne veulent pas aller faire pipi dehors parce qu'il pleut mais qu'ils le font quand même, parce qu'ils sont de BONS chiens. Alors il faut les comprendre, quand ils ont commencé à dormir dans votre cœur, ils dormiront de plus en plus longtemps.
Et puis de temps en temps, généralement quand vous vous y attendez le moins... Wap, wap, wap, wap, wap... Ils sont comme ça les chiens. Ils se réveillent et ils vous font la fête. C'est leur manière de dire: "Merci de me laisser dormir près de ton cœur. On va se promener?" Vous voyez, ils ne sont pas morts.
J'ai de la peine pour les gens qui n'ont pas de chien endormi dans leur poitrine, ils ratent quelque chose.
Bon, excusez-moi, je dois aller pleurer maintenant, j'ai mal dans la poitrine. Mais cette fois, il ne m'a pas prise par surprise, je savais qu'il allait se réveiller. Wap wap wap wap wap.
Aller, on va se promener ?


Déposé par poutounou le 30/06/2019  


C'est exactement comme ça quand on est mélancolique... Heureusement qu'il y a de beaux moments dans la vie : Le souvenir des moments passés avec nos Anges par exemple... et le contact que nous gardons avec eux bien après leur disparition !!! C’est un poème que j’adore !!!
*
Spleen...
*
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;
*
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;
*
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
*
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
*
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
*
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)


Déposé par rustiditbibi le 29/06/2019  

Au bout de ma ballade,
Quand surviendra la mort,
Vous restera mon âme ;
Dites adieu à mon corps.
Il n'aime pas le ciment.
Il n'aime pas la pierre.
Alors, dans le tourment,
Écoutez ma prière :
Six éléments de bois
Et un trou dans la glèbe,
Vous tous autour de moi.
Surtout que Dieu vous aide
A glisser le cercueil
Et à combler le vide.
Que votre larme d'oeil
Mouille ce sol aride
Où pousseront des fleurs
Engrainées par le souffle.
Moi, dans mes profondeurs,
J'apporterais la bouffe
A multiples pillards
Qui fouilleront la terre ;
Tels des joyeux fêtards,
Ils violeront ma bière. -
Venez cueillir ces fleurs,
Égaillez votre table.
Allons, n'ayez pas peur !
Elle sont plutôt affables.
Respirez leurs parfums,
Coupez-les du dédale.
Je serais chez les miens,
Vos yeux dans mes pétales.


Déposé par poutounou le 23/06/2019  

Sauvons-nous tous dans le fond de notre cœur avec notre ou nos anges…
*
L'absence
*.
Quand je me sens mourir du poids de ma pensée,
Quand sur moi tout mon sort assemble sa rigueur,
D'un courage inutile affranchie et lassée,
Je me sauve avec toi dans le fond de mon cœur !
*
Tu grondes ma tristesse, et, triste de mes larmes,
De tes plus doux accents tu me redis les charmes :
J'espère ! ... car ta voix, plus forte que mon sort,
De mes chagrins profonds triomphe sans effort.
*
Je ne sais ; mais je crois qu'à tes regrets rendue,
Dans ces seuls entretiens tu m'as tout entendue.
Tu ne dis pas : « Ce soir ! » Tu ne dis pas : « Demain ! »
Non, mais tu dis : « Toujours ! » en pleurant sur ma main.
*
Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859)


Déposé par rustiditbibi le 21/06/2019  

La vie est mieux quand je suis avec mon chien


Déposé par poutounou le 16/06/2019  

Oui, quand tout va mal, pensons fort à nos Anges, car ils seront toujours là pour nous... !!!
*
Les cloches du soir
*
Quand les cloches du soir, dans leur lente volée,
Feront descendre l'heure au fond de la vallée ;
Quand tu n'auras d'amis, ni d'amours près de toi,
Pense à moi ! pense à moi !
*
Car les cloches du soir avec leur voix sonore
A ton cœur solitaire iront parler encore ;
Et l'air fera vibrer ces mots autour de toi :
Aime-moi ! aime-moi !
*
Si les cloches du soir éveillent tes alarmes,
Demande au temps ému qui passe entre nos larmes :
Le temps dira toujours qu'il n'a trouvé que toi,
Près de moi ! près de moi !
*
Quand les cloches du soir, si tristes dans l'absence,
Tinteront sur mon cœur ivre de ta présence :
Ah ! c'est le chant du ciel qui sonnera pour toi,
Et pour moi ! et pour moi !
*
Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859)


Déposé par rustiditbibi le 15/06/2019  


Les chiens ne nous abandonnent que pour mourir, mais ils nous laissent leurs merveilleux souvenirs pour éclairer le reste de notre chemin.


Déposé par poutounou le 09/06/2019  

Être seul, c’est la mort ! Être deux, c’est la vie !
Vous nous manquez tant, magnifiques Anges que vous êtes...
*
Le ballet des heures
*
(Le Dieu Pan parle :)
*
Les heures sont des fleurs l'une après l'autre écloses
Dans l'éternel hymen de la nuit et du jour ;
Il faut donc les cueillir comme on cueille les roses
Et ne les donner qu'à l'amour.
*
Ainsi que de l'éclair, rien ne reste de l'heure,
Qu'au néant destructeur le temps vient de donner ;
Dans son rapide vol embrassez la meilleure,
Toujours celle qui va sonner.
*
Et retenez-la bien au gré de votre envie,
Comme le seul instant que votre âme rêva ;
Comme si le bonheur de la plus longue vie
Était dans l'heure qui s'en va.
*
Vous trouverez toujours, depuis l'heure première
Jusqu'à l'heure de nuit qui parle douze fois,
Les vignes, sur les monts, inondés de lumière,
Les myrtes à l'ombre des bois.
*
Aimez, buvez, le reste est plein de choses vaines ;
Le vin, ce sang nouveau, sur la lèvre versé,
Rajeunit l'autre sang qui vieillit dans vos veines
Et donne l'oubli du passé.
*
Que l'heure de l'amour d'une autre soit suivie,
Savourez le regard qui vient de la beauté ;
Être seul, c'est la mort ! Être deux, c'est la vie !
L'amour c'est l'immortalité !
*
Gérard de NERVAL (1808-1855)


Déposé par Benja le 29/04/2019  

"J'ai attrapé un coup de soleil
Un coup d'amour, un coup d'je t'aime
J'sais pas comment, il faut qu'j'me rappelle
Si c'est un rĂŞve, t'es super belle
J'dors plus la nuit, j'fais des voyages
Sur des bateaux qui font naufrages (...)
J'aime plus les gens depuis qu'j't'ai vue
J'veux plus rĂŞver, j'voudrais qu'tu viennes
Me faire voler, me faire je t'aime.
Mais tu n'es pas lĂ , et si je rĂŞve tant pis
Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
Mais tu n'es pas lĂ , et tu sais, j'ai envie d'aller lĂ -bas
Le fenĂŞtre en face et d'visiter ton paradis. (...)"
il y a un an, deux jours, trois heures et quelques dizaines minutes, tu es partie, dans un autre monde.
Un an de douleur, de peine, de larmes, de chagrin, de manque de ta présence, il nous manque ta joie, le bruit de ton souffle, tes petites habitudes qui était notre routine a tous, une routine qui est partie avec toi, qui nous a tous déboussolé, abandonné du jour au lendemain et qui est devenu un grand vide, un manque impossible a combler, impossible a remplacer. J ai besoin de toi, nous avons besoin de toi, nous avons vécu tellement de choses ensemble ça n a pas pu se terminer si vite, sans toi la vie n a plus le même sens, tu me manques Benja...
ta soeur qui t a toujours aimĂ© et qui t aimera toujours ♥


Déposé par Benja le 27/04/2019  

Après 1 an tu es toujours aussi présente dans mon esprit qui ne peut s'empêcher de penser aux moments auxquels tu as été un soutient tant dans la douleur que le bonheur que tu nous procurai en jouant dans ton lit malgrès ton handicap,qui n'a rien retiré de ta joie de vivre et ton combat jusqu'au bout.
Nous avons à 4 reprises réussi à te sauver de ces vétérinaires qui ne pensaient que de t'en faire finir alors qu'il y avait toujours une solution,, la preuve tu a pu vivre encore pleines de belles années avec nous et je ne regrette pas de m'être battu devant ces gens qui ne semblent pas avoir compris le lien qui existe entre l'animal et l'homme
Maintenant, et depuis que tu es partie, je ne t'ai plus auprès de moi dans le lit pour te faire des câlins, ni avoir ton souffle pour me rappellerai que tu étais là.
Je préfère rester seul car tu es irremplaçable et je ne saurai te remplacer car tu es unique.
J’espère que lorsque je monterai là haut je pourrai t'y retrouver car tu n'as jamais jugé, toujours était proche, calme dans toutes les situations et tu as su m'aimer comme je ne pensais pas que c'était possible
Reposes en paix car tu l'as bien mérité et au moins tu es loin de ces gens qui auraient pu te faire encore plus de mal Que ton âme reste en paix pour toujours.
Pap


Déposé par choupinou le 27/04/2019  


pour toi BENJA ,il y a 1 an tu t'en allais tous la-bas ,dans ce merveilleux pays ,ou tout est si beau ,si
magnifique,pleins de couleurs,1 an ou le coeur de papa a pleuré ,mais aujourd'hui de cette
triste journée,reste dans son âme le réconfort,de te savoir toujours près ,de lui ce mauvais
jour laisse place a de nombreux souvenirs indélébiles a jamais inscrit dans sa mémoire,c'est les
plus beaux et merveilleux instant que l'on prend ,on Ă©coute ,on se souvient ,on sourit,les silences
accompagnaient des chants des oiseaux ,puis un arrive pas loin ,mais tout près ,il vous regarde est
dit: vois je suis là près de toi,observe et regarde,il y a pleins de signe je suis aussi le papillon
qui te survole et te suit,oui regarde ,je suis là....Douces caresses petit ange,doux câlins;
Tendres pensées a toi BENJA et a ton papa en ce jour anniversaire si difficile du souvenir,toute mon
amitié
choupinou
Amuse toi bien avec mon petit Nuddji,petit caniche comme toi mais tout noir.
Vous nous manquez tellement
Toi
Toi c’est un mot
Toi c’est une voix
Toi c’est tes yeux et c’est ma joie
Toi c’est si beau
Toi c’est pour moi
Toi c’est bien là et je n’y crois
Toi c’est soleil
Toi
c’est printemps
Toi c’est merveille de chaque instant
Toi c’est présent
Toi
c’est bonheur
Toi c’est arc-en-ciel dans mon coeur
Toi c’est distant…
Toi c’est
changeant…
Toi c’est rêvant et esquivant…
Toi c’est pensant…
Toi c’est
taisant…
Toi c’est tristesse qui me prend…
Toi c’est fini.
Fini ? Pourquoi ?
Toi c’est le vide dans mes bras…
Toi c’est mon soleil qui s’en va…
Et moi, je
reste, pleurant tout bas.
Esther Granek,
, , ,




L'Album photo contient 37 photos






Laissez un message ou une fleur,
allumez une bougie

Pour poster un message, une fleurs ou allumer une bougie, vous devez être un membre inscrit


Vous n'êtes pas connecté

Votre pseudo        Votre mot de passe       

Poster un message

Déposer une fleur
Joindre un message court avec une fleur :

0 mot | 200 Caracteres


























Poster un message ou bien Déposer une fleur


Retourner en haut